Sondage Léger Marketing-Le Devoir

La dégringolade du PQ se poursuit

Sondage Léger Marketing-Le Devoir - octobre 2011


Malgré le taux d’insatisfaction le plus bas depuis 2007 par rapport au parti libéral sur les intentions de vote des Québécois si des élections avaient eu lieu il y a une semaine, soit 26%, le PQ n’arrive toujours pas à remonter la pente, mais au contraire, perd un point par rapport au mois précédent en récoltant 25%.
Pire encore, si François Legault confirme ses intentions de se lancer dans la course, le PQ tombe à 18%, loin derrière le futur parti de Legault à 36% et même des libéraux à 22%. Quant à savoir quelle la personnalité qui ferait le meilleur premier ministre, François Legault récolte 39%, Jean Charest, 24%, et Pauline Marois, 16%.
Une telle tendance pour la popularité envers la CAQ de Legault qui, à mon sens, incarne l’illusion d’un changement à couleur de retour vers le futur, une telle tendance envers la dégringolade persistante du PQ malgré les déboires du parti libéral, confirment que le PQ de Pauline Marois ne représente plus une solution acceptable ni le changement nécessaire souhaité par une proportion importante des Québécois.
En conséquence, il m’apparaît de plus en plus évident et urgent qu’une alternative de véritable changement, incarnée dans un projet de pays concret, soit proposée à l’électorat québécois pour connaître les véritables aspirations des Québécois, à savoir le statu quo ou le changement constitutionnel.
Vivement une coalition citoyenne des forces indépendantistes chapeautée par un parti politique prônant fermement en priorité l’indépendance du Québec!
Henri Marineau
Québec

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Henri Marineau1781 articles

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Né dans le quartier Limoilou de Québec en 1947, Henri Marineau fait ses études classiques à l’Externat Classique Saint-Jean-Eudes entre 1959 et 1968. Il s’inscrit par la suite en linguistique à l’Université Laval où il obtient son baccalauréat et son diplôme de l’École Normale Supérieure en 1972. Cette année-là, il entre au Collège des Jésuites de Québec à titre de professeur de français et participe activement à la mise sur pied du Collège Saint-Charles-Garnier en 1984. Depuis lors, en plus de ses charges d’enseignement, M. Marineau occupe divers postes de responsabilités au sein de l’équipe du Collège Saint-Charles-Garnier entre autres, ceux de responsables des élèves, de directeur des services pédagogiques et de directeur général. Après une carrière de trente-et-un ans dans le monde de l’éducation, M. Marineau prend sa retraite en juin 2003. À partir de ce moment-là, il arpente la route des écritures qui le conduira sur des chemins aussi variés que la biographie, le roman, la satire, le théâtre, le conte, la poésie et la chronique. Pour en connaître davantage sur ses écrits, vous pouvez consulter son site personnel au www.henrimarineau.com





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7 commentaires

  • Archives de Vigile Répondre

    3 novembre 2011

    Évidemment, je ne questionne même plus la crédibilité de Léger Marketing dont le sondage fait bien l'affaire de Québecor. M. Jean-Marc Léger, chroniqueur (raciste) au Journal de Montréal, membre du conseil d'administration à TVA et au Devoir. Un indépendantiste pur et dur s'il en est, ou me trompe-je? Non, on sait bien sous quelle table il mange.
    Donc, que le Devoir et/ou le Journal de Montréal montent ce sondage en épingle comme si l'Ameuriqueu venait d'être découverte n'ajoute rien à la chose sauf l'encre de la pieuvre et la poudre aux yeux.
    Bon! Admettons que le PQ soit mort. Il le serait surtout à cause de l'option souverainiste cachée sous le boisseau comme une maladie honteuse. Pas à cause d'une chef impopulaire. Pas à cause d'une imaginaire misogynie. Alors, les nombreux tenants de cette option souverainiste trouveront sans peine un autre clou où suspendre leur chapeau.
    S'il n'est pas mort, il nous reste les élites démissionnaires qui sont peut-être les seuls n'ayant pas déserté le navire. Par conséquent, nous savons très bien où se trouve le fameux clou : derrière eux!
    Dans les deux cas, le clou n'appartient ni à Québécor, ni à GESCA.
    -"De quelles hérédités impures, de quelles sales passions, de quelles avaricieuses et clandestines débauches, de quels cloaques conjugaux [...] furent-ils, l’un et l’autre, engendrés..." (Mirbeau)
    En présence des manoeuvres GESCA-Desmarais, Léger-Péladeau j'ai l'habitude de me répéter :
    Je suis le chien qui ronge l'os!

  • Ouhgo (Hugues) St-Pierre Répondre

    18 octobre 2011

    Rancourt n'a pas tort: Le numéro du 1 novembre 2011 de la revue L'actualité nous montre en UNE un Legault guilleret aux cheveux propres et titre: "PRÊTS POUR LUI?" Pourquoi les Québécois veulent tout changer, sondage exclusif.
    revue publiée par Les Éditions Rogers limitée
    Équipe de direction
    Ken Whyte
    Président des Éditions Rogers limitée, Ken Whyte a été rédacteur en chef et éditeur du magazine Maclean’s ainsi qu’éditeur principal pour Chatelaine, Canadian Business et plusieurs autres magazines. En plus de compter plus de 20 ans d’expérience comme journaliste, monsieur Whyte a été rédacteur de chef du magazine Saturday Night et rédacteur fondateur du National Post.

  • Yves Rancourt Répondre

    18 octobre 2011

    Monsieur Marineau,
    Je respecte votre point de vue mais je crois que vous avez tort. Et des dizaines d'exemples sont là pour le prouver. Croyez-vous sincèrement que Gilles Duceppe, l'homme politique le plus populaire du Québec un mois avant l'élection du 2 mai, a été battu à cause de son programme ou de ses idées, lui qui avait en plus gagné le débat des chefs? Sa chute dans l'opinion publique n'a-t-elle pas débuté lorsqu'un certain sondage a commencé à nous parler du bon Jack( jusques là à peu près inconnu au Québec) que les médias ont commencé à nous vendre, tout en nous serinant que le Bloc avait fait son temps? De la même façon, il y a à peine un an, le PQ menait dans les sondages avec plus de 40% d'appui( on lui promettait 80 comtés à la prochaine élection) jusqu'à ce qu'on nous sorte François Legault des boules à mites, un Legault qui, pendant son séjour au PQ, n'avait jamais levé dans les sondages. Du jour au lendemain, avec l'appui des bons médias fédéralistes, il devient l'homme du renouveau, le messie tant attendu...Ces manoeuvres sont tellement évidentes et grossières qu'il est difficile de comprendre pourquoi les Québécois s'y laissent prendre.
    Les médias peuvent aujourd'hui en un tour de main bâtir ou détruire un personnage politique comme ils le veulent, comme ils le font en qualifiant un jour quelqu'un de dictateur alors qu'ils le présentaient comme un bon allié la veille. Et presque tout le monde s'y laisse prendre. Les programmes politiques ne deviennent alors que des arguments de plus pour bâtir ou détruire quelqu'un. Comme le disait le grand gourou de la propagande, Edward Bernays,"la manipulation consciente, intelligente, des opinions...joue un rôle important dans une société démocratique". C'est dans ce merveilleux monde, monsieur Marineau, que nous vivons.

  • Henri Marineau Répondre

    18 octobre 2011

    @Yves Rancourt
    Vous dites:
    « On ne regarde plus les choses objectivement et en faisant appel à notre propre sens critique, les bons médias s’en chargent et nous montrent la voie… On peut tous penser que le PQ est victime de ses mollesses et hésitations. Non, monsieur Marineau, il est d’abord victime d’une presse bien organisée capable de nous jouer efficacement dans le cerveau. »
    Et son piétinement sur son option fondamentale, soit la souveraineté du Québec, ses tergiversations, sa valse hésitation, particulièrement depuis le référendum de 1995, M. Rancourt, est-ce le réslutat "d'une presse bien organisée capable de nous jouer efficacement dans le cerveau"...ou n'est-ce pas plutôt le fait que le PQ soit "victime de ses mollesses et hésitations"?

  • Yves Rancourt Répondre

    18 octobre 2011

    Comme ils l'ont fait pour l'élection du 2 mai en nous vendant le bon Jack et en trouvant tous les moyens de discréditer le Bloc, les médias fédéralistes semblent en effet être arrivés à convaincre les Québécois que Legault représente la solution à tous leurs problèmes et que le PQ est un parti dépassé qui ne mérite rien de mieux qu'une bonne volée aux prochaines élections.
    Je connais personnellement plus d'une douzaine de personnes proches, que je croyais à l'abri de telles manipulations, qui sont tombées dans le panneau, simplement en écoutant béatement les bons bulletins de nouvelles de nos médias fédéralistes convergents et en lisant les petits journaux jaunes des mêmes groupes de presse. Il est d'abord là, monsieur Marineau, notre drame collectif: on ne regarde plus les choses objectivement et en faisant appel à notre propre sens critique, les bons médias s'en chargent et nous montrent la voie. Et, au Québec, c'est encore plus facile qu'à Toronto ou ailleurs parce que nous avons seulement trois réseaux francophones, tous les trois fédéralistes et au service de l'oligarchie.
    On peut tous penser que le PQ est victime de ses mollesses et hésitations. Non, monsieur Marineau, il est d'abord victime d'une presse bien organisée capable de nous jouer efficacement dans le cerveau. Lisez Chomsky, Barnays, Ramonet, Baillargeon, et cie et vous m'en reparlerez. Et personne, croyez-moi, n'est à l'abri de telles manipulations.
    Mes salutations respectueuses.

  • Archives de Vigile Répondre

    18 octobre 2011

    25% sans Legault-go
    18% avec Legault-go
    Pauline va rayer le PQ de la carte, comme le Bloc (le Bloc a eu 24%)
    Comme les élections n'auront pas lieu en avant le printemps,
    Il n'est pas trop tard pour changer de direction.

  • Archives de Vigile Répondre

    18 octobre 2011

    Une alternative crédible, voilà ce que les québécois recherchent. De plus en plus d’analystes le comprennent. En coulisse, les négociations sont extrêmement difficiles. Je dirais même que l’agenda prend du retard. Alors que le silence assourdissant renforce chaque jour d’avantage le désarroi, il faut cependant garder espoir. J’ai toujours fait mien un principe de "marketing guerrier" qui stipule que "des contraintes naissent les opportunités". L’autre sondage que j’évoque ici : http://www.vigile.net/Voyez-ou-nous-a-mene-le-PQ-Marois fait apparaître un portrait très encourageant concernant les VRAIS. Ce sont eux qui détiennent la clef de la relance.
    Je crois qu’il faut maintenant prendre acte de la mort imminente du PQ et passer à autre chose très rapidement. Il faut travailler sur un plan B afin de répondre au besoin d’un électorat disposé à jeter l’ancien par-dessus bord et à épouser une alternative radicale pour sortir de l’impasse démocratique du 2 mai au niveau fédéral et à prendre l’air en ouvrant toute grande la fenêtre de leur maison ; celle de la liberté.
    Il faut que nous fassions comprendre aux jeunes leaders nationalistes qui s’agitent présentement dans les coulisses de s’asseoir ensemble afin qu’ils s’unissent autour de l’essentiel pour le bien de notre nation. Séparés, nous n’arriverons à rien ! Il faut s’unir d’une manière opérationnelle. Je dis à ceux-là : laissez tomber vos divergences mineures et vos égos pour répondre à l’appel du peuple.