Violences contre des membres du parti de Macron lors d’une réunion à Montréal

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La violence de l'extrême-gauche : les amis masqués de QS sont des petits voyous

Le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) est intervenu jeudi soir lors d’une réunion de La République en marche (LREM) en raison de violences contre des membres du parti d’Emmanuel Macron exercées par des manifestants masqués, a-t-on appris vendredi de sources concordantes.


Un membre du parti présidentiel français a été hospitalisé après avoir été jeté à terre, et des clients du restaurant où se tenait le rassemblement ont reçu dans les yeux du gaz lacrymogène, ont raconté à l’AFP un membre de LREM et un témoin.


Ce témoin, venu souper avec une amie dans cet établissement du Plateau Mont-Royal, quartier choyé par les expatriés français, a raconté à l’AFP avoir vu débarquer « six à huit personnes cagoulées ». « On pensait que c’était des anarchistes qui se rendaient à une manifestation », en les voyant marcher dans la rue, avant de réaliser qu’ils rentraient dans ce restaurant.


« Ils chantaient : "Bonne fête Emmanuel" », puis se sont dirigés dans la salle occupée par LREM et « ç’a brassé, on a entendu des verres cassés, on a vu quelqu’un à terre se faire agresser. Et quand [les manifestants] sont repartis, ils ont aspergé des clients de poivre de Cayenne », un gaz irritant, a raconté à l’AFP ce témoin qui a demandé à garder l’anonymat.


« Les policiers se sont déplacés » à une réunion du parti français jeudi soir et « certaines personnes ont porté plainte » pour agression, a confirmé une porte-parole du SPVM, Andrée-Anne Picard.


Une enquête a été ouverte par le SPVM, a-t-elle ajouté, refusant de préciser si des personnes avaient été blessées.


Selon le parti présidentiel, les manifestants disaient « défendre "les cheminots, les étudiants, et les paysans en lutte" » dans un contexte social tendu en France.


« Les agresseurs ont manifesté une grande violence, visant directement nos adhérents, et touché physiquement plusieurs d’entre eux », affirme un communiqué de LREM évoquant « une quinzaine d’individus cagoulés ».


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