L'anglais, c'est pour les autres, pas pour notre peuple

La Fête nationale ne parle qu'une langue, que tous doivent partager fièrement

Le Québec se chante en français, pas en anglais, en espagnol, en chinois, etc.

Tribune libre


Le Québec se chante en français, pas en anglais, en espagnol, en chinois, en arabe, en dialectes africains, etc.
Ceux qui voudraient chanter le Québec dans une autre langue que la seule langue officielle font preuve d'arrogance envers elle, de mépris, de l'admission de l'échec de son apprentissage, du refus de la parler correctement. Ils ne comprennent tout simplement pas ce que notre langue représente en tant que symbole de survivance pour notre peuple, en étant le premier indice révélateur de l'état de pérennité ou de vacillement de notre identité collective.

L'anglais, ça sert à chanter le Canada, le bilinguisme, l'assimilation, l'apologie du multiculturalisme, à confirmer le règne du conquérant qui nous opprime depuis 350 ans. L'anglais, c'est pour les autres, pas pour notre peuple.

Comprenons donc qu'ici les autres langues n'ont pas à être préservées, encouragées, conservées, utilisées. L'adoption du français devrait même être l'un des engagements solennels, une condition sine qua non pour venir habiter ici, une marque de respect élémentaire envers la nation hôte.

Quelqu'un qui refuse de vivre en français au Québec s'est tout simplement trompé de destination. Car il devient effectivement une menace qui se ligue du bord des Canadiens pour se substituer à nous en occupant de plus en plus de territoire, comme cela se passe actuellement sur l'île de Montréal, qui revit tristement une seconde Conquête.


En cette période des célébrations de la Fête nationale, ceux parmi les anglophones et les allophones qui désirent exprimer leurs bons sentiments et leur attachement envers notre peuple sont invités à le faire dans notre langue, celle que nous parlons avec coeur, le plus beau cadeau que nos aïeux aient pu nous léguer et que nous voulons transmettre à tous nos enfants.


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Réjean Labrie607 articles

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Réjean Labrie est originaire de Québec. Il a fait une partie de sa carrière dans la fonction publique provinciale.

Il tire la plus grande fierté d’être un enraciné de la 11ème génération en sol natal. Son élan nationaliste se porte sur la valorisation de la culture québécoise et sur la préservation de l'identité culturelle québécoise et de sa démographie historique.

Il se considère comme un simple citoyen libre-penseur sans ligne de parti à suivre ni carcan idéologique dont il se méfie comme des beaux parleurs de la bien-pensance officielle.

L'auteur se donne pour mission de pourfendre les tenants de la pensée unique, du politiquement correct, de la bien-pensance, toutes ces petites cliques élitistes qui méprisent le peuple.

L'icône d'identification montre les fortifications de Québec qui symbolisent notre caractère irréductible et notre résilience face à l'adversité.

Ses 600 articles publiés en ligne ont été lus plus d'un million de fois par tous ceux qui ont voulu partager une réflexion s'étendant sur une période de plus de 12 ans. À preuve que l'intérêt pour une identité nationale québécoise affirmée ne se dément pas, quoi qu'on en dise.





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2 commentaires

  • Archives de Vigile Répondre

    25 juin 2011

    La programation du Festival de cette année.
    90% anglophone 50% noir.
    Éric Lapointe et Jean-Pierre Ferland ont l'air bien perdu à travers toute cette programmation à des années-lumière de notre culture.
    http://www.youtube.com/watch?v=_zjOn9c6dgo

  • Claude Richard Répondre

    24 juin 2011

    Que nos anglophones et nos anglophiles font donc pitié! L'anglais se porte vraiment mal au Québec. Imaginez: le Festival de Jazz va nous assourdir de musique anglaise pendant dix jours, le Festival d'été de Québec programme une majorité de spectacles en anglais, les postes de radios "français" du Québec se fichent des quotas de musique francophone pour nous inonder de salade anglo-américaine, Radio-Can fait de plus en plus de place à l'anglais, les jeunes de nos département de musique chantent et composent même majoritairement en anglais, l'animateur du spectacle de la Fête nationale à Montréal fait la promotion de la chanson anglaise à son émission et reçoit avec chaleur les francophones qui chantent en anglais, les Autre Saint-Jean chante-moi-en-anglais se multiplient, etc. Vraiment, je n'aimerais pas être anglophone ou anglophile au Québec: ils sont trop maltraités.