Le démantèlement de la Caisse de dépôt

Tribune libre

[Messieurs Dubuc et Laviolette->18434],
Recevez mes félicitations pour la pertinence de votre analyse sur la situation précaire, le passé de bâtisseur et l’avenir incertain de notre grosse Caisse.
Je partage vos conclusions, surtout le malheureux constat que l’on cherche – ici comme ailleurs – à affaiblir le Québec à la suite de la grande peur des fédéralistes et de leurs suppôts lors référendum de 1995.
Pourquoi ne pas réunir des États généraux ou un sommet populaire sur les enjeux économiques et politiques du capital souverain dans le contexte de l’actuelle crise et comme levier du développement de grands projets par des États, dans l’espace mondialisée du présent siècle?
Gilles Châtillon

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En un mot, j'aspire à être un humaniste en quête de
d'égalité et de solidarité. Une espèce rare et en perdition.

Ma vie professionnelle débute dans l'enseignement, du primaire à
l'université (1963-1970). Pour la suite, à titre de haut fonctionnaire au
Conseil exécutif du Gouvernement du Québec (1977-1984), j'ai facilité le
dialogue social et la concertation au Québec en dirigeant les Conférences
socio-économiques – les 52 « sommets » – ainsi que les dix-sept
Commissions régionales et nationale sur l'avenir politique du Québec.

De 1990 à 2006, j'ai été président-directeur général du Cercle des
présidents du Québec, un réseau sélect de 80 PDG de grandes entreprises du
Québec INC. à l'affût des signaux faibles des futurs possibles pour
éclairer leur gouvernance.

Professeur, administrateur public, dirigeant et consultant d'entreprises,
aussi carnetier sur le Web, je suis diplômé en philosophie, en pédagogie et
en administration (MBA). J'ai œuvré au sein de gouvernements, de
coopératives et d'entreprises privées.

Aujourd'hui, je suis à créer L'institut Québec – Le Monde, un lieu
de réflexion, de propositions et d'influence réunissant des experts et des
universitaires, des gens d'affaires et des artistes, des travailleurs et
des citoyens, des seniors et des jeunes, tous habités par l'idée que
l'avenir ne sait pas attendre et qu'il vaut mieux le convoquer soi-même.





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