Inacceptable

Enfin, la ministre elle-même doit témoigner.

CDPQ-Subprimes - qui sont les coupables?



L'arrivée de Robert Tessier à la présidence du conseil de la Caisse de dépôt est une excellente nouvelle. Ayant oeuvré autant dans le secteur public que dans le privé, M. Tessier jouit partout d'une bonne réputation.
Comme elle l'avait dit mercredi, la ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget, est en «mode solution»; cela devrait être en effet la priorité du gouvernement. Cependant, l'ampleur des pertes subies par la Caisse impose qu'on aille au fond des choses pour comprendre ce qui s'est passé.

Au-delà des tiraillages partisans, l'intérêt public exige la tenue d'une commission parlementaire spéciale. Les dirigeants actuels et Henri-Paul Rousseau doivent y être entendus. Les représentants des déposants aussi, de même que les membres du conseil d'administration, eux qui n'ont ou rien vu, ou rien su, ou rien compris.
Enfin, la ministre elle-même doit témoigner. Mme Jérôme-Forget craint, à juste titre, que l'opposition lui fasse porter l'odieux de mauvaises décisions ne relevant pas d'elle. Sauf que des questions pertinentes ont été soulevées quant à son rôle et au mandat de la Caisse, questions auxquelles elle a le devoir de répondre.
En se défilant ainsi de son obligation de rendre des comptes à la population, le gouvernement Charest manifeste un mépris de la démocratie parlementaire qui augure très mal pour les quatre prochaines années.
apratte@lapresse.ca

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André Pratte878 articles

  • 272 909

[une chronique intitulée « Tout est pourri » (critique de Anne-Marie Gingras) ->http://books.google.fr/books?id=EZWguAMXAtsC&pg=PA27-IA27&lpg=PA27-IA27&dq=pratte+Tout+est+pourri&source=bl&ots=MUti9NTQuH&sig=h2zgJlLgOg844j5ejxnUl4zH2_s&hl=fr&sa=X&ei=73RrT8aQEqnh0QHuh4GyBg&ved=0CEEQ6AEwBQ#v=onepage&q=pratte%20Tout%20est%20pourri&f=false]

[Semaine après semaine, ce petit monsieur nous convie à la petitesse->http://www.pierrefalardeau.com/index.php?option=com_content&task=view&id=30&Itemid=2]. Notre statut de minoritaires braillards, il le célèbre, en fait la promotion, le porte comme un étendard avec des trémolos orwelliens : « La dépendance, c’est l’indépendance ». « La soumission, c’est la liberté ». « La provincialisation, c’est la vraie souveraineté ». « La petitesse, c’est la grandeur ». Pour lui, un demi-strapontin à l’Unesco est une immense victoire pour notre peuple. C’est la seule politique étrangère qu’il arrive à imaginer pour le peuple québécois. Mais cet intellectuel colonisé type n’est pas seul. Power Corp. et Radio-Cadenas en engagent à la poche.





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