Au service de l’Empire
17 février 2012
Complément d'information :
Pour qui roule Lucien Bouchard ?
The Globe and Mail dans un reportage (2005) portant sur les 25 affairistes les plus influents, dont le numéro 1 est Paul Desmarais, nous révélait que ce dernier a toujours conservé son amitié pour Lucien Bouchard, même quand il était passé au Bloc et ensuite au PQ. Il n’était pas un vrai séparatiste, a-t-il dit :
« Desmarais befriended Lucien Bouchard when the latter was still a federalist and serving as Canada’s ambassador in Paris, a post to which he was appointed by Desmarais’ closest political soulmate, Brian Mulroney. But Desmarais remained pals with Bouchard even after he betrayed Mulroney, founded the Bloc Québécois and almost won the 1995 referendum. Desmarais always doubted Bouchard was a true separatist, and many see his influence in Bouchard’s decision to throw in the towel in 2001. »
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(Paul Desmarais n'est pas un bâtisseur d'entreprise, il est plutot dans le business de bâtir des réseau d'influences. C'est pourquoi il collectionne les pions politique)
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Given all of the above, it goes without saying that political savvy is a job requirement at Power. Those without it need not apply. You may have a degree from Harvard Business School and crunch numbers better than a computer, but unless you know how public policy is made, how to navigate the political process or how bureaucrats think, you're of no interest to the House of Desmarais. This explains why so many members of the Power brain trust have worked in government and politics.
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http://www.theglobeandmail.com/report-on-business/the-power-25/article917085/page10/
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Et qui est le véritable père du CAQ (une autre mission de mon oncle Paul ?) :
The Globe and Mail nous apprenait dernièrement que Lucien Bouchard a eu une rencontre début 2010 avec celui qu’il avait introduit en politique, François Legault, pour le convaincre de la nécessité de créer un nouveau parti politique au Québec :
« In early 2010, at an exclusive private club in Old Montreal, Lucien Bouchard met with his former prize recruit, François Legault, to talk politics and the need for a new party in Quebec. »
http://www.theglobeandmail.com/news...
Un mois plus tard, Lucien Bouchard fait une sortie dans Le Devoir « en affirmant qu’il fallait porter ses rêves vers d’autres projets et d’autres nécessités que la souveraineté », histoire de préparer les esprits et le terrain pour le projet de François Legault.
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Ces informations de sources ouvertes et publiques viennent corroborer l'excellent texte de M Richard Le Hir.
JCPomerleau
