Le discours inaugural le plus radical jamais prononcé par un président des États-Unis
Le discours inaugural le plus radical jamais prononcé par un président des États-Unis
À la 8e minute de sa dernière conférence de presse, Obama reconnaît que les États-Unis n'ont aucune preuve de l'implication de la Russie dans le piratage des courriels du Parti Démocrate rendus publics par Wikileaks
President Barack Obama’s last press conference was a success, but only if you consider journalistic incompetence worthy of praise.
Une démondialisation rock'n'roll
Ce qu’annonce sa nouvelle administration
L’élection de Donald Trump à la Maison-Blanche a provoqué la stupéfaction dans le monde entier. Comment celui que tous les médias nous ont présenté comme un aventurier semi-débile a-t-il pu battre Sainte Hillary Clinton ?
Jours difficiles en vue
A mesure que le jour de l’investiture du nouveau président élu Donald Trump se rapproche, les globalistes au sein du Deep-State ,et leurs idiots utiles au sein de la société civile, ont un comportement de plus en plus hystérique.
Un déclin fulgurant
En balayant les allégations de truquage électoral, cette question de Vladimir Poutine, Président de la Fédération de Russie, fait jaillir une note ironique persistante en ce début d’année 2017. Au moment où l’état de grâce des premiers cents jours de la phase d’activité fiévreuse – du futur Président Donald Trump et de sa nouvelle administration – se terminera, il deviendra clair pour tout être pensant du globe, qu’en fait les États-Unis d’Amérique n’existent plus (et n’existent plus depuis sans doute un bout de temps).
Fasciste, non ! Néo-populiste, assurément !
ANALYSE
Fascisme, néofascisme ou populisme?
Le professeur Roger Griffin, de l’université Oxford Brookes, est l’un des grands spécialistes du fascisme, dont il a continuellement raffiné la définition et la compréhension. Il démêle les notions politiques en jeu autour de l’ère Trump qui commence. Propos recueillis par Stéphane Baillargeon.
Une marge de manoeuvre très mince
ÉTATS-UNIS
Tranchant avec les commentaires explosifs du président désigné sur Twitter et de ses courbettes pour Vladimir Poutine, la politique étrangère de la prochaine administration américaine se révèle peu à peu, au fur et à mesure que comparaissent les membres de l’équipe du futur président devant le Congrès.
Il n'y va pas de main morte !
Alors que les commentaires concernant l'intox des médias américains sur les informations compromettantes prétendument détenues par les services spéciaux russes à propos du président élu Donald Trump ne cessent de surgir, ce dernier est contraint de réagir à cette information qu'il juge « complètement absurde ».
Un constat d'échec
Lors de la cérémonie d’adieux à ses partisans mardi 10 janvier à Chicago, Barack Obama a défendu son bilan politique avec une sérénité déconcertante.
Sédition ouverte aux États-Unis
Selon Jon Rappoport, journaliste d’investigation américain, après le 20 janvier, date de l’investiture de Donald Trump, les tentatives des démocrates d’écarter le milliardaire du pouvoir se poursuivront.
Tirs groupés sur le cabinet de Trump
ÉTATS-UNIS
Il avait promis de combattre « l’élite », mais Donald Trump propose le cabinet le plus élitiste de l’histoire des États-Unis. Ces milliardaires, militaires de haut rang et politiciens de carrière, choisis pour diriger le gouvernement Trump, subiront leur premier test de crédibilité à compter de mardi devant un comité du Sénat chargé de scruter les nominations du président désigné.
Un point de vue américain
Hier, le directeur américain du Renseignement national, la CIA, la NSA et le FBI ont publié un rapport sur le piratage présumé du Conseil national démocratique par les Russes et sur les manœuvres des Russes pour influencer les élections présidentielles américaines. Le rapport n’a convaincu personne. C’est un désastre pour la communauté du renseignement, au niveau de la communication.
Obama sera une belle-mère encombrante
Après son départ de la Maison-Blanche, George W. Bush a mis un point d'honneur à ne pas intervenir dans les débats politiques de son pays. Il s'est notamment gardé de critiquer son successeur, se contentant de défendre sa présidence dans des mémoires ou des conférences et de peindre des tableaux naïfs.
Même les Américains ne croient plus au rêve américain
Pour tout dire, un fiasco
Même s'il peut s'enorgueillir d'une cote de popularité flatteuse, qui le place dans la même ligue que Ronald Reagan et Bill Clinton à l'heure du départ, la pilule est amère pour le président démocrate qui prononcera mardi à Chicago, où son aventure politique a commencé, son discours d'adieu.
Rupture totale avec l'administration Obama
De nombreux ambassadeurs nommés par le président américain Barack Obama, notamment l’ambassadrice en Belgique Denise Bauer, doivent quitter leur poste avant l’investiture de Donald Trump, rapporte le New York Times qui se base sur un document de l’équipe de transition du futur président.
Un pragmatique avant tout
Une fois que l’on a compris ce que Donald Trump a vraiment en tête pour son pays, tout devient cohérent.
La création d'un ennemi dans l'opinion publique commence toujours par une phase de diabolisation
Le FBI est désormais doté de nouveaux pouvoirs, à savoir l’extension de ses capacités actuelles en matière de piratage informatique. Sur la base d’un mandat spécial, les agents du bureau pourront s’introduire sur n’importe quel ordinateur, situé aux États Unis mais également dans le monde. 6 décembre 2016.
Il prend les devants avant de se faire montrer la porte par Trump
L’ambassadeur des États-Unis au Canada a annoncé vendredi sur Twitter qu’il démissionnait de son poste, « tel que demandé ».
Les «services spéciaux» américains au banc des accusés
Moscou a-t-il interféré dans l'élection américaine ? Les chefs-espions - qui en sont convaincus - auront l'occasion d'exposer leurs preuves jeudi, face à un Donald Trump qui ne cesse de les désavouer publiquement.
En contrepoint
Il fallait être prudent. Surtout dans cette tempête mondiale déclenchée par une gauche exaspérée, sure de son bon droit, presqu’assurée de l’établissement définitif (au sens de la fin de l’histoire d’un certain Fukuyama) d’un gouvernement mondial destiné à régir ad vitam aeternam le monde terrestre.
Retour à un ancien paradigme
Les castes politico-médiatiques occidentales vont encore s'étrangler de rage. Elles vont nous raconter que Trump, c'est le retour à "l'obscurantisme". Car en effet, Donald Trump s'entoure de chrétiens convaincus. Le Site "Aleteia" a fait la liste des personnalités de culture judéo-chrétienne, qui entoureront Trump, dès son entrée à la Maison Blanche le 20 janvier 2017. Ce n'est donc pas le retour à "l'obscurantisme".
La carte qui explique en un coup d'oeil la défaite de Hillary Clinton
Behold, the Clinton archipelago...
Le mouvement séparatiste californien ouvre une ambassade à Moscou !
L'affrontement de deux factions de l'État profond
La CIA a lancé il y a quelques jours une campagne de déstabilisation massivement relayée par les médias de l’establishment à l’encontre de Donald Trump. S’il est peu probable que l’agence et ses relais parviennent à compromettre l’investiture du candidat républicain, les allégations d’intelligence avec la Russie lancées à l’encontre du magnat de l’immobilier sont destinées à saboter le changement de politique étrangère voulu par le futur président américain, et plus particulièrement l’abandon de la politique de confrontation avec la Russie.
Les États-Unis sont devenus une pétaudière politique : l'élite corrompue prête à tout pour s'accrocher au pouvoir
Si le coup d’État réussissait, il s’en suivrait de violentes insurrections aux États-Unis, avec probablement des conséquences imprévisibles. Voilà les grandes lignes du dispositif. Aucun plan précis n’a été publié mais le projet est cependant devenu assez clair. Je vais maintenant me livrer à quelques spéculations.
Un embarras majeur pour le Royaume-Uni; un de ses anciens ambassadeurs intermédiaire dans les fuites Wikileaks
Alors que la Maison Blanche continue d’incriminer les pirates russes et Vladimir Poutine, un représentant de WikiLeaks et ancien ambassadeur britannique en Ouzbékistan, Craig Murray, confirme avoir reçu les documents compromettant Hillary Clinton de la part… d’un démocrate dégoûté par l’activité du parti !
L’implosion est proche
On en espérait pas tant. En quelques semaines seulement, le Bloc altantiste a fait un saut qualitatif remarquable sur l’échelle Richter du désordre globalisé. De la panique intégrale déclenchée par l’élection du déplorable Trump à la débandade des coupeurs de têtes modérés d'Alep-est, le joli petit monde du néolibéralisme militarisé prend l'eau de toutes parts.
Only in the United States
Le Brexit? C’est Poutine! Donald Trump président? Encore Poutine! L'ascension de François Fillon? Toujours Poutine, bien sûr! L’Occident n’a de cesse de diaboliser le président russe, rendu responsable de tous les changements récents.