Mobilisons la jeunesse

Pour des conférences dans les cégeps et les universités pour la souveraineté

M. Duceppe, une tournée du Québec maintenant!

Tribune libre



Je me rappelle d'une époque où les cegeps et les universités accueillaient des conférenciers sur une base régulière afin de promouvoir la souveraineté auprès de la gent étudiante, ce qui donnait souvent droit à des débats aussi stimulants que dynamisants.
Par la suite, les étudiants continuaient à en parler à leur entourage dans le plus pur style assemblée de cuisine. La souveraineté devenait un sujet de conversation quotidien, un idéal qu'on entretenait.
Pourquoi ne pas mettre sur pied de nouvelles séries de conférences à travers le Québec dans le but de sensibiliser notre belle jeunesse? Après tout, ce sont eux qui en profiteront le plus longtemps de cette indépendance tant désirée.
Il faudrait également leur faire comprendre que la cause de l'environnement, c'est bien beau, mais que les effets se feront sentir dans 20, 50 ou 100 ans, tandis que l'indépendance bien préparée sur des bases solides peut advenir d'ici 5 ans.

Après sa tournée pan-canadienne récente, M. Gilles Duceppe pourrait en entreprendre une à travers le Québec pour promouvoir la souveraineté.
Réjean Labrie, de Québec, capitale nationale.

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Réjean Labrie501 articles

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Réjean Labrie, né en 1954, est originaire de Québec. Il a fait carrière dans la fonction publique à l’aide sociale. Il est fier d’être un enraciné de la 10ème génération.Son élan nationaliste se porte sur la valorisation de la culture québécoise et sur la préservation de l'identité culturelle québécoise. L'icône d'identification montre les fortifications de Québec qui symbolisent notre caractère irréductible et notre résilience face à l'adversité.





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2 commentaires

  • Archives de Vigile Répondre

    10 mai 2010

    Vous avez raison, ô combien, cher monsieur Labrie.
    Sauf à espérer, pire, à croire que le Canada se défera de lui-même, nous, les vieux comme moi, avons la responsabilité de les éveiller aux causes historiques et immédiates, à la source de l'inachèvement de notre destin national comme peuple libre. Sans une nouvelle mobilisation des jeunes, nous n'arriverons pas à réaliser l'indépendance.
    Or, les jeunes sont normalement prêts à s'engager, dès lors qu'il sont instruits de la situation à changer et appelés avec ferveur à y participer
    Je l'ai constaté, chaque fois que j'ai eu le privilège de leur adresser la parole, principalement dans les cégeps, mais aussi dans quelques une de leur association, invitée à le faire de très nombreuses fois, jusqu'en 2008, quelques-unes, en 2009, une seule, en 2010.
    Pourquoi?
    Je ne saurais le dire précisément. Sauf à m'accorder ridiculement une importance non fondée, je ne saurais m'en attribuer la cause. D'autant moins que toutes mes rencontres avec les eux furent, sans exception des réussites, à en juger par leurs réactions, toutes plus intéressées, émues et enthousiastes les unes que les autres.
    Alors? Comment expliquer l'apparente indifférence des cégépiens à la question politique et, plus fondamentalement, à la question nationale.
    Si ce n'est qu'il n'y a actuellement aucun parti politique, aucun mouvement social, aucune expression culturelle qui donnent à notre jeunesse le désir d'accomplir de grandes choses. Rien ne favorise son engagement dans les transformations sociales qu'elle sait nécessaires, quand elle constate les innombrables démissions des générations précédentes qui se traduisent quotidiennement par la corruption qui règne dans le PLQ et par le silence du PQ sur l'objectif primordial de la question nationale, soit sur l'absolue nécessité de l'indépendance; qui se manifestent dans la vente aux plus offrants de nos entreprises industrielles et commerciales, et même agricoles; qui s'expriment dans le choix de nos nombreux artistes populaires de faire carrière en langue anglaise; ETC.
    Comment mobiliser les jeunes de quelques milieux qu'ils soient, si on sait pas leur parler avec authenticité de liberté, d'espoir, de confiance?
    Andrée Ferretti.

  • Archives de Vigile Répondre

    10 mai 2010

    Gilles Duceppe est venu à Matane, i y a quelques mois. Appouyer son nouvau candidat. Il n'est pas allé dans un CÉGEP, comme je l'ai fait tant de fois. Il est allé dans une....brasserie....Là, ça risquait de moins brasser. En fait, il n'y avait pas foule lors de sa rencontre rapide. Et il fallait payer en plus...
    NT