Grâce à Trump, la renaissance de l’Occident chrétien est possible

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En contrepoint

Il fallait être prudent. Surtout dans cette tempête mondiale déclenchée par une gauche exaspérée, sure de son bon droit, presqu’assurée de l’établissement définitif (au sens de la fin de l’histoire d’un certain Fukuyama) d’un gouvernement mondial destiné à régir ad vitam aeternam le monde terrestre.
Cette utopie, fondée sur la recherche de la paix perpétuelle, cherchant à défaire l’homme pour le reconstruire façon bionique, n’a plus besoin d’un être prônant l’honneur et indépendant au pouvoir, mais de n’importe quelle marionnette avide et obéissante puisqu’en effet son pouvoir ne sera plus qu’apparent. Celle-ci était incarnée par Hillary Clinton, et le peuple américain s’est enfin réveillé d’un long cauchemar en élisant Donald J. Trump.
Cependant, la moitié des habitants des Etats-Unis, pas tous citoyens et souvent de fraîche date, ont tant sombré dans le nihilisme et la perte du sens, en bons socialistes irresponsables et un peu pervers, qu’ils ne songent plus qu’à s’appuyer sur l’état fédéral pour jouir sans entrave. A ce titre d’ailleurs ils ont depuis longtemps oublié la maxime de John Kennedy : « Au lieu de vous demander ce que l’Amérique peut faire pour vous, demandez-vous ce vous pouvez faire pour l’Amérique » ce qui prouve la dérive d’un parti démocrate qui ne sait plus d’où il vient ni ce qu’il est devenu.
Cette frange importante est concentrée, il faut le dire, sur la côte ouest et particulièrement en Californie. C’est là, et là seulement, qu’Hillary Clinton trouva une majorité qui lui donna l’illusion d’être la lauréate du « vote populaire ». Mais ce n’est pas un « peuple » qui vit là, c’est même l’opposé d’un peuple et d’une nation. Il s’agit d’un ensemble d’habitants sans grand lien les uns avec les autres, pas même une langue commune, et avec un seul hymne, ce tube de Michaël Jackson « We are the world ». Cette antienne que l’on vient d’entendre chantée à Berlin, après l’attentat islamique, par ceux des Allemands qui ne veulent plus être pour ne plus avoir à lutter pour cela.
Donc, Donald Trump, l’homme de l’action, du penser pour faire, et de l’honneur d’être américain, a finalement remporté tous les comtés qui valent la peine qu’on se soucie d’eux, dans un raz de marée qui rougit la carte des Etats-Unis ne laissant qu’un archipel bleu à Clinton, raflant 306 électeurs contre 232.
Mais pour la gauche, la démocratie cesse d’être légitime dés lors qu’elle perd. Elle essaya donc de délégitimer le président-élu. D’abord par des violences insensées, ensuite par des recomptages indus qui augmentèrent les voix de Trump, ensuite par le harcèlement mêlé de menaces de mort des électeurs chargés de confirmer, aux capitoles de leurs états respectifs, la volonté de leurs concitoyens.
Il ne reste que deux armes entre les mains d’Obama :
Tout d’abord, mener jusqu’au 20 janvier sa politique de destruction du peuple et de la constitution des Etats-Unis. Et c’est ainsi qu’en Ukraine et en Pologne, il amasse des troupes et des chars, cautionne les bombardements des zones civiles du Dombass, qu’il a fait avancer une résolution contre l’état d’Israël au Conseil de Sécurité des Nations Unis à laquelle il n’opposera pas son véto, et qu’il a levé toutes les protections des gardes-frontières postés au Mexique, permettant à des milliers d’envahisseurs d’entrer aux Etats-Unis avant l’inauguration de la présidence Trump.
Enfin, appuyer la conspiration de cénacles de la CIA pour travestir une nouvelle politique mondiale de Donald Trump en intelligence avec l’ennemi russe et préparer, comme l’a annoncé Michaël Moore, une gigantesque perturbation de la cérémonie d’investiture du nouveau président.
Barack Hussein Obama frise par là la forfaiture puisqu’il agit contre la volonté du peuple américain, et met la nation en danger alors qu’il n’a plus de légitimité et qu’il devrait se contenter d’expédier les affaires courantes.
Nous sommes au bord d’un précipice. Partout dans le monde qui nous est cher, celui de l’ère de romanité qu’est le monde occidental, l’année 2017 sera celle du réveil des peuples. Mais cela ne se fera que « Durch eisen und blut ». (Par le fer et par le sang) comme l’avait prédit Bismarck à propos de l’unité allemande.
Que chacun le sache et œuvre à la grande solidarité de nos peuples d’Amérique, d’Europe, de Russie et d’ailleurs dans le monde.
Le Comité Trump France continuera dans cette voie en assurant une ligne défendant l’alliance et la souveraineté de nos pays contre la barbarie et la trahison. Celle de ceux qui veulent leur voir cesser de jouer leur rôle dans le monde en sortant de l’Histoire.
Nous maintiendrons.
Que chacun considère ce Noël comme celui de la résistance et de la renaissance.
Georges Clément


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