Une économie en panne

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Signaux très préoccupants






Ça va prendre tout un électrochoc pour remettre l’économie du Québec sur les rails.




Les données offertes par le ministère des Finances dans le dernier budget du Québec déposé jeudi montrent des signes très préoccupants.




On constate que l’économie du Québec tourne au neutre et continuera de tourner au ralenti pour encore quelques années. Ce qui aura un effet important sur les finances de la province.




Les travailleurs québécois devront d’ailleurs demeurer très vigilants. En 2020, le gouvernement provincial viendra piger dans leurs poches près de 10 milliards $ supplémentaires par année pour faire rouler la machine.




L’an dernier, lors de la présentation de son budget, le ministre des Finances, Carlos Leitao avait pourtant placé la barre très haut avec une prévision de croissance de l’économie québécoise de 2 %. La réalité l’a vite rattrapé en ne lui offrant qu’un maigre 1,1 %.




Tout peut arriver




Cette année, Québec s’attend à voir l’économie avancer de 1,5 % et de 1,6 % en 2017 si tout va comme prévu. Car tout peut arriver. Imaginez, si le Québec devait traverser une autre crise économique...




Or, certaines grandes banques viennent déjà de réviser à la baisse leurs scénarios de croissance concernant l’économie du Québec pour 2016.




La Banque Royale avait pourtant prédit une impulsion de 1,9 % il y a quelques mois pour 2016. Ce n’est plus le cas. Ce sera tout au mieux une poussée de 1,4 %, d’après ses économistes.




Ces derniers ont noté que le produit intérieur brut (PIB) du Québec a fléchi en octobre et en novembre derniers, laissant entendre que l’économie québécoise s’est probablement contractée au quatrième trimestre. Ouch!




Ce qui donnera finalement une faible création d’emplois pour les années à venir. Oubliez la promesse de créer 50 000 emplois par année durant le présent mandat du gouvernement Couillard.




Même le ministre Leitao a ouvertement laissé entendre jeudi que la promesse des 250 000 emplois devenait de plus en plus floue.




Le ministère des Finances s’attend à voir l’économie québécoise créer 59 000 emplois cette année et l’an prochain, soit une moyenne annuelle de 29 500 nouveaux postes.




Où est le privé ?




Autre constat troublant. Le secteur privé ne semble pas très pressé d’investir au Québec. Les investissements privés sont d’ailleurs loin d’être au rendez-vous.




Malgré d’imposants rabais offerts sur le prix de l’électricité, des crédits de taxes et d’impôts et un dollar faible, les grands projets industriels privés manquent cruellement à l’appel au Québec.




Les données publiées par l’Institut de la statistique du Québec (ISQ) indiquent que les investissements privés ont sérieusement reculé au cours des trois dernières années, en baisse de 2,4 % en 2015, de 9,7 % en 2014 et de 8 % en 2013.




L’an dernier, les investissements publics (19,2 milliards $) ont dépassé la valeur des investissements privés (18,1 milliards $). Du rarement vu.




Un scénario à l’inverse de celui observé dans le reste du Canada alors que les investissements privés dépassent largement ceux des gouvernements.




Pas sorti de l’auberge




L’an dernier, alors que le Québec a vu les investissements totaux publics et privés totaliser 37,3 milliards $ sur son territoire, l’Ontario en a compté de son côté plus de 61 milliards $ contre 82 milliards $ en Alberta.




Ce qui fait dire à plusieurs économistes que le Québec est loin d’être sorti de l’auberge malgré l’atteinte du déficit zéro.




Le gouvernement Couillard qui avait pourtant promis de réformer en profondeur l’État québécois ne l’a pas fait. Il devra donc vivre avec ses choix. Les prochaines années resteront douloureuses pour les contribuables québécois.


 




Qui sera le nouveau président de Desjardins?











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Photo d'archives







C’est aujourd’hui que l’on connaîtra le nom du nouveau président du Mouvement Desjardins. Quelque 256 délégués réunis au siège social de Desjardins à Lévis voteront pour nommer le successeur à Monique F. Leroux (photo). Les délégués auront à choisir entre Guy Cormier, Daniel Paillé ou encore Robert Ouellette. Le nouveau président de Desjardins entrera en fonction le 8 avril. Monique F. Leroux tire sa révérence après huit années à la tête du Mouvement. Desjardins est le plus gros employeur privé au Québec.


 




Québec vise 100 000 véhicules électriques











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Photo d'archives







Le gouvernement du Québec garde le cap quant à son objectif de compter 100 000 véhicules électriques sur les routes du Québec en 2020. Pour l’heure, seulement 8500 véhicules de ce type circulent au Québec. Pour atteindre l’objectif souhaité, les Québécois devront acheter massivement des véhicules électriques. Le gouvernement offre une aide financière pouvant aller jusqu’à 8000 $ lors de l’achat d’une voiture électrique. L’objectif du gouvernement a été reconfirmé dans le dernier budget.


 




Vers des téléphones moins chers chez Apple




Le géant informatique Apple dévoilera lundi de nouveaux produits. Parmi les nouveautés, Apple devrait présenter un nouveau téléphone iPhone 5S dont l’écran serait plus petit et moins cher que son modèle 6S. Selon des analystes, Apple en profiterait également pour dévoiler un modèle plus petit de son iPad Pro. Les ventes de ses modèles iPhone représentent 60 % de ses revenus. Au dernier trimestre, Apple a vendu 74,8 millions de téléphones iPhone alors que le chiffre d’affaires global de l’entreprise a atteint 75,9 milliards $US.



 




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