Pourquoi pas dès 2019?

Toute une année sans immigration, une nécessité démontrable

6 nouveaux critères de sélection prioritaires par la suite

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Tribune libre

La population québécoise démontre majoritairement une saine réaction de réticence et de malaise face à l'afflux incontrôlé de migrants illégaux qui défoncent frauduleusement nos frontières poreuses ainsi qu'au déversement dévastateur de tiers-mondistes issus des pays les moins civilisés de la planète, et aux mentalités les plus opposées à la nôtre.



La solution: toute une année sans immigration aucune.


Ce sera une année de réflexion, une année d'évaluation de l'état des choses, une année d'absorption de tous les immigrants récents qui entrent de tous bords, tous côtés depuis 2 décennies.



Prenons cette salutaire sabbatique pour réviser nos exigences face à l'intégration, dont les résultats actuels laissent beaucoup à désirer. L'anglicisation et l'acculturation de la métropole montréalaise en étant le résultat le plus désolant et inacceptable.


Donnons-nous le temps de souffler un peu, de réviser nos objectifs, d'établir de nouvelles priorités.


Et à quoi peuvent ressembler ces nouvelles priorités?



1- Tout d'abord, choisir l'immigrant en fonction de sa capacité d'intégration.


Plus un immigrant partagera avec nous les mêmes caractéristiques de base, plus les chances d'une intégration réussie augmenteront.


Quelques exemples de caractéristique communes avec nous à rechercher:


- langue maternelle française


- mentalité moderne occidentale


- religion de même tradition et non hostile au christianisme


- un système de valeurs identique


- le respect de nos origines démographiques


- une culture semblable ou suffisamment rapprochée qui permet d'assimiler la nôtre sans heurt


- une même conception de la famille, des rapports humains, des rapports homme/femme, de l'éducation, de l'éthique de travail



2- Éliminer systématiquement les candidatures venant de pays qui ont toujours des pratiques barbares rétrogrades généralisées et qui provoquent une collision néfaste des cultures et des valeurs:


- mariages arrangés


- crimes de déshonneur familial


- inégalité homme/femme


- mutilations féminines


- polygamie


- maltraitance physique d'enfants


- vouloir placer la religion au-dessus des lois démocratiques humaines


- l'homophobie


- la corruption à tous les niveaux de la société


- un taux élevé de recours à la violence


- pratiques tribales génocidaires


- l'anthropophagie


- la ferme intention de continuer à vivre comme chez eux (obéir aux mêmes règles sociales, alimentation, vêtements, communautarisme)


- une méfiance envers l'occident



Pourquoi faut-il écarter ces candidatures sans hésitation? Parce que même les candidats qui voudront faire accroire ne plus rien pratiquer de tout cela sont quand même contaminés mentalement depuis leur enfance par ces horreurs et qu'ils sont beaucoup plus susceptibles de laisser faire sans mot dire si de telles choses se reproduisent autour d'eux, par peur des représailles (une pression du milieu extrêmement forte qui est omniprésente dans toutes ces communautés).



Ils ont été tellement conditionnés à être témoins de toutes ces pratiques inacceptables, et qui étaient pour eux la normale, qu'ils fermeront passivement les yeux si on les perpétue dans leur entourage immédiat.


Tous ces relents de barbarie sous-civilisée restent à jamais imprégnés en eux et continueront de les manipuler comme des fils de marionnettes.


Les pays occidentaux n'ont absolument rien à gagner en s'augmentant massivement d'autant de boulets au pied qui nous aspireront vers le bas, vers les fonds abyssaux du recul en arrière.



3- Ensuite, on choisira l'immigrant en fonction directe des besoins du marché de l'emploi. On acceptera quelqu'un qu'à la condition de répondre à un besoin d'emploi bien spécifique. Il arrivera ici avec un contrat d'embauche signé par l'employeur. De nos jours, les entrevues par Skype sont devenues pratique courante.



4- Tout immigrant se verra accepté à l'essai. Si au bout d'un certain temps il ne donne pas entière satisfaction, il retournera gagner sa vie dans son pays. Nous n'avons pas besoin de plus de profiteurs vivant aux crochets de la société. Nous n'avons aucune obligation envers des étrangers. Et qu'ils se comptent heureux qu'on leur ait déjà accordé une telle chance en premier lieu.


5- Une politique nataliste s'adressant spécifiquement aux Québécois de souche. Les autres n'en ont pas besoin. Il faut les rattraper. C'est nous qui avons un manque à combler. Et c'est faisable avec de la bonne volonté et une aide financière ciblée. On connaît tous des gens qui ne demanderaient pas mieux que d’agrandir leur famille s'ils en avaient les moyens. Le désir est bien réel. Facilitons-en la réalisation.


6- L'immigrant devra s'engager formellement à s'intégrer rapidement à tous les aspects de notre société et à se débarrasser de tout ce qui ne convient pas. Un bon test des valeurs et des examens périodiques seront des outils utiles à cet effet, incluant bien entendu la maîtrise du français et son usage prioritaire.



Oui, toute une année sans immigration, c'est devenu absolument nécessaire, pour ne pas dire une urgence nationale. Pourquoi ne pas commencer dès 2019?


Ne tardons pas; trop de choses clochent à l'heure actuelle.


Après, on pourra recommencer à raison de 20 000 immigrants par année, triés sur le volet en fonction de leur compatibilité avec la nature de notre peuple tel qu'expliqué plus haut.


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Réjean Labrie498 articles

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Réjean Labrie, né en 1954, est originaire de Québec. Il a fait carrière dans la fonction publique à l’aide sociale. Il est fier d’être un enraciné de la 10ème génération.Son élan nationaliste se porte sur la valorisation de la culture québécoise et sur la préservation de l'identité culturelle québécoise. L'icône d'identification montre les fortifications de Québec qui symbolisent notre caractère irréductible et notre résilience face à l'adversité.





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2 commentaires

  • Réjean Labrie Répondre

    1 décembre 2018

    Plus de 2 Québécois sur 3 sont d'accord pour ralentir l'immigration.


    Si on ne comptait que les Québécois de souche, ce serait probablement 3 sur 4, c'est-à-dire la grande majorité d'entre nous.


    Source du dernier sondage CROP


    Les Québécois sont également d'accord dans une même proportion pour interdire le port des signes religieux.


    Source du sondage CROP


    Il est clair que notre peuple tient à conserver son identité collective et à protéger ses valeurs de l'influence néfaste des étrangers qui refusent de s'intégrer.


  • Réjean Labrie Répondre

    24 octobre 2018

    J'affirme plus haut que la solution est toute une année sans immigration aucune. Que ce sera une année de réflexion, une année d'évaluation de l'état des choses, une année d'absorption de tous les immigrants récents qui entrent de tous bords, tous côtés depuis 2 décennies. Juste du gros bon sens, quoi.


    Voici quelques chiffres qui confirment cette nécessité. Je cite M. Alain Lavallée:


    "Il ne faut pas oublier qu'il y a actuellement au Québec, environ 300 000 chômeurs et 300 000 prestataires de l'aide sociale, dont environ le quart sont des immigrants."


    Si mes calculs sont bons, si le quart des chômeurs et des assistés sociaux sont des immigrants, cela fait 75 000 + 75 000 = 150 000 immigrants qu'il reste à intégrer au marché du travail.


    Ce chiffre pharamineux de 150 000 équivaut à 4 années d'immigration abaissées à un cota de 40 000 par année. Donc, il ne faudrait pas un moratoire d'une seule année sur l'immigration, mais bien 4 pour écouler les surplus!


    Et plus que jamais, on se rend compte que le statut d'immigré doit être révocable en cas d'incapacité à s'intégrer au marché du travail.