Le peuple est seul maître de ses lois

Non à la dictature des juges

La contestation judiciaire par les minorités : une plaie à éradiquer

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Tribune libre

La tendance lourde de la contestation judiciaire quasi systématique de toute nouvelle loi est un phénomène qui a pris l'ampleur d'un abcès purulent nécessitant d'être crevé si on veut arriver à le désinfecter efficacement.



Selon moi, aucun juge n'a la compétence ni l'autorité nécessaires pour invalider ou faire changer les lois voulues par la majorité de la population.


Aucun juge n'a le droit de se faire l'évaluateur, le condamnateur, le Dieu le père tout-puissant, le Dalaï-lama au regard pénétrant, le Saint-Père à l'infaillibilité divine, l'autorité suprême de ce qui au fond ne concerne que le peuple et le gouvernement qu'il a fait élire pour le représenter. Ce serait lui accorder un crédit, un pouvoir, une compétence qu'il ne possédera jamais.



Il faut balayer ces vaines prétentions du revers de la main.


En démocratie, la volonté de la majorité doit être respectée en tout et partout, c'est aussi simple que ça.



- Si les gens veulent la neutralité de l'État, eh bien, ils l'obtiennent grâce à la loi 21.



- Si les gens veulent qu'on renforce la défense de la langue française, eh bien, on renforce la loi 101 en la bonifiant.



- Si les gens veulent moins d'immigration de candidats issus des pays de misère du tiers-monde sous-développé socialement et économiquement, eh bien, qu'ils le demandent et qu'il en soit fait selon leur désir.



- Si un majorité de Québécois finit par se décider à faire son indépendance, aucun tribunal, aucune disposition légale ne pourra les en empêcher. C'est le droit à l'auto-détermination des peuples qui le garantit. Les juges n'ont pas à mettre leur nez là-dedans.


Et ainsi de suite.



Un juge n'est au fond qu'un individu parmi les autres, un simple citoyen sans aucune espèce de supériorité morale ou bien d'objectivité incorruptible. Il ne possède aucun savoir particulier qui rendrait son avis plus valable ou plus éclairé que celui d'une autre personne, aucune sagesse immémoriale particulière dont il serait le dépositaire privilégié. Bref, rien ne lui permet de se placer en position d’autorité au-dessus de la population.


Même sa volonté sincère d'impartialité ne peut être garantie devant les pressions extérieures de toutes sortes.



Le cas de la juge Duval-Hessler qui fait actuellement la manchette démontre bien que même un juge qui se veut au-dessus de la mêlée peut être influencé inconsciemment par ses convictions personnelles, son activisme et son parti-pris. Certains doutent de son devoir de réserve, d'autres allèguent un manque flagrant de retenue.


Dans son cas, on lui prête une appartenance à la gauche antinationaliste, on lui attribue le qualificatif peu reluisant de militante avouée du multiculturalisme. Comment peut-on croire qu'elle puisse le moindrement se prononcer équitablement sur la loi 21?



Qui sait ce qu'on trouverait en creusant un peu les convictions personnelles de tous les juges en poste qui veulent s'arroger le droit d'évaluer nos lois? Et c'est sans parler du système de nomination qui a cours et qui met leur crédibilité à dure épreuve...



Pourquoi un seul individu aurait-il la prétention mégalomaniaque d'avoir le droit de décider de ce qui convient à l'ensemble de la population? Qu'on remette à leur place ces quasi tyrans de la rectitude au nom de la démocratie, au nom du grand principe qui consiste à respecter le désir de la majorité de la population qui leur est de loin supérieur. Ils se mêlent tout simplement de ce qui ne les regarde pas.



Car c'est l'avis de 6 millions de citoyens qui compte, c'est l'avis de 6 millions de Québécois qui l'emporte, pas celui celui d'un seul juge, ni de 2, ni de 3. Ils ne feront jamais le poids dans la balance, loin de là. Ils ne peuvent rien contre la majorité.


S'il le faut, qu'on change toutes les lois nécessaires pour les empêcher de nuire à la volonté du peuple et de contrecarrer nos plans légitimes.



Il est établi que cette fâcheuse tendance à contester nos lois et en les remettant entre les mains des juges vient des mouvements sociaux et des minorités de toutes sortes qui n'acceptent tout simplement pas le désir de la majorité et qui ne songent qu'à leurs intérêts personnels.



Dans le cas des minorités ethniques qui contestent les lois voulues par le peuple visant à les protéger de fâcheuses tendances apportées par des étrangers, il devient clair que de telles minorités sont motivés par un rejet du Québec non déguisé, et que leur intention de s'intégrer ne s'avère être qu'un leurre dont nous ne saurions être dupes.



De tels manquements au devoir élémentaire de tout immigrant ou groupe d'immigrants de s'intégrer rapidement et totalement en adoptant et respectant toutes nos lois mériteraient d'être sévèrement sanctionnés pour non-respect de leur engagement initial.



Il n'en tient qu'à nous de rétorquer aux minorités d'origine étrangère récalcitrantes: si vous n'acceptez pas de vivre selon les règles qui nous conviennent et nous satisfont, vous savez ce qu'il vous reste à faire. Il y a d'autres provinces, d'autres pays qui vous attendent. Bon voyage -ou bon débarras.



Munissons-nous d'une loi solide et sans échappatoire qui nous protégera de l'ingérence indue et injustifiable des juges (et des minorités victimaires auxquelles ils se montrent favorables lorsque ces dernières excellent dans l'art de paraître "lésées") dans le bon fonctionnement de la société québécoise.


Et pourquoi pas: qu'une telle disposition légale fasse partie de la future Constitution québécoise.



Seul le peuple est roi et maître de ses lois et il doit le rester.


Non, non, et mille fois non à la dictature des juges.


Que le peuple l'emporte et ait toujours le dernier mot!



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Réjean Labrie533 articles

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Réjean Labrie, né en 1954, est originaire de Québec. Il a fait une partie de sa carrière dans la fonction publique provinciale à l’aide sociale.

Il est fier d’être un enraciné de la 10ème génération en sol natal.Son élan nationaliste se porte sur la valorisation de la culture québécoise et sur la préservation de l'identité culturelle québécoise et de sa démographie historique.

Il se considère comme un simple citoyen libre-penseur sans ligne de parti à suivre ni carcan idéologique dont il se méfie comme des beaux parleurs de la bien-pensance officielle.

L'icône d'identification montre les fortifications de Québec qui symbolisent notre caractère irréductible et notre résilience face à l'adversité.

Ses quelque 530 articles publiés en ligne ont été lus plus d'un million de fois par tous ceux qui ont voulu partagé sa réflexion depuis plus de 10 ans. À preuve que l'intérêt pour une identité nationale québécoise affirmée ne se dément pas, quoi qu'on en dise.





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4 commentaires

  • Dominique Beaulieu Répondre

    16 décembre 2019

    "Car c'est l'avis de 6 millions de citoyens qui compte, c'est l'avis de 6 millions de Québécois qui l'emporte, pas celui celui d'un seul juge, ni de 2, ni de 3. Ils ne feront jamais le poids dans la balance, loin de là. Ils ne peuvent rien contre la majorité."


    Malheureusement, il n'est pas question de 6 millions mais de 38 millions de citoyens. Et ils appliquent la Loi, la Loi Suprême, la Consitution, qui a préséance sur toute autre loi. Les juges jugent en fonction des lois, pas en fonction de l'opinion publique.


    C'est pour ça que je suis pour l'abolition des chartes des droits, même dans un Québec indépendant. La Constitution doit être la plus courte possible et ne concerner que le fonctionnement de l'état. Elle ne doit même pas représenter des valeurs, qui changent avec le temps.


    Voici la Constitution (Indonésie) qui a été la plus courte du monde : https://mjp.univ-perp.fr/constit/id1945.htm


  • Dominique Beaulieu Répondre

    16 décembre 2019

    "Si un majorité de Québécois finit par se décider à faire son indépendance, aucun tribunal, aucune disposition légale ne pourra les en empêcher. C'est le droit à l'auto-détermination des peuples qui le garantit. Les juges n'ont pas à mettre leur nez là-dedans."


    Les droits ne valent pas plus que l'argent que tu as pour les faire valoir, ils ne valent pas plus que la police et l'armée que tu as pour les faire appliquer, ne valent pas plus que la détermination et la puissance de tes amis et alliés pour t'aider à les défendre.


  • Réjean Labrie Répondre

    13 décembre 2019

    Une autre victoire pour la validité de la loi 21 et de ce choix voulu par le peuple:


    Le ministre Simon Jolin-Barrette analyse la décision en détail. «La cour d’appel a reconnu deux choses : lorsque le législateur adopte une loi, il y a une présomption de validité et on doit respecter le choix du législateur. Deuxième chose, la cour a reconnu que les choix de société se font à travers les gens élus de la population québécoise et respectent le pouvoir du parlement. Notamment par l’utilisation de la clause dérogatoire, un choix de société qui a été fait par les élus de la nation québécoise.»


    Source: La loi 21 maintenue


    Ne nous laissons pas intimider par les minorités religieuses étrangères querelleuses.


    La volonté du peuple doit être respectée.


  • Marc Labelle Répondre

    12 décembre 2019

    Voilà une défense bien sentie de la volonté populaire.  Il est clair que la Constitution canadienne trudeauesque a saccagé le fameux principe de séparation des pouvoirs illustré par le philosophe Montesquieu.  Les pouvoirs législatif et exécutif sont confisqués par le pouvoir judiciaire.  La reconnaissance absolue des minorités de tout acabit n’est qu’un faux alibi qui voile ce despotisme judiciaire.  Le résultat recherché mais inavouable : les repères et les valeurs du peuple québécois font l’objet d’un harcèlement désintégrateur.  Que le peuple se révolte !