Jusqu’où ira cet envahissement littéralement inconciliable avec la laïcité de l’État?

Les tentacules de l'islam

Le SPVM sous pression

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Tribune libre


 


On ne compte plus les accommodements raisonnables consentis aux musulmans depuis des décennies par les gouvernements antérieurs, le dernier en liste suscitant un énième vif débat à l’Assemblée nationale.


Je veux parler de cette étudiante en techniques policières, Sondos Lamrhari, qui a l’intention bien arrêtée de conserver son hijab lorsqu’elle sera reçue officiellement policière au Service de police de la ville de Montréal (SPVM), une intention qui va à l’encontre d’une des recommandations du Rapport Bouchard-Taylor eu égard à l’interdiction de porter des signes religieux pour les agents de la paix lorsqu’ils sont en fonction.


Or, avec la bénédiction du premier ministre Couillard et de la ministre de la Justice Stéphanie Vallée, Sondos sera accueillie dans le corps de police de la SPVM à la fin de ses études, compte tenu que la loi 62 sur la neutralité religieuse permet le port de signes religieux pour autant que le visage soit découvert.


À mes yeux, les tentacules de l’islam prennent des proportions démesurées. Jusqu’où ira cet envahissement littéralement inconciliable avec la laïcité de l’État? Toute sympathique que soit Sondos Lamrhari, elle devrait retirer son hijab lorsqu’elle deviendra policière…ou s’enrôler chez la GRC, là où le voile est permis.


En terminant, je vous soumets quelques exemples d’accommodements raisonnables pour « garnir » davantage le portait…


-Les élèves et les professeures musulmanes qui le souhaitent peuvent porter le hijab à l’école publique et privée.


-Certaines piscines municipales réservent des horaires spéciaux pour les femmes dont la religion proscrit la baignade mixte.


-Des élèves sikhs ont obtenu le droit de porter le kirpan à l’école, à la condition qu’il soit cousu de façon sécuritaire dans une enveloppe en tissu et qu’il soit porté sous les vêtements. D’autres élèves sikhs du Canada ont accepté quant à eux de porter un pendentif symbolique qui représente le kirpan.


-Certains hôpitaux et certaines écoles ont décidé d’offrir des menus sans porc pour respecter les interdits alimentaires confessionnels d’élèves musulmans ou juifs.


-Un employeur doit faire tous les efforts possibles, par exemple en aménageant les horaires, pour permettre à ses employés de respecter leurs fêtes religieuses.


-Etc…



Henri Marineau

Québec


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Henri Marineau1098 articles

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Né dans le quartier Limoilou de Québec en 1947, Henri Marineau fait ses études classiques à l’Externat Classique Saint-Jean-Eudes entre 1959 et 1968. Il s’inscrit par la suite en linguistique à l’Université Laval où il obtient son baccalauréat et son diplôme de l’École Normale Supérieure en 1972. Cette année-là, il entre au Collège des Jésuites de Québec à titre de professeur de français et participe activement à la mise sur pied du Collège Saint-Charles-Garnier en 1984. Depuis lors, en plus de ses charges d’enseignement, M. Marineau occupe divers postes de responsabilités au sein de l’équipe du Collège Saint-Charles-Garnier entre autres, ceux de responsables des élèves, de directeur des services pédagogiques et de directeur général. Après une carrière de trente-et-un ans dans le monde de l’éducation, M. Marineau prend sa retraite en juin 2003. À partir de ce moment-là, il arpente la route des écritures qui le conduira sur des chemins aussi variés que la biographie, le roman, la satire, le théâtre, le conte, la poésie et la chronique. Pour en connaître davantage sur ses écrits, vous pouvez consulter son site personnel au www.henrimarineau.com





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2 commentaires

  • Marc Lapierre Répondre

    16 avril 2018

    Outre la question du voile, qui n'est qu'une manifestation de plus de notre soumission à l'ordre anglo Protestant multiculturaliste, la question fondamentale devrait être: pourquoi une jeune fille qui fait 85 livres mouillées, peut-elle devenir policière?


    Il est pourtant démontré que plus les policiers sont petits, plus ils ont recours prématurément à leur arme de service dans des situations où le suspect pourrait être maitrisé par des manoeuvres non létales. Les sergents qui doivent assigner les équipes de patrouilleurs ne le diront pas publiquement, mais le fait que l'on retrouve de plus en plus de policières frêles, les obligent à faire des compromis sur la sécurité du public notamment quand il n'est pas possible d'assigner un collègue masculin à une patrouilleuse qui doit alors travailler seule, ou accompagnée d'une autre femme.Notez que ce n'est pas une critique sur les femmes mais plutôt sur l'égalitarisme délirant qui s'est emparé né nos sociétés occidentales car vous aurez compris qu'un policier masculin de 5 pieds 120 livres n'est pas mieux non plus. Cet égalitarisme idéologique nous a donné des phénomènes surréalistes tels que des cul-de-jattes qui courent le 100 mètres ou des programmes de discrimination positive.


  • Henri Marineau Répondre

    15 avril 2018

    Pour joindre l'humour à l'utile... Référence: Les caricatures de Côté 


    https://www.lesoleil.com/opinions/caricatures/la-caricature-de-cote-du-14-avril-2018-58be0902c781175e3b1f594ed622c2bb


    Henri Marineau