L’angle mort du PLQ

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Le PLQ est mort de partout

Tout le monde — même les éditorialistes de La Presse ! — tombe sur Philippe Couillard. On l’accuse de traîner la patte dans le dossier de la charte, de patauger dans ses contradictions, de ne pas arriver à imposer une vision claire, de se faire damer le pion par le PQ, d’être mou, confus, absent…
Quel manque de compassion !
Reprocher au PLQ d’être incapable de débattre du dossier identitaire, c’est comme reprocher à Stevie Wonder d’être incapable de décrire la couleur bleue.
Que voulez-vous, les pauvres, ce n’est pas dans leurs gênes !
L’identité, pour le PLQ, c’est comme l’architecture pour les sardines. Non seulement ils ne savent pas à quoi ça sert, mais ils ne peuvent même pas comprendre le concept, c’est au-delà de leur entendement.
« L’idenquoi ? L’idendidé ? L’idenfité ? »
Plus facile d’apprendre la Neuvième de Beethoven à un sourd.

PARLER KLINGON

Vous avez déjà vu de vieilles cartes géographiques datant du Moyen-Âge ? Il y avait l’Europe, et au-delà, le vide.
C’est la même chose pour le PLQ.
Le territoire identitaire n’apparaît pas sur leur carte idéologique. Il n’a pas encore été découvert. C’est un gouffre, une forêt de brume. Une contrée légendaire qui se situe dans la quatrième dimension.
Les libéraux ne sont même pas capables de l’imaginer, de le concevoir, de se le représenter mentalement.
Comment peuvent-ils en discuter avec le PQ, alors ? Quand les péquistes disent le mot « identité », les libéraux entendent « xyddfkzzx45% ».
Quant à la liberté des femmes, oubliez ça. Philippe Couillard n’a jamais eu le moindre scrupule à travailler avec le gouvernement saoudien, l’un des plus misogynes de la planète, alors…


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