Vers une constitution provisoire

Pas les moyens de perdre un référendum

La rupture

Tribune libre

Je lis souvent de la part de nos amis référendistes que le prochain gouvernement québécois indépendantiste doit s’empresser de tenir un référendum sur la souveraineté du Québec.

Bien qu’impatient parce que je milite pour le pays depuis si longtemps, je veux ici exprimer une fois pour toutes mon désaccord. Parce que nous n’avons pas les moyens de perdre et que ce serait catastrophique pour la survie du Québec français en Amérique. Un troisième NON ne pourrait qu’enterrer à tout jamais nos espoirs. C’est ce que souhaitent tous nos ennemis, Trudeau fils, Couillard, les fédéralistes de François Legault et les partisans du NPD centralisateur de Québec solidaire.

Oui, je suis aussi pressé que vous d’en finir avec ce statut d’inféodés et de colonisés qui ne nous permet pas de prendre nos propres décisions dans nombre de domaines très stratégiques, dont les communications, les voies maritimes, les affaires internationales et autres dossiers où nous nous retrouvons toujours face à un mur car nos intérêts sont divergents de ceux de nos voisins.

Je ne verrai peut-être pas le pays du Québec siéger à l’ONU de mon vivant, mais je souhaite continuer à combattre jusqu’à mon dernier souffle pour que le rêve de René Lévesque, de Félix Leclerc, de Jacques Parizeau et de tant d’autres femmes et hommes québécois se réalise.

Si je dis NON à un référendum hâtif, tel que souhaité par plusieurs, c’est qu’il faut apprendre de nos erreurs passées. Les mêmes moyens donnent inévitablement les mêmes résultats !
Ce que je propose ? J’y travaille depuis de nombreuses années au sein de groupes de réflexion et j’espère que le chef du Parti québécois, Pierre Karl Péladeau, saura en tenir compte quand viendra le temps d’élaborer l’ultime stratégie pour nous donner un pays.
Tous s’accordent à dire que nous devrons adopter une constitution nationale. Mais l’erreur est de croire qu’on va procéder après un référendum dont l’issue n’est pas assurée. Peu de mes compatriotes savent qu’un gouvernement provincial majoritairement élu peut faire adopter sa propre constitution. La Colombie britannique l’a déjà fait.

Rien ne nous empêche donc, une fois élus, d’adopter à l’Assemblée nationale, une constitution provisoire de type républicain, à la suite d’États généraux, bien entendu. Cette constitution provisoire aurait l’effet escompté en ceci qu’elle serait un geste concret de rupture avec les institutions britanniques dans lesquelles nous sommes coincés depuis la Conquête.
Cette première étape pourrait ensuite être entérinée par voie référendaire par l’ensemble du peuple québécois, selon les nouvelles règles constitutionnelles du Québec. Ce qui éviterait tout vol ou détournement de volonté citoyenne, comme ce fut le cas dans le passé.
Et tout ceci dans un premier mandat d’un gouvernement majoritaire. Par la suite, le gouvernement faciliter la convocation d’une constituante citoyenne pour élaborer en détails ce que souhaitent TOUS les Québécois et Québécoises, quelle que soit leur allégeance politique.

Je veux que mon pays du Québec devienne souverain. Je veux une constitution nationale avant tout référendum.

La rupture comme moyen de libération.

Squared

Pierre Schneider58 articles

  • 93 569

Journaliste, auteur et poète, Pierre Schneider milite
pour l'Indépendance du Québec depuis le début des années soixante.





Laissez un commentaire



35 commentaires

  • Pierre Cloutier Répondre

    23 février 2016

    Cher Pierre,
    Si les Québécois ont si peur du mot référendum, pourquoi n'auraient-il pas peur des 2 référendums que tu proposes, soit le premier sur une constitution provisoire et le deuxième sur une constitution permanente?.
    D'autre part, le projet d'Institut de recherche sur l'autodétermination des peuples et sur les indépendances nationales, qui sera présidé par Daniel Turp, se consacrera dans un premier temps aux avantages de l'indépendance du Québec et dans un deuxième temps sur les indépendances nationales à l'international.
    Il ne semble pas ici que la recherche sera orientée sur les avantages du système républicain par rapport aux autres systèmes.
    Enfin, cela veut-il dire que s'il y a un référendum sur l'indépendance, tu vas voter non?

  • Robert J. Lachance Répondre

    23 février 2016

    J’étais dans l’erreur en écrivant que « Nous avons les moyens de perdre autant de référendums que nous voudrons bien en tenir mais la meilleure façon de ne pas en perdre est de ne pas en tenir. » Il y a des limites légales. Mes excuses M. Schneider, je corrige.
    En vertu de l’article 12 de la loi sur la consultation populaire, « Il ne peut y avoir, au cours d'une même législature, plus d'un référendum sur le même objet ou sur un objet qui, de l'avis du Conseil du référendum, lui est substantiellement semblable. 1978, c. 6, a. 12»
    Dans le cas ou le référendum est d’initiative populaire, en vertu de la Loi sur l’initiative populaire, le délai n’est pas d’une législature, en principe 4 ans, mais de 10 ans.
    « Enfin, le projet de loi prévoit qu’il ne peut y avoir, dans les dix années suivant la tenue d’un référendum, un autre référendum sur le même objet ou sur un objet qui, de l’avis du Conseil du référendum, lui est substantiellement semblable. »

  • Normand Paiement Répondre

    22 février 2016

    Monsieur Schneider,
    Nous sommes de toute évidence loin d'un consensus sur la question de la "stratégie" la plus susceptible de nous permettre de faire du Québec un pays!
    Il suffit de lire les commentaires à votre article pour s'en convaincre! Ou encore de lire ou de relire ces textes récents: http://vigile.quebec/Quelle-convergence, http://www.ledevoir.com/politique/quebec/463142/la-convergence-pour-quoi-faire, http://vigile.quebec/Nouvel-article-No-73649.
    S'il est vrai que la lumière jaillit du choc des idées, alors LA solution devrait nous apparaître bientôt dans toute sa splendeur! Et si elle se trouvait dans un savant dosage de chacune des solutions proposées?...
    Cordialement,
    Normand Paiement

  • Archives de Vigile Répondre

    22 février 2016


    "Tous les sondages démontrent que plus de 85% des Québécois rejettent en bloc cette monarchie.
    Il serait peut-être temps d’en prendre acte.
    "

    Pierre Schneider
    Bingo!
    C'est par là qu'on doit commencer.
    Près de 80% sont contre les organismes génétiquement modifiés.
    Près de 70% sont contre les pipelines de l'ouest sur notre territoire.
    Près de 85 % sont pour ne pas vendre nos sources d'eau potable à des multinationales.
    Près de 90% sont pour garder Hydro Québec entre les mains des Québécois.
    Si vous voulez à tout prix faire un référendum, COMMENCEZ PAR CONSULTER les Québécois sur des questions qui les rassurent.
    Le référendum FINAL viendra quand on le saura gagnant. Cette consultation massive, intégrée et intelligente de la population doit devenir le processus par lequel on prépare le peuple à se faire confiance et se lever contre une oligarchie que ne cherche qu'à assoir davantage son pouvoir.
    Soyons vigilants et courageux. J'ai pas dit impatients et téméraires.

  • Pierre Schneider Répondre

    22 février 2016

    ADDENDUM: Pour mes amis qui prétendent que des mots comme République vont faire peur aux Québécois, leur avez-vous demandé s'ils sont en faveur du statu quo monarchique avec la Reine en prime ? Tous les sondages démontrent que plus de 85% des Québécois rejettent en bloc cette monarchie.
    Il serait peut-être temps d'en prendre acte.

  • Pierre Schneider Répondre

    21 février 2016

    @Pierre Cloutier: Faire la pédagogie et la promotion le matin, le midi, le soir, le jour et la nuit, j'en suis. Mais faire un référendum (dont le mot aussi fait peur à tous vos voisins) selon des règles qui peuvent être transgressées par Ottawa: Jamais !
    Tous ceux qui militent dans des syndicats ou jouent dans des ligues sportives savent ce qu'est une constitution ou un ensemble des règles régissant leurs activités communes.
    Ne sous-estimez pas l'intelligence des Québécois.
    Amicalement.

  • Pierre Cloutier Répondre

    21 février 2016

    Voulez-vous que le Québec devienne un pays, c'est-à-dire un État souverain et indépendant? Voilà la seule question à laquelle il faut répondre et ceux et celles qui ne sont pas d'accord n'ont qu'à voter non. Me semble que c'est simple à comprendre.
    Et pour ce faire nous avons 3 ans pour préparer le terrain et nous présenter devant l'électorat pour obtenir le mandat de poser la question après avoir fait campagne pour le OUI pendant ces 3 années. Quand on aura obtenu ce OUI, on passera alors à la constitution. Mais pas avant.
    Me semble que cela ne prend pas un doctorat en sciences politiques pour comprendre cela.

  • Robert J. Lachance Répondre

    21 février 2016

    Je souhaite que notre aspiration à graduer de province à pays devienne celle de gens du peuple plutôt que celle de gens de partis, pour nous volontaires minoritaires à 35 contre 65 % a estimé Léger communication début février dernier. En novembre 2015, c’était 39 contre 61.
    http://www.ledevoir.com/documents/pdf/sondage020816_qc_pol.pdf
    Après ce qui m’a semblé une offre de service de OUI Québec par Gilbert Paquette ici il y a plusieurs semaines pour la gestion du financement par la société civile de l’institut de recherche sur l’indépendance,
    http://vigile.quebec/LE-FINANCEMENT-DOIT-SE-FAIRE-PAR
    à lire une invitation de Claudette Carbonneau Présidente des OUI Québec à l’activité Femmes et indépendance le 8 mars prochain.
    http://souverainete.info/les-oui-quebec-plus-pertinentes-que-jamais/
    En tant que peuple, les Québécois auront toujours droit à s’autodéterminer de la façon qu’ils se donneront. Nous avons les moyens de perdre autant de référendum que nous voudrons bien en tenir mais la meilleure façon de ne pas en perdre est de ne pas en tenir.
    Réfléchissons comme volontaires minoritaires d’un peuple à l’opportunité d’une élection mandataire en 2018 dont nous sortirions vainqueur majoritaires à 60 % pour une graduation de province à pays dans le confort et la légitimité plutôt que l’indifférence.

  • Pierre Cloutier Répondre

    21 février 2016

    J'ai toujours dit et écrit qu'il fallait parler d'indépendance, le matin, le midi, le soir, la semaine et la fin de semaine. J'ai toujours dit qu'il fallait faire la défense et l'illustration du pays. J'ai dit qu'il fallait faire l'unité des troupes souverainistes et indépendantistes, qu'il fallait créer ici et maintenant des comités du OUI dans tous les comtés et qu'il fallait entreprendre le plus tôt possible une tournée du pays, avec Montréal en 2016, sous le thème de l'indépendance reliée à l'économie, l'immigration et la jeunesse, Québec en 2017 avec comme thème Indépendance et Québec, capitale internationale et dans les autres régions en 2018, avec comme thème : Indépendance et décentralisation de l'État québécois vers les régions.
    J'ai dit aussi que l'Institut de recherche sur l'indépendance devait alimenter les troupes constamment en produisant des rapports réguliers pendant 3 ans pour être en mesure de faire la promotion de l'indépendance pendant 3 ans avant les prochaines élections, dont le thème devrait porter sur l'indépendance.
    Me semble que c'est assez clair pour ceux qui savent lire. Et en ce qui me concerne, après avoir fait tout cela, ma question au peuple québécois serait, le plus tôt possible, en 2018 : "Voulez-vous oui ou non que le Québec devienne un pays, c'est-à-dire un État souverain et indépendant?. La question est simple et elle doit venir après tout ce qui aura été fait pendant 3 ans pour faire la défense et l'illustration du pays.
    Point final. Ceux et celles qui veulent faire de la diversion en parlant de constitution me désespèrent car ils font précisément le jeu des fédéralistes dont l'objectif est de gagner du temps, en plus de compliquer les choses. On ne passe pas par Paris pour aller à Rome. Ceux qui ne sont pas contents du programme n'auront qu'à voter non.
    De toute façon, tout le monde s'en fout de la constitution. Interrogez vos voisins et vous allez vous en rendre compte. Dans mon village, ma coiffeuse, mon épicier, mon fournisseur de matériaux de rénovation, mon peintre, mon électricien, mon homme à tout faire, ma femme de ménage, ne connaissent même pas le mot "constitution" et ne savent pas ce que cela veut dire et même s'ils le savent, ils s'en foutent comme de la dernière de leurs chaussettes. Arrêtez d'être dans la fiction et revenez sur terre un petit peu.

  • Archives de Vigile Répondre

    20 février 2016


    "Si cette Constitution fait du sens, il va être très difficile pour les fédéralistes de s’y opposer parce qu’elle est L’ÉMANATION DU PEUPLE QUÉBÉCOIS. Les Québécois doivent savoir dans quoi ils s’embarquent et c’est ça la démocratie." Peter Benoit

  • Pierre Schneider Répondre

    20 février 2016

    Cher Pierre Cloutier: Je n'entre pas dans tous les détails car tu sais comme moi qu'il faut se garder des munitions...Mais quand je parle de constitution provisoire adoptée par un gouvernement majoritaire, ça peut être résumé sur deux, trois pages, comme certains pays l'ont déjà fait: affirmer les grands principes universels des droits de l'homme et de la femme, de la laïcité, de la justice, de l'environnement, de la langue commune et d'institutions qui nous ressemblent. Pas si compliqué, non ? Et ces principes ne peuvent qu'être partagés par tous les Québécois de bonne volonté. Qui s'opposera au bien commun et défendra le 1% ?
    La convocation d'une constituante citoyenne et d'un document qui prendra des mois voire plus à rédiger pourra se faire une fois le pays reconnu.
    La formule est gagnante, rapide, efficace et n'exclut pas vos préférences référendaires pour la suite des choses...quand nous aurons tous les moyens d'en contrôler la mécanique.
    L'important pour moi est D'OSER rompre avec le cercle vicieux du légalisme canadian imposé et de nous imposer.

  • François Ricard Répondre

    20 février 2016

    MM Nantel et Cloutier,
    Vous tenez mordicus à un référendum sur l'indépendance.
    Nombreux sont les gens qui voteront pour un tel référendum. Mais pas la majorité.
    Comme je l'ai déjà mentionné, en faisant du porte à porte, une question nous revient constamment:"Il aura l'air de quoi, ce pays?" Et d'autres questions s'y rajoutent:"Est-que que l'on garde la reine?" "Pourquoi nous séparer si on garde la même monnaie?"
    "Est-ce la même gang qui sera au pouvoir?" "Pourquoi l'indépendance si tout continue comme maintenant?" Et ce n,est sûrement pas en leur disant que l'on va leur faire un beau référendum que ces gens-là vont voter pour nous.
    Pourquoi ne pas leur proposer un autre pays, un pays bien à eux, un pays qu'eux-mêmes dessineront? Comme M. Schneider nous propose. Pas mal plus emballant que:"On va avoir un référendum."

  • Peter Benoit Répondre

    20 février 2016

    @ Pierre Cloutier
    Toujours la sempiternelle complainte du référendum ou la mort et toujours pas de place pour une démarche originale, moderne, consensuelle et mobilisatrice de ce que Monsieur Schnieder désigne par "révolutionnaire". Pierre Cloutier, JJ "Pétrole bitumineux" Nantel & Cie sont des alliés objectifs de l'Honorable Stéphane Dion, père de la Loi sur la Clarté, qui ne jure lui aussi que par un référendum.
    S'il fallait que les indépendantistes expliquent leur projet à toute la population... Ils pourraient gagner. Non, non et encore non: Il faut absolument cantonner la question nationale à un référendum: Le PQ est en fait le PRIQ, soit le parti pour le référendum sur l'indépendance du Québec et pour le Canada: the PQ is a PRIQ...
    Pierre Cloutier parle de discussions sur la Constitution et je lui donne l'exemple de l'Écosse: Au début, le SNP voulait une constitution républicaine et vu l'attachement des Écossais à la Couronne britannique, ils ont opté pour une monarchie constitutionnelle à la Canada et cela a rallié les Écossais au grand dam des unionistes qui voulaient en faire un enjeu.
    Il faut absolument débattre, discuter, récolter les opinions des citoyens du Québec et proposer ainsi une Constitution la plus consensuelle possible. Évidemment, il y a aura toujours d'irréductibles fédéralistes ou des utopistes impossibles à contenter.
    Si cette Constitution fait du sens, il va être très difficile pour les fédéralistes de s'y opposer parce qu'elle est L'ÉMANATION DU PEUPLE QUÉBÉCOIS. Les Québécois doivent savoir dans quoi ils s'embarquent et c'est ça la démocratie.
    On fait la même chose avec la description du projet d'indépendance et c'est l'Institut qui en sera la locomotive. Il faut répondre à toutes les questions, notamment ce sera quelle monnaie qui sera utilisée ?
    Quand le PQ prend le pouvoir, il faut qu'il décrotte la merde libérale incrustée depuis au moins 15 ans dans l'appareil d'état et ça va prendre peut-être 18 mois pour le faire. C'est impensable de tenir un référendum avec des apparatchiks qui détiennent des armes de désinformation massive. Pensez-vous que Michael Sabia de la Caisse va appuyer la démarche indépendantiste ? Idem pour près de 1 000 sinon davantage de crapules libérales à déloger.
    Proposer un référendum et puis on verra, ça ne fonctionne plus.

  • Pierre Cloutier Répondre

    20 février 2016

    Cher Pierre,
    Avec respect, toi et les administrateurs de Vigile se trompent lourdement en envoyant les militants sur cette voie d'évitement de peur de perdre un 3e référendum. Vous essayez d'importer mutatis mutandis ce que les indépendantistes catalans essaient de faire alors que le contexte n'est pas le même. En Catalogne, les indépendantistes ne peuvent pas poser une question claire sur l'indépendance, car la constitution espagnole le leur interdit, alors qu'ici la Cour suprême du Canada a clairement dit que si la question était claire et qu'il y avait une réponse claire, le Canada aura l'obligation de négocier. Je ne m'inquiète nullement de l'interprétation que pourraient faire les fédéralistes de la "réponse claire", car selon les normes internationales, la majorité signifie le vote de 50% de la population plus un vote. C'est cette règle qui a été appliquée lors du référendum écossais et lors des référendums sur la constitution européenne. En adoptant cette position, vous allez diviser le mouvement indépendantiste sur des questions secondaires et vous devriez le savoir. Ex: beaucoup de gens s'opposeront à un régime républicain. Beaucoup d'autres ne verront pas d'un bon oeil que la constitution ne renferme pas une disposition comme celle du préambule de la loi constitutionnelle du Canada de 1982 qui dit que le Canada est fondé sur des principes qui reconnaissent la suprématie de Dieu et la primauté du droit. Et ainsi de suite. Chaque article d'une constitution qui en contient souvent des centaines, pourrait être contesté par les uns et approuvé par les autres. Plus on détaille, plus on divise. Plus on détaille, plus on perd du temps. Plus on détaille, plus on laisse la chance aux fédéralistes de s'organiser et à la population de nous haïr. Avec une telle stratégie, on en a pour 20 ans à venir. Mais ce qui est plus grave c'est qu'on veut obtenir le consentement de la population de manière détournée. Par la porte d'en arrière. Comme des hypocrites. Moi je suis pour la franchise, l'honnêteté et la transparence. Voulez-vous que le Québec devient un pays? Point final. Si c'est non, on retourne chez nous et on revient à la prochaine élection en mettant la même question sur la table. C'est aussi simple que cela. Quant au reste, tout ce qui grouille, grenouille, scribouille, cela n'a pas vraiment d'importance. La vie est trop courte pour fuckailler avec le puck avant d'aller s'écraser sur la bande. J'ai déjà pensé, dans le passé, que cela pouvait être faisable, mais en discutant avec Jean-Jacques Nantel, j'ai changé ma manière de voir les choses, car j'estime, après y avoir bien pensé, que c'est lui qui a raison. Lui et Parizeau.

  • Peter Benoit Répondre

    20 février 2016

    Je souscris aux positions de M. Schneider et François Ricard. J'étais en Écosse en août 2014 juste avant le référendum de septembre qui a été perdu essentiellement sur la promesse de dévolution (qui a été reniée depuis...) et l'utilisation de la monnaie commune.
    Ce qu'il faut retenir c'est que l'Écosse ne contrôle que 7% de son "état" (la Catalogne c'est presque zéro) tandis qu'au Québec, c'est 50-60%. Si on veut gagner le prochain référendum, il va falloir l'expliquer en long et en large avec un Livre blanc écossais adapté au Québec qui doit être diffusé le plus possible pour faire "sortir le méchant" afin d'avoir une position inattaquable et consensuelle.
    Proposer une Constitution québécoise qui spécifie les droits des Premières Nations, des anglophones, une Chambre des Régions, etc. et PURGER l'état québécois de la racaille libérale incrustée depuis au moins 15 ans dans l'appareil d'état afin d'éviter une campagne de désinformation massive.

  • Archives de Vigile Répondre

    20 février 2016

    Demander aux gens QUI ILS SONT?
    _ Mais je rêve?
    _ Je me souviens derrière votre bagnole
    Le passé, le présent, l'avenir : abus, fraudes, injustices
    1875
    _
    _ (extraits)
    ''Tous les Canadiens ont lu ou se rappellent les troubles de
    1838, cette sombre mais grande époque qui doit rester comme une
    auréole pour les uns, comme une tache ineffaçable pour les autres.
    A deux pas du Marché Bonsecours, et prenant sa vie dans cette
    grande artère de Notre- Dame, pour laquelle la Corporation a tant
    sacrifié les piastres des contribuables, cette rue Claude est comme
    un tas de fumier au milieu d'un jardin plein de fleurs.
    Mais c'est bien simple à saisir le pourquoi de la chose : — pas
    un membre, pas le plus petit membre du gouvernement, pas le
    plus petit gros-bonnet ou le moindre petit ami d'un de ces Messieurs
    de la Corporation ne demeure duns cette rue. Que leur
    importe donc que ce soit infect, puant ?
    Est-ce que les pauvres gens comptent pour quelque chose dans
    la société d'aujourd'hui ? Est-ce même qu'il n'en a pas été toujours
    ainsi?
    Est-ce que la preuve n'en est pas patente dans ces ruinés de
    1838, auxquels on alloua comme dédommagement, pour les avoir
    incendiés et pillés de par la loi du plus fort, pour les avoir mis sur
    la paille, des debentures payables dans vingt ans, et que des
    hommes appartenant au gouvernement achetaient à ces malheureux
    à 70 pour cent d'escompte ?
    Ne va-t-ou pas, dans uu autre genre, tout aussi loin aujourd'hui?
    La Corporation, despote impartibus, ne hérisse-t-elle pas
    ses poils de sanglier pour défendre au malheureux d'élever un porc
    même à la fin d'automne, car ce porc, nourri presque
    sans frais, pourrait aider ce malheureux à passer moins rigoureusement
    l'hiver.
    Il y a dans les bas quartiers de la ville des rues abominables,
    où l'eau s'agglomère, séjourne et devient puante ; il y a des rues
    a peine éclairées, partout des trottoirs à se casser dix fois le cou
    pour peu qu'il fasse sombre — pas dans les quartiers riches, bien
    entendu, — mais enfin cela n'en existe pas moins.
    Je crois que tous les porcs ne sont pas à quatre pattes, et
    que beaucoup font du lard avec les deniers des contribuables de la
    cité de Montréal. Mais ils ne sont pas au fond d'une cour et ne
    vivent pas dans une étable. Il n'y a donc rien a dire.
    Du reste, qui peut oser toucher à la Corporation et lui dire
    qu'elle peut avoir tort ?
    N'est-elle pas une administration colossale, ayant ses âmes vendues
    à elle, ses Informeurs, ses dispensateurs d'emploi» et de
    piastres ?
    Ne va-t-elle pas, cette bonne et maternelle Corporation, ériger
    un parc sur la Montagne, qui ne coûtera guère que la somme si
    minime de deux millions de piastres?
    Il paraît qu'il faut un parc : c'est indispensable pour ces Messieurs.
    _
    _ Avec cela, vous arrêterez la variole qui fait tant de ravages à
    Montréal, avec cela tout sera pour le mieux dans le meilleur mondes.
    Nos rues sont obscures, malsaines, peu sûres, mais vous aurez
    un parc !
    Les trottoirs sont impossibles, et vous vous cassez par leur faute
    une jambe ou le cou — mais vous aurez, un parc !
    Le Bureau de la Santé, qui fait si peu déjà, fera moins encore.
    Il vous répondra : vous avez un pare !
    Messieurs, figurez-vous que nous soyons dix, vingt, quarante ou
    cent, et que je passe à l'un de vous, pour le faire circuler de main
    main, un assez gros morceau de beurre. II est très clair qu'en
    arrivant au centième, le dit morceau de beurre se sera énormément
    fondu, par le fait même de l'acharnement que chacun aura
    mis à le saisir.
    Figurez-vous aussi que les deux millions de piastres soient un
    morceau de beurre, et puis réfléchissez !
    Dans toutes les administrations et dans tous les pays, il y a des
    ânes qui braient haut d'honnêteté, de franchise, de vertus civiques.
    Habituellement, trois classes de gens les écoutent et les croient,
    font semblant, ce qui est la même chose : ce sont d'abord les
    imbéciles, puis les gens trop conciliants, ensuite ceux qui sont toujours
    les vils esclaves de tout ce qui est tant soit peu au-dessus
    d'eux.
    Voilà pourquoi tant d'abus se commettent, tant de torts à redresser
    restent impunis et debout ; voilà pourquoi aussi certains
    membres de certaine corporation s'emplissent les poches des deniers
    publics an lieu de les dépenser pour le bien-être de tous.
    La cupidité est un nectar qui altère ; plus on en boit, plus on
    soif.
    Ou pourrait croire que la Corporation de Montréal est cupide,
    en lançant de, temps à autre, sur la rose-piastre des citoyens, un
    insecte parasite appelé Informeur.
    Ce système de police est pour nous immoral il ouvre la voie
    au vice, aux vengeances. Mais la Corporation qui fourre son
    nez partout pouvait bien le fourrer sur le visage de ces hommes.''
    Montréal , juin 1875.
    _
    _ Le passé, le présent, l'avenir! : abus, fraudes, injustices / par X****
    _
    _ A. Poutré (peut-être un traître, mais ce texte décrit parfaitement la situation actuelle, donc 140 ans plus tard. ) Rien n'a changé.

  • DANIELLE GAGNON Répondre

    20 février 2016

    Pierre Schneider, merci pour votre lucidité. Si elle pouvait se répandre comme une tâche d'huile parmi les intellectuels défenseurs de l'indépendance de l'État, notre nation y gagnerait beaucoup. Le référendum sur l'indépendance du pays est une insulte à la face du peuple. Le discours indépendantiste écarte totalement les exactions commises impunément par le gouvernement du Québec contre le peuple canadien français. L'indépendance sans constitution québécoise rendrait effective la constitution canadienne au Québec, tel que proposé dans la Loi 99 sur les prérogatives de l'État.
    Commençons donc par devenir des citoyens à part entière, sortons du statut inférieur de colons colonisés en affirmant notre souveraineté sur l'État et sur le territoire. Il sera toujours temps que décider des rapports que notre peuple entretiendra avec les autres nations dont le Canada. En démocratie le peuple est l'autorité suprême, il suffit de l'affirmer.
    Les citoyens qui partagent un territoire s’entendent sur les valeurs communes à promouvoir, et ils définissent ensemble leur devenir collectif. En démocratie, une Constitution n'est légitime que si la majorité de la population lui prête allégeance.
    Depuis le rapatriement de la constitution canadienne en 1982, les provinces peuvent écrire leur constitution interne. Vancouver et Ontario ont déjà écrit leur constitution. Au Québec, la proclamation de la constitution du peuple est une priorité. L'entêtement de l'élite indépendantiste laisse penser que son ambition se résume à «s'accaparer les pouvoirs seigneuriaux prévus dans la constitution canadienne».
    Le changement social que nous espérons ne peut provenir que de la volonté du peuple à affirmer sa souveraineté sur son territoire et sur son État. Les partis politiques dans le régime de monarchie constitutionnelle sont un leurre de démocratie. Une fois élus, les politiciens trahissent le peuple. Il faut cesser de placer nos espoirs dans un panier de crabes.
    Le seul recours du peuple pour réformer ses institutions est le pouvoir constituant. Le pouvoir constituant permet de regrouper les individus sur l’ensemble du territoire, plutôt que par comté. Au moins 30 % de la population est en faveur d’une réforme du régime politique qui sévit au Québec et c’est entre leurs mains que notre avenir repose maintenant.
    Au Canada, le peuple ne s’est jamais prononcé sur sa loi fondatrice. Il ne la connait même pas! Alors, moins on parle de Constitution, moins le risque est grand d’éveiller les consciences et de soulever la poussière. Plutôt que d’être l’objet de fierté nationale, comme cela est le cas en Islande et dans les démocraties où le peuple a affirmé sa souveraineté sur son État et sur son territoire, la Constitution canadienne est l’acte de la honte. Plutôt que de faire partie des savoirs essentiels enseignés à l’école et de devenir conséquemment le filet de l’harmonie sociale, elle autorise le vol du bien commun et garantit l’impunité des élus qui participent à son détournement.
    Citoyenne constituante

  • Archives de Vigile Répondre

    20 février 2016


    Constitution ou référendum, il faut commencer par le commencement et le commencement c'est de faire élire le PQ majoritaire en 2018. Or, tous les Québécois savent que le PQ veut être élu pour faire l'indépendance. Qu'on leur dise qu'il n'y aura pas de référendum mais une constitution après l'élection, ou le contraire, ils vont quand même savoir qu'un vote pour le PQ sera un vote pour l'indépendance. Et nos adversaires les fédéralistes aussi. Ce qu'il faut d'abord, c'est de convaincre la majorité des Québécois des avantages de faire du Québec un Pays. Une tâche colossale sur laquelle nous devons canaliser tous nos efforts. La stratégie est certes importante mais pas aussi urgente, à mon avis.

  • Pierre Schneider Répondre

    19 février 2016

    @Pierre X (16h46): Je n'ai jamais parlé de deux référendums. Je répète: Election d'un gouvernement majoritaire indépendantiste (PQ) qui adopte une constitution nationale provisoire de type républicain. Une fois notre constitution provisoire promulguée, avec NOS PROPRES RÈGLES, on pourra par la suite, s'il le faut, aller en référendum pour faire ratifier le tout.La rupture sera alors faite avant tout référendum qui aurait été tenu sous le légalisme canadian.
    Certains prétendent que ce n'est pas légal ?
    Ça l'est tout à fait en vertu de l'article 45 de la loi constitutionnelle de 82, anciennement 92.1 de 1867 qui me donne raison. Voir Projet Marois-Turp de 2007.
    Donc, je n'ai jamais parlé de deux référendums. Mais de reprendre ce qui nous revient sans demander la permission à la Cour suprême ou à Ottawa. Comme dans tout projet d'indépendance qui se respecte.

  • Serge Jean Répondre

    19 février 2016

    Qui êtes-vous? C'est ça qu'il faut demander au peuple d'abord.

  • Archives de Vigile Répondre

    19 février 2016

    ...''Et tout ceci dans un premier mandat d’un gouvernement majoritaire''.
    Justement,à l'Assemblée nationale ,la CAQ et QS sont spécifiquement conçus pour diviser le vote.
    Ceux-ci se définissent comme étant soit nationalistes,soit indépendantistes.
    Mais ce sont 2 partis fédéralistes.
    Il est impensable de s'enfarger dans les fleurs du tapis qu'elles soient de droite ou de gauche,dans des batailles stériles,lorsque le train arrive et que nous sommes toujours attachés sur la voie ferrée.
    Seule une vision transcendante de la situation actuelle permettrait l'union de la CAQ de QS d'ON et du PQ pour arriver à un gouvernement majoritaire aux prochaines élections de 2018.
    Mais pour ça,il faut être de bonne foi et je ne crois pas en la bonne foi de la direction de la CAQ et surtout pas en celle de QS.Que reste -il?
    Avec persuasion,convaincre les militants de bonne foi de la CAQ et de QS(car il y en a),à fusionner dans un seul grand parti ne visant rien de moins que l'indépendance du Québec.
    Une fois l'indépendance acquise,s'ils veulent se défusionner,ils le feront après les premières élections du pays du Québec.
    En attendant ces beaux moments historiques à venir,nous pouvons toujours nous faire les muscles dans l'ici-maintenant en signant la pétition contre le passage du pipeline d'Énergie Est en territoire Québécois ,déposée par le Bloc Québécois et le Parti Vert du Canada, il y a une semaine.
    Une bonne façon de défendre notre territoire tout en faisant de l'exercice...
    Un référendum précipité? Dangereux.
    E-150
    Pétition au Gouvernement du Canada
    https://petitions.parl.gc.ca/fr/Petition/Sign/e-150
    Nouvelles TVA:
    http://www.tvanouvelles.ca/2016/02/18/le-bloc-quebecois-et-les-verts-lancent-une-petition-contre-energie-est
    NB:si Vigile pouvait la mettre en ligne,ce serait un plus.

  • François Ricard Répondre

    19 février 2016

    M. Nantel,
    Je me suis impliqué activement dans mon comté lors des dernières élections.En 2012. En 2014. En 2015 au fédéral.
    Au mot "référendum" la grande majorité des électeurs fait une crise d'urticaire. On a diabolisé cette tactique démocratique dans la population.
    Et puis, du moins dans mon comté, il y a une question qui nous revient pratiquement partout:'Il aura l'air de quoi votre nouveau pays?" Depuis des années qu'on nous pôse la question. jamais n'y répond-on.

  • Pierre Cloutier Répondre

    19 février 2016

    Cher Pierre,
    Avec respect, tu dis être contre les "référendistes" mais tu réclames, toi de ton côté, 2 référendums, l'un pour une constitution républicaine temporaire et l'autre pour une constitution permanente.
    Ce n'est pas du "référendisme", mais du "référendisme" aigu.

  • Archives de Vigile Répondre

    19 février 2016

    Monsieur Nantel,
    Je crois comprendre l’esprit de votre proposition. Vous avez ma réponse (en majuscule) à chacun de vos points soulevés dans votre commentaire.
    Je parlerai de tout cela en détail lors d’une conférence radiophonique qui aura lieu ce soir, le 19 février 2016 à 20:00 h. sur Radioinfocite.com (Il y aura des reprises). (J’Y PARTICIPERAI AVEC PLAISIR — J’ESPÈRE QUE L’ON AURA L’OCCASION D’INTERVENIR.)
    Le premier problème auquel nous faisons face, c’est que la plupart des indépendantistes ont abandonné le projet indépendantiste parce qu’ils ne croient plus pouvoir gagner. (JE NE SUIS PAS D’ACCORD AVEC VOUS — QU’UNE PARTIE DES INDÉPENDANTISTES A ABANDONNÉ, MAIS PAS LA PLUPART COMME VOUS DITES — IL RESTE ENCORE UN 35 % DE LA POPULATION (VERSUS 49 %) QUI CROIT ENCORE DANS CE MERVEILLEUX PROJET.)
    Ils se replient donc sur l’idée de lancer une deuxième Révolution tranquille (CE QUI EST UNE IDÉE QUI A PLEIN DE SENS SI ON LA RÉALISE DE LA BONNE FAÇON, C’EST À DIRE, EN ENCHÂSSANT CES CHANGEMENTS SOUHAITÉS DANS UNE CONSTITUTION (AVEC CIBLES ET INDICATEURS); ce qui est bien sûr futile puisque le PLQ se hâtera de défaire tout ce qui nous aurons fait dès leur reprise du pouvoir avec une majorité accrue ; majorité accrue à cause d’une immigration massive que le PQ, par pure bêtise politiquement correcte, refuse de condamner. SUR CE POINT DE L’IMMIGRATION, VOUS AVEZ TOUT À FAIT RAISON. IL Y A PÉRIL DANS LA DEMEURE ET LE PLQ FERA TOUT POUR DÉFAIRE CE QUE NOUS AURONS FAIT Y COMPRIS APRÈS UN TROISIÈME RÉFÉRENDUM (MAL PRÉPARÉ) ( REGARDEZ CE QUE LES FÉDÉRAUX ONT FAIT APRÈS LE DEUXIÈME: DETTE MASSIVE, AUSTÉRITÉ, IMMIGRATION MASSIVE, PRIVATISATION, ETC.)
    Le deuxième problème, c’est que les indépendantistes se sont laissés ¨emplir¨ par la propagande fédéraliste qui veut que ce serait une catastrophe apocalyptique de perdre un troisième référendum. Cette mentalité de perdants fait bien l’affaire de tous les infiltrés du mouvement indépendantiste. (DIEU SAIT, ET LE DIABLE S’EN DOUTE, QU’EN EFFET, DESMARAIS A FAIT PLUSIEURS COUPS DE MAITRE EN INFILTRANT LE PQ — C’EST POURQUOI NOUS DEVONS POUSSER POUR UN MOUVEMENT CITOYEN QUI TRAVERSE LES PARTIS — L’INFILTRATION AURA BEAUCOUP MOINS D’EFFETS) — Ils ont gagné vingt ans avec ça !
    Hé bien, messieurs, dames, je vous annonce que le troisième référendum ne sera pas la fin de la démocratie au Québec (NOUS SOMMES DÉJÀ EN FIN DE DÉMOCRATIE MONSIEUR NANTEL — JE NE VOIS RIEN AUTOUR DE MOI QUI REFLÈTE UNE DÉMOCRATIE — IL EST MINUIT MOINS UNE ET, AVEC CETTE CRISE ÉCONOMIQUE MAJEURE QUI APPROCHE À GRANDS PAS, NOUS NOUS DEVONS DE PRENDRE LES DEVANTS ET FAVORISER TOUTES INITIATIVES QUI PERMETTRONT AUX QUÉBÉCOIS DE SE RETROUVER — LA CONSTITUTION EST UN DE CES PROJETS — LE PLQ AURA TOUTES LES MISÈRES DU MONDE À CRITIQUER UN TEL PROJET, SI LE PROCESSUS DE CONSULTATION POUR Y ARRIVER EST RÉALISÉ DANS LES RÈGLES DE L’ART) et que la population conservera par la suite le droit de changer d’avis — surtout si on le lui dit (IL CONSERVERA LE DROIT, MAIS LE PEUPLE AURA ENCORE MOINS DE POUVOIR QU’ACUTUELLEMENT !). Il suffira de lui demander de ne pas baisser les bras après le référendum puisque, dans les deux cas, la vie et la lutte vont continuer. (VOUS ÊTES NAÏF ICI, ET PAS À PEU PRÈS ! CETTE NAÏVETÉ NOUS MÈNERA À NOTRE PERTE — L’INDÉPENDANCE EST UNE STRICTE NÉCESSITÉ ET C’EST CETTE NÉCESSITÉ QUI DOIT NOUS GUIDER. PAS LA POSSIBILITÉ QUE PEUT-ÊTRE NOUS SERONS ENCORE LÀ POUR NOUS DÉFENDRE !
    Pour ma part, j’espère bien que, dans l’avenir, le Québec connaîtra de nombreux autres référendums sur une foule de sujets chauds. JE SUIS TOUT À FAIT D’ACCORD AVEC VOUS. C EST POUR CETTE RAISON QUE LE MOUVEMENT DES ORGANISATIONS UNIES POUR L’INDÉPENDANCE (OUI) DOIT LANCER D’ICI LES PROCHAINS MOIS UNE SÉRIE DE QUESTIONS LIÉES À L’INDÉPENDANCE DES QUÉBÉCOIS — INDÉPENDANCE ÉNERGÉTIQUE, ALIMENTAIRE, FINANCIÈRE....ET POLITIQUE.
    Monsieur Schneider dit que ¨nous devons apprendre de nos erreurs passées¨ ! Or, c’est précisément ce que je fais. Jacques Parizeau nous a montré comment gagner en parlant d’indépendance pendant les années passées dans l’opposition pour ensuite faire un référendum dès le début d’un premier mandat de manière à ne pas se faire détester de la population avant de le tenir et pour avoir le temps de réaliser l’indépendance. ENCORE UNE FOIS, NOUS SOMMES D’ACCORD. MAIS COMME JE L’AI DÉJÀ MENTIONNÉ AILLEURS IL EST ESSENTIEL DE PRÉPARER LES QUÉBÉCOIS À LA QUESTION FINALE (INDÉPENDANCE POLITIQUE) PAR UNE SÉRIE DE RÉFÉRENDUMS . Avec cette stratégie de gagnants, il a probablement gagné son référendum. (PARIZEAU A GAGNÉ LE RÉFÉRENDUM — IL NOUS FUT VOLÉ. PUNTO !!!Mais ça, c’est une autre histoire...
    De son côté, la ¨grande victime tant admirée¨, le grand perdant qu’est Lucien Bouchard nous a montré comment perdre à coup sûr en ne faisant pas de référendum quand c’était le temps pour ensuite nous déclarer, après des années à se faire détester de la population, qu’on n’avait pas le pourcentage pour gagner un référendum. (BOUCHARD ÉTAIT EN MISSION COMMANDÉE. SUR LE TERRAIN, IL A SABOTÉ LE RÉFÉRENDUM.
    D’autre part, rien n’est plus ridicule que de vouloir faire une constitution québécoise dans le but DÉCLARÉ, HURLÉ SUR LES TOITS que l’idée est de déclencher un affrontement avec le fédéral dans le but de faire l’indépendance. (NON, LE BUT DÉCLARÉ EST L’INDÉPENDANCE DU QUÉBEC SUR LE PLAN ÉNERGÉTIQUE, ALIMENTAIRE ET FINANCIER. SI ÇA NOUS PREND L’INDÉPENDANCE POLITIQUE POUR Y ARRIVER (CE QUE VOUS ET MOI SAVONS), NOUS TRAVERSERONS LE PONT À CE MOMENT-LÀ. UNE SÉRIE DE RÉFÉRENDUM SERVIRA À ÉDUQUER/PRÉPARER LE PEUPLE) À une stratégie aussi puérile, les fédéralistes répondront par un total mépris et vous diront : ¨Si c’est vrai que vous avez la population de votre côté, alors demandez-le lui avec une question claire dans un référendum¨. Et vous l’aurez dans le baba ! (PAS À LA FIN DU PROCESSUS — LE PEUPLE AURA ÉTÉ ÉDUQUÉ/CONVAINCU PAR L’IMPLACABLE NÉCESSITÉ DE PASSER À L’INDÉPENDANCE POLITIQUE POUR ARRIVER AUX AUTRES INDÉPENDANCES.)
    Quant à cette constitution de rupture, elle sera acheminée à la Cour suprême qui va nous lanterner avec ça pendant dix ans pour nous faire perdre encore plus de temps.ET SI C’EST LE CAS, LE PEUPLE VERRA BIEN UNE FOIS POUR TOUTES COMBIEN IL EST ESCLAVE DE LA REINE ! DE L’HUILE DE PLUS À NOTRE FEU.
    Ce sont les indépendantistes eux-mêmes qui demandent au fédéral de leur rentrer dedans en déclarant stupidement un moratoire sur les référendums après en avoir perdu un. Quelle bêtise ! AUCUN MORATOIRE, MAIS UNE SÉRIE DE RÉFÉRENDUMS QUI NOUS MÈNE À LA QUESTION FINALE: VOULEZ-VOUS QUE LE QUÉBEC SOIT UN PAYS POUR QUE NOUS SOYONS INDÉPENDANTS SUR LE PLAN ÉNERGÉTIQUE, ALIMENTAIRE ET FINANCIER ?
    Sans courage, on n’obtient jamais rien ! TOUT À FAIT, MAIS IL Y A UNE DIFFÉRENCE ENTRE COURAGE ET TÉMÉRITÉ. À MOINS QUE JE COMPRENNE MAL CE QUE VOUS PROPOSEZ, VOTRE PROPOSITION S’APPARENTE DAVANTAGE À DE LA TÉMÉRITÉ QU’À DU COURAGE.
    L’IMPATIENCE ET LA PEUR SONT MAUVAISES CONSEILLÈRES, DOIS-JE VOUS RAPPELER

  • Pierre Schneider Répondre

    19 février 2016

    @MM. Nantel et Simard:
    Vos arguments légalistes que tous les spécialistes en droit constitutionnel nous répètent ad nauseam depuis 50 ans ne tiennent plus la route quand on parle de faire un pays, ce qui est très légitime en vertu des conventions internationales.
    Pour moi, la légitimité d'un peuple est plus forte que la légalité d'une constitution canadian imposée par un véritable Coup d'État par Trudeau au Québec, même si nos gouvernements provinciaux ne l'ont pas signée.
    Si on fonctionne selon les règles établies par l'ennemi (Ottawa), nous ne sommes pas sortis du bois !
    On ne fait pas d'omelette sans casser des oeufs. Ni de pays sans s'affranchir d'un carcan en établissant NOS propres règles. Comme le soulignait toujours mes maîtres: l'Indépendance est en soi une RÉVOLUTION nationale.
    Il faut donc oser sortir des cadres imposés par nos voisins via notre propre constitution d'État. Ce qui nous permettra- et c'est essentiel- d'établir les règles du référendum qui finalisera l'exercice de libération nationale.

  • Gilles Verrier Répondre

    19 février 2016

    Qu'il s'agisse de référendum, d'élection décisionnelle ou de constituante-constitution, nous restons dans les mêmes expédiants qui ne valent guère mieux les uns que les autres. La poursuite de ces approches est condamnée d'avance. Elle gardera le PQ dans l'opposition ou lui donnera au mieux un autre «petit mandat», le condamnant à l'immobilisme.
    La première étape à franchir après l'échec complet de la conduite du dossier national par le PQ depuis des décennies consiste à donner à la population ce qu'elle réclame. Il faut régler les problèmes qui pourrissent sans se régler depuis également des décennies. Je mentionnerai les urgences et l'accès aux soins de santé, la qualité de l'éducation et l'enseignement du français et de l'histoire, des mesures pour revaloriser le français, des mesures fermes contre la corruption et le favoritisme, le recadrage d'Hydro Québec pour que cette société serve les intérêts du développement économique du Québec, un message clair aux immigrants, etc. Il y a là de gros chantiers qui pour se régler demanderont de tasser bien du monde, beaucoup de monde. Tout ceci demande au départ que le prochain gouvernement dispose d'un mandat fort, lui donnant les coudées franches pour exercer férocement et pleinement la souveraineté dont il dispose. Une souveraineté réelle mais mollement et insuffisamment utilisée. Quand on sera au bout du processus, à court de souveraineté pour en faire plus, on jasera d'indépendance.

  • Jean-Jacques Nantel Répondre

    19 février 2016

    Je parlerai de tout cela en détail lors d'une conférence radiophonique qui aura lieu ce soir, le 19 février 2016 à 20:00 h. sur Radioinfocite.com (Il y aura des reprises).
    Le premier problème auquel nous faisons face, c'est que la plupart des indépendantistes ont abandonné le projet indépendantiste parce qu'ils ne croient plus pouvoir gagner. Ils se replient donc sur l'idée de lancer une deuxième Révolution tranquille; ce qui est bien sûr futile puisque le PLQ se hâtera de défaire tout ce qui nous aurons fait dès leur reprise du pouvoir avec une majorité accrue; majorité accrue à cause d'une immigration massive que le PQ, par pure bêtise politiquement correcte, refuse de condamner.
    Le deuxième problème, c'est que les indépendantistes se sont laissés ¨emplir¨ par la propagande fédéraliste qui veut que ce serait une catastrophe apocalyptique de perdre un troisième référendum. Cette mentalité de perdants fait bien l'affaire de tous les infiltrés du mouvement indépendantiste. Ils ont gagné vingt ans avec ça!
    Hé bien, messieurs, dames, je vous annonce que le troisième référendum ne sera pas la fin de la démocratie au Québec et que la population conservera par la suite le droit de changer d'avis - surtout si on le lui dit. Il suffira de lui demander de ne pas baisser les bras après le référendum puisque, dans les deux cas, la vie et la lutte vont continuer.
    Pour ma part, j'espère bien que, dans l'avenir, le Québec connaîtra de nombreux autres référendums sur une foule de sujets chauds.
    Monsieur Schneider dit que ¨nous devons apprendre de nos erreurs passées¨! Or, c'est précisément ce que je fais. Jacques Parizeau nous a montré comment gagner en parlant d'indépendance pendant les années passées dans l'opposition pour ensuite faire un référendum dès le début d'un premier mandat de manière à ne pas se faire détester de la population avant de le tenir et pour avoir le temps de réaliser l'indépendance. Avec cette stratégie de GAGNANTS, il a probablement gagné son référendum. Mais ça, c'est une autre histoire...
    De son côté, la ¨grande victime tant admirée¨, le grand perdant qu'est Lucien Bouchard nous a montré comment perdre à coup sûr en ne faisant pas de référendum quand c'était le temps pour ensuite nous déclarer, après des années à se faire détester de la population, qu'on n'avait pas le pourcentage pour gagner un référendum.
    D'autre part, rien n'est plus ridicule que de vouloir faire une constitution québécoise dans le but DÉCLARÉ, HURLÉ SUR LES TOITS que l'idée est de déclencher un affrontement avec le fédéral dans le but de faire l'indépendance. À une stratégie aussi puérile, les fédéralistes répondront par un total mépris et vous diront: ¨Si c'est vrai que vous avez la population de votre côté, alors demandez-le lui avec une question claire dans un référendum¨. Et vous l'aurez dans le baba!
    Quant à cette constitution de rupture, elle sera acheminée à la Cour suprême qui va nous lanterner avec ça pendant dix ans pour nous faire perdre encore plus de temps.
    Ce sont les indépendantistes eux-mêmes qui demandent au fédéral de leur rentrer dedans en déclarant stupidement un moratoire sur les référendums après en avoir perdu un. Quelle bêtise!
    Sans courage, on n'obtient jamais rien!

  • Gélinas Claude Répondre

    19 février 2016

    Que l'on envisage tous les scénarios possibles, sans Rassemblent des forces souverainistes, le PLQ restera au pouvoir pour 30 ans. Les fédéralistes n'ont désormais qu'à aiguiser les couteux de la peur du référendum que les électeurs oublient leur obligent de rendre compte.
    Car, tant que les intérêts égoïstes des partis passeront avant le projet de pays rien ne changera. Et surtout tant que QS démontrera sa détestation envers le chef du PQ devenu l'homme à abattre, les votes souverainistes s'effriteront.
    Et dans cette désunion les électeurs ont de plus en plus perdu confiance dans les partis souverainistes incapables de faire l'unité. Et pendant ce temps les fédéralistes sont morts de rire et voguent allègrement vers la victoire.
    Pauvre de Nous ! Incapables de prendre ses affaires en mains.

  • Normand Paiement Répondre

    19 février 2016

    Monsieur Schneider,
    Il me semble que les personnes qui, comme vous, s'opposent fermement à toute forme de stratégie référendaire auraient intérêt, avant d'aller plus loin, à lire le texte de M. James A. WILKINS publié sur ce même site (http://vigile.quebec/Nouvel-article-No-73649), de même que les commentaires qui l'accompagnent.
    Bonne lecture et bonne réflexion!
    Cordialement,
    Normand Paiement

  • Archives de Vigile Répondre

    19 février 2016

    un administrateur du site si il travaille de près ou de loin pour power corp. c'est certain que mon article ne paraitras pas, mais enfin mon raisonnement sur votre article mon cher monsieur, le reve de plusieurs personnes ci-haut mentionnées est un rève et non une realité, votre P.K.P. appartiens deja a power corp. et faites vous en pas ce n'est pas demain que le Québec vas se séparer, les forces a l'œuvre ne permetterons jamais une telle chose , la seule et unique façon de séparer le Québec serait par un coup d'état et je ne crois pas que le fédéral laisserait faire ça ils enverraient l'armée au moindre signe. Donc en conclusion vous ne semblez pas réaliser que nous sommes et avons étés controlés depuis la confédération et surtout depuis Mulroney,Bouchard,Henri Paul Rousseau,M.Sabbia,Jean Chretien,Trudeau pere et filsainsi que Paul Martin et j'en passe, par power Corp. et le clan et associés Desmarais. bonne chance avec votre separation.

  • François Ricard Répondre

    19 février 2016

    Le Québec doit se donner une constitution de république démocratique.
    Une pareille constitution va totalement à l'encontre de la monarchie constitutionnelle qui nous régit. Les deux ne peuvent co-exister.
    Alors, soit dans une élection référendaire ou lors d'un référendum à cet effet, la population du Québec aura à choisir le régime qu'il préfère.
    L'engagement du mouvement indépendantiste devrait être de munir le Québec de cette constitution.Son adoption suivra par le moyen soit d'une élection soit d'un référendum. Ainsi, la tactique (le référendum) n'est plus un but comme aujourd'hui mais un simple moyen que l'on peut ou non utiliser.

  • Archives de Vigile Répondre

    19 février 2016

    Je suis tout à fait d'accord avec vous, Pierre. Ceux qui proposent encore un référendum comme seule voie possible vers l'indépendance font erreur. Disons-le franchement, le vote monolythique de la minorité anglophone et allophone nous empêche de concevoir, pour le moment, un quelconque rapprochement significatif. Je dis NON tout comme vous à un référendum hâtif. Votre proposition s'accorde avec ma façon de concevoir la démarche à suivre.
    Des gestes de ruptures sont nécessaires pour envoyer un message clair non seulement au Canada mais également à l'international, dans notre volonté affichée d'enclencher le processus démocratique vers notre indépendance.
    Une constitution provisoire de type républicaine, voilà un premier geste de rupture significatif.

  • Marcel Haché Répondre

    19 février 2016

    Pierre Schneider.
    Vous n’avez aucune raison de craindre que les référendistes perdent un troisième référendum. Ils n’en perdront pas un troisième pour cette raison toute simple que cette voie politique est désormais bloquée et interdite au Québec. Le P.Q. « référendiste », les référendistes (avec ou sans P.K.P.), ne reviendront jamais au Pouvoir.
    Cela ne signifie pas que l’Indépendance est bloquée par l’Électorat. Cela signifie seulement que la vieille voie, la vieille route utilisée, la bonne vieille trail marchée et re-marchée depuis si longtemps par le P.Q., cette voie politique est devenue inutilisable par le P.Q.
    Ce qui est à craindre cependant, si le P.Q poursuivait sa course folle au référendum, ce serait qu’ayant été battu une fois encore à l’élection, précisément encore parce les référendistes se seraient obstinés à traîner le maudit boulet référendum, le danger viendrait que les libéraux (et tout le West Island, dont Radio Canada et de Gesca forment le noyau dur ) voient enfin que, le fruit ayant un peu plus mûri, ce serait enfin l’occasion de rallier le Québec à la grande famille canadienne de 1982.
    Là…Là, véritablement, vous et moi pourrions craindre pour l’avenir de notre idéal.

  • Archives de Vigile Répondre

    18 février 2016


    «Il va de soi que le pouvoir dévolu aux provinces de modifier leur Constitution se limite au fonctionnement du gouvernement provincial. Les assemblées législatives provinciales n’ont que les attributions qui leur sont expressément conférées par la Constitution écrite. Il s’ensuit qu’elles ne peuvent s’arroger les pouvoirs dévolus au Parlement du Canada ni adopter une loi de sécession. Ces pouvoirs, n’étant pas énoncés dans le texte constitutionnel, n’existent pas. »
    http://www.bdp.parl.gc.ca/About/Parliament/senatoreugeneforsey/book/chapter_3-f.html
    À ma connaissance, la Colombie Britannique n'a pas écrit sa propre constitution mais a seulement apporté une modification sur l’initiative populaire et la révocation des députés. Corrigez-moi si je me trompe.

  • Archives de Vigile Répondre

    18 février 2016

    Pour que le Parti québécois devienne crédible pour tous :
    Se rendre vulnérable même entre les élections : en permettant aux citoyens de bloquer des projets de lois dans certaines conditions. Exemple : projets concernant nos richesses naturelles.
    Obliger les députés à voter pour défendre l’opinion de la majorité de leur circonscription.
    Abolir la ligne de parti.
    Les bénéfices : rétablir la crédibilité de notre système démocratique. Se rendre vulnérable est la plus grande démonstration de la force et de la justesse des propositions d’un parti politique. Qui n’aurait pas confiance en un tel parti politique ?