Après les "démocraties", ... un vide, ou l'Abime?

De "peurvirus", mort des democraties

Raison du refus:
Peu de lien avec la mission de Vigile. Merci de votre compréhension.

Il aura été de courte durée, de courte portée, le rêve de la "démocratie". Une démocratie écrite en un mot, multiforme, parfumée de bien de maux invisibles. Son armure, le vote! On vote quoi? Rien! Mais, ce n'est pas ce que le monde, aveugle, voit. Je crois, mordicus, que Dieu existe. Et pourtant, il est discutable! Par contre, le "Bien" qu'il est censé procurer sans condition, protéger sans punition, partager sans discrimination, est indiscutable. Pendant deux petits siècles, la démocratie est promue grand dieu. Erreur. Un petit machin, créé par un vilain malin, aura suffit pour tourner le fabuleux rêve de l'abondance en cauchemar de l'opulence. Le voila qui dépouille le Pape, qui pousse le pasteur a confier la ferme d'agneaux au loup portant un masque sur son museau puant! Plus rien ne résiste, fin de messe, fin de communion, fin de vie sociale, fin des libertés, fin des lumières! Ne subsiste que la prairie en friche.


Je vous en prie, priez pour les moutons! Eux qu'on croyait vaccinés contre la peur de mourir, eux qu'on croyait libres de se livrer aux volontés du destin, viennent de se désintégrer en graviers de rue. Sacré covid!


La peur de mourir, signifie la mort de la démocratie, et l'essoufflement de l’humanité. Ceci est toujours vrai. Rip démocratie! Retour forcé a la case départ. Quel départ? Celui de la pensée, du règne de Dieu le Bien. La route sera longue, et jonchées de virus. Mais le monde devra la faire, pour recréer des Nations. Entretemps, hélas, des tyrannies et de sombres dictatures pourront s'imposer en dieux du Mal béni en bien. Pas un jeu de mot, leurs maux sont endémiques. Ma question: est ce que les peuples esclaves d'Afrique, les moutons votant de partout ailleurs, sauront s'humaniser et se mériter une Nation?


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François Munyabagisha79 articles

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Psycho-pédagogue et économiste, diplômé de l'UQTR
(1990). Au Rwanda en 94, témoin occulaire de la tragédie de «génocides»,

depuis consultant indépendant, observateur avisé et libre penseur.





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