Quand on poursuit jusqu'à nos méthodes d'enseignement

Une tendance qui prend de l'ampleur

Lorsqu'on abuse de la Charte des droits

Tribune libre

C'est le monde à l'envers: on apprend qu'une famille d'émigrés philippins a poursuivi nos professeurs et nos écoles québécois à Montréal et obtenu $ 17 000.00, simplement parce qu'on voulait montrer à un élève à manger avec des ustensiles alors que dans son pays d'origine on ne mange qu'avec une cuillère.

La mère unilingue anglophone a dit être très satisfaite de la somme reçue. Mais oublie-t-elle que le devoir fondamental de l'immigrant est de s'intégrer et de s'adapter? Nos enseignants sont là pour montrer nos façons de faire et notre mode de vie, pas pour perpétuer ceux qui ont cours ailleurs.


À ce compte là, on pourra bientôt poursuivre tous les restaurants du Québec pour ne pas avoir fourni de baguettes chinoises, parce que certains ne mangent qu'avec ça, et que c'est un affront aux droits de l'immigré.

On constate que c'est rendu une tendance lourde chez les immigrants de chercher à s'enrichir rapidement aux dépens des nôtres en les poursuivant pour des futilités: même nos voisins ontariens y goûtent: 38 579 plaintes y ont été déposées en un an représentant des sommes colossales.
Si la Charte permet de tels excès, changeons-la.


Nouvelle entendue au bulletin de nouvelles TVA du 23 avril 2010.

Texte sur le même sujet: http://www.crarr.org/?q=node/411

Voici quelques exemples de la situation en Ontario:

Laird’s office, the Human Rights Legal Support Centre, helps claimants going before the tribunal, but its telephones are so jammed that staff answered just 57 per cent of the 38,579 calls it received in the year ending March 31.
Ontario Human Rights Commission chair Barbara Hall believes only a small number of cases are ever reported. "This is the tip of the iceberg," she says.
Some examples :
- The owner of a Coffee Time doughnut shop in Toronto’s west end had to pay $15,000 to Zuper Direk, a customer she referred to as "gypsy," after telling him she didn’t want Turks in her store.
The tribunal adjudicator for the case found that owner Sieu Yien Tay had repeatedly told Turkish customers that she did not like them and had accused Direk of spreading rumours about her coffee, saying, "You Turkish people go – don’t make rumours ; I hate Turkish people," before calling police to complain about a "Turkish" man.
- A black couple received $5,000 and a letter of apology after they were ignored at a restaurant they had gone to as part of a corporate training session.
After arriving, the couple were asked several times by restaurant staff if they were aware they were standing in a private function area. The couple twice showed them their tickets – and finally propped the tickets on their table.
The waitress ignored them but served drinks to all the white people at the table. Finally, a white person had to order drinks for them. Later, the manager tried to apologize for his staff’s behaviour, saying the black couple was dressed better than the rest of the group and suggesting the woman looked like she could be a "lady of the night."
At the end of the evening, the manager stopped the couple at the elevators and tried to give them some souvenir boxes, which he said would be good for storing drugs. They told him they didn’t use drugs. The manager insisted they take the boxes.
- A manager on maternity leave from a travel agency was awarded $27,500 in damages and lost earnings after her boss pressured her to step down, since "women who have children do not really want to be managers." The workplace she returned to after her leave was so hostile she eventually quit.
- A blind man received $80,000 in a negotiated settlement after the company he had worked at for 20 years refused to recall him after a short, temporary layoff.
- A black woman whose colleague taunted her with racial slurs won $15,000 through mediation. When she complained about the racist comments to her supervisor, he began to scrutinize her every move. She wrote a letter to the company president asking for help, and he fired her the next day.
Source: http://vigile.net/Pendant-que-nous-interdisons-le
Réjean Labrie, de Québec, capitale nationale.

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Réjean Labrie565 articles

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Réjean Labrie, né en 1954, est originaire de Québec. Il a fait une partie de sa carrière dans la fonction publique provinciale.

Il tire une grande fierté d’être un enraciné de la 10ème génération en sol natal. Son élan nationaliste se porte sur la valorisation de la culture québécoise et sur la préservation de l'identité culturelle québécoise et de sa démographie historique.

Il se considère comme un simple citoyen libre-penseur sans ligne de parti à suivre ni carcan idéologique dont il se méfie comme des beaux parleurs de la bien-pensance officielle.

L'auteur se donne pour mission de pourfendre les tenants de la pensée unique, du politiquement correct, de la bien-pensance, toutes ces petites cliques élitistes qui méprisent le peuple.

L'icône d'identification montre les fortifications de Québec qui symbolisent notre caractère irréductible et notre résilience face à l'adversité.

Ses quelque 555 articles publiés en ligne ont été lus plus d'un million de fois par tous ceux qui ont voulu partagé sa réflexion s'étendant sur une période de plus de 10 ans. À preuve que l'intérêt pour une identité nationale québécoise affirmée ne se dément pas, quoi qu'on en dise.





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1 commentaire

  • Archives de Vigile Répondre

    7 mai 2010

    Vs vs souvenez de la juge Westmorland? La première juge noire du Québec. C'est elle qui avait pondu le jugement loufoque sur l'indien de l'émeute du Forum et sur le profilage racial.
    Toujours est-il que la madame s'est endormie sur la job!!! Elle s'est endormie pendant un procès! Résultat: faut reprendre le procès!
    Lorsque c'est un col bleu, il est suspendu. Va-t-on la protéger?
    http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/justice-et-faits-divers/201005/07/01-4278058-une-juge-se-recuse-pour-manque-dattention.php
    «Parce qu'elle s'est assoupie à quelques reprises pendant un procès pour vol, la juge Juanita Westmoreland-Traoré, de la Cour du Québec, a accepté de se récuser la semaine dernière. Le procès de Dieter Goller devra reprendre à zéro, devant un autre juge.
    C'est la procureure de la Couronne Annie Piché, qui a demandé, le 26 avril dernier, à la juge Westmoreland-Traoré de se récuser en raison de son «manque d'attention». Le mot «dormir» n'a pas été prononcé même si c'est ce qui, en filigrane, était reproché à la juge. L'avocate de la défense, Me Danièle Roy, a soutenu pour sa part qu'elle ne s'était rendu compte de rien, occupée qu'elle était à contre-interroger un témoin ou à regarder une vidéo. C'est la procureure de la Couronne qui lui a dit, lors d'une pause, que la juge «cognait des clous». Me Roy aurait voulu continuer le procès avec la juge Westmoreland-Traoré, en qui elle avait pleinement confiance. Son client, Dieter Goller, est accusé d'avoir volé deux sacs contenant un peu plus de 130 000$, le soir du 7 avril 2006, alors qu'il travaillait dans la chambre forte de Securicor, une entreprise de transport de valeurs.
    Le procès de Goller, commencé le 13 avril dernier, devait durer 10 jours. La juge a «manqué d'attention» la première journée, alors que la Couronne présentait sa preuve au cours d'un voir-dire sur l'admissibilité d'une déclaration. Cela s'est reproduit le lendemain. Me Piché a attiré l'attention de la juge sur son «manque d'attention», que la juge a reconnu même si elle croit que ces moments d'inattention n'ont pas été très longs. Elle a alors offert de réécouter l'enregistrement des débats de la moitié de la première journée ainsi que de la moitié du deuxième jour. Les procureurs ont accepté, et c'est ce que la juge a fait. Au troisième jour du procès, la situation s'est reproduite, du moins de l'avis de la Couronne. À l'audience subséquente, le 26 avril, Me Piché a demandé à la juge de se récuser. «Je trouve cela vraiment exceptionnel», s'est étonnée la juge, qui a demandé à la procureure de lui énumérer les moments où elle croyait qu'elle avait «perdu l'attention». Comme cela demandait la révision des notes et l'assignation de témoins, la suite a été reportée au lendemain. C'est Me Thierry Nadon qui allait prendre la relève pour présenter cette requête. Il comptait assigner deux enquêteurs et Me Piché pour témoigner du manque d'attention de la magistrate. «Je ne le fais pas de gaieté de coeur», a fait valoir Me Nadon, manifestement mal à l'aise.
    À la reprise de l'audience, le lendemain, la juge a décidé de se récuser sans qu'il y ait de débat. Compte tenu de la position de la Couronne, et même si elle avait l'appui de la défense, la juge estimait ne plus avoir la sérénité pour continuer. Les procureurs de la Couronne ont renvoyé La Presse à la Direction des poursuites criminelles et pénales, à Québec. La porte-parole Annie-Claude Bergeron a indiqué que l'affaire allait en rester là, puisque la juge s'était récusée. Elle a refusé d'en dire plus, signalant que la décision de la juge Westmoreland-Traoré parlait d'elle-même.
    Films soporifiques
    À la lumière de cet incident, le procès n'apparaît pas des plus passionnants. L'exercice, au cours duquel il faut visionner des films de mauvaise qualité provenant de caméras de surveillance, sera repris du début devant un autre juge.
    «Soulignons enfin que la juge Westmoreland-Traoré, première femme noire à accéder à la magistrature au Québec (en 1999), a accumulé les honneurs et les distinctions dans sa carrière, principalement en matière d'égalité et de droits et libertés. Certaines de ses décisions en tant que juge ont fait grand bruit, comme celle par laquelle elle a acquitté un jeune Noir accusé de trafic de drogue parce que, à son avis, il avait été arrêté à la suite d'un profilage racial. Elle a aussi libéré un émeutier qui avait fait du grabuge au centre-ville, au motif qu'il fallait tenir compte de ses racines amérindiennes.»