L'école en partenariat avec les parents

Tribune libre

Fort d’une expérience de plus de trente ans dans le monde de l’enseignement dont dix à des postes de responsabilités aux Services aux élèves, aux Services pédagogiques et administratifs, j’ai été à même de constater, particulièrement au cours de mes trois années à la direction d’une école, à quel point nos jeunes sont souvent perturbés entre le milieu familial et l’école.


Dans cette perspective, il est plus que temps que parents et éducateurs s’assoient ensemble et déterminent les valeurs fondamentales qu’ils désirent intégrer dans un projet de partenariat famille/école. C’est ensemble que, parents et éducateurs, doivent déterminer des paramètres équitables qui permettront aux jeunes de « franchir le pont » vers une autonomie progressive, basée sur le respect de soi et des autres.


Pour y parvenir, les intervenants de l’école, en partenariat avec les parents, devront privilégier la prise en charge progressive de l’autonomie du jeune, le respect de soi, des autres et de la propriété d’autrui, le développement du sens de l’effort et des capacités intellectuelles du jeune.


À mon sens, il est inacceptable que le mode de vie à l’école soit souvent à l’opposé de celui vécu dans la famille, une aberration qui place le jeune entre deux mondes fort différents qui laissent la place à la manipulation de la part du jeune…Conséquemment, force est de constater que la solution à cette dichotomie malsaine réside dans la création d’une école en véritable partenariat avec les parents. 



Henri Marineau

Québec


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Henri Marineau1131 articles

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Né dans le quartier Limoilou de Québec en 1947, Henri Marineau fait ses études classiques à l’Externat Classique Saint-Jean-Eudes entre 1959 et 1968. Il s’inscrit par la suite en linguistique à l’Université Laval où il obtient son baccalauréat et son diplôme de l’École Normale Supérieure en 1972. Cette année-là, il entre au Collège des Jésuites de Québec à titre de professeur de français et participe activement à la mise sur pied du Collège Saint-Charles-Garnier en 1984. Depuis lors, en plus de ses charges d’enseignement, M. Marineau occupe divers postes de responsabilités au sein de l’équipe du Collège Saint-Charles-Garnier entre autres, ceux de responsables des élèves, de directeur des services pédagogiques et de directeur général. Après une carrière de trente-et-un ans dans le monde de l’éducation, M. Marineau prend sa retraite en juin 2003. À partir de ce moment-là, il arpente la route des écritures qui le conduira sur des chemins aussi variés que la biographie, le roman, la satire, le théâtre, le conte, la poésie et la chronique. Pour en connaître davantage sur ses écrits, vous pouvez consulter son site personnel au www.henrimarineau.com





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5 commentaires

  • Yves Corbeil Répondre

    18 novembre 2017

    Une dernière chose M.Marineau,



    Quand ton système politique et ses administrateurs gouvernementaux sont colonisé, comment peut-on aspirer à mieux que ce que nous avons présentement.dans notre société.



    Toute réflexion sur l'avenir est inutile si on ne règle pas certaines problématique en aval et ça commence par la gouvernance et ceux qui y sévissent. Sinon, nous allons demeuré dans l'ère fossile à laquelle nous appartenons avec nos dirigeants préhistorique.



    Bon c'est assez, je vais laissé la place à d'autres pour s'exprimer.



    Yves Corbeil


  • Yves Corbeil Répondre

    18 novembre 2017

    Ajouter à mon dernier commentaire.



    Pour enseigner toutes ces connaissance aux étudiants ça prends des gens avec des connaissances. Donc pour faire court, on es-tu loin de notre profit pour virer la situation de bord quand certains de tes profs sont à peine capable d,écrire un etxte sans qu'il soit bourré de fautes.



    Les miens en sont rempli mais je ne suis pas enseignants seulement un retraité qui a été formé pour l'industrie dans le temps.


  • Yves Corbeil Répondre

    18 novembre 2017

    M.Marineau,



    À l'heure ou les besoins du marché sont dans la connaissance. Les systèmes d'éducation sont encore à l'air industriel. Et quand le secteur pour lequel ils ont été formé s'écroule, bien on essaie de les retapés aux cours du soir.



    Le problème il est où, le problème il se situe au sommet de la hiérarchie des états qui comblent ses postes avec des incompétents, sans saveurs, sans valeurs, sans visions et sans grands choses pour faire face aux réalités auquel toutes les sociétés sont confronté. 



    L'acquisition de connaissances générales, ça fait longtemps que ça ne fait plus parti de nos écoles. Alors comment peut-on demander au gens de s'adapter aux nouvelles réalités, impossible ou presque. Quand tu as été former pour être assembleur sur une chaine de montage, tu ne deviens pas un inventeur de logiciel pour les besoin futures du marché des connaissances avancées. Tu ne peux même pas devenir un plombier sans deux, trois ans de retapage.



    Système d'enseignement=échec et maintenant on essaie de rapiècer avec des bout de programmes tous vouer à l'échec comme les précédents.


  • Yves Corbeil Répondre

    18 novembre 2017

    Finalement je pense qu'on perd notre temps. Quand tu regarde partout et lit tout ce qui s'écrit sur notre société et ces carences en toutes sortes. Je pense que les 15 années libéral passé on fait leurs oeuvres dans tous les domaines.


    Et pour revenir au sujet de votre chronique, quand la société dans laquelle tu vis et tente temps bien que mal d'élever une famille comme du monde et que tes dirigeants s'apprètent à permettre de fumer du pot partout sur la rue à partir de 18 ans et qu'on voit certain d'entre eux pas tous là mais certains, saliver sur les profits à venir. Le lobby est parti en peur avec tout ces ex qui font des pieds et des mains pour se positionner sur le marché de la ''drolle''.


    Sur le cul, rien de moins. Bravo les champions, continuer à vous occupez des vrais affaires epndant ce temps là on entends les entrepreneurs qu'il faut allé chercher la main d'oeuvre à l'étranger. Ça va prendre plus de conflit pour amener des flippers de burgers, des vendeurs de guenilles et des chauffeurs de trucks à salaire de crève la fin pour des heures ridicule. Pour quelqu'un qui arrive du désert et qui mangeait des bibittes chez lui, c'est la paradis. Et tantôt les supers économistes pourront ramener les industries ici car on aura finalement la main d'oeuvre bon marché pour combler tous les postes.


  • Yves Corbeil Répondre

    18 novembre 2017

    Le devoir aujourd'hui



     Dans The Future of Jobs, une étude-choc dévoilée par le Forum économique mondial en 2016, l’organisme estimait que 65 % des emplois qu’occuperont demain les enfants d’âge primaire n’existent pas encore aujourd’hui. Comment se préparer à un avenir dont on ignore même la couleur ?



    Après on nous dira que le système d'éducation n'est pas seulement devenu une fabrique pour combler les besoins économiques de demain. Il fut un temps ou l'enseignement était tellement plus que ce que l'on voit et constate au niveau des nouvelles cohortes d'adultes qui arrivent dans le paysage suite à leurs études.


    Avec une très forte proportion de parents débordés voir dépassés par la vitesse des millieux dans lesquelles nous évoluons quotidiennement où sinon dans notre système d'enseignement est-il possible de parer aux carences des futures citoyens de demain.


    Je pense qu'il est plus que temps pour une vaste étude sur l'état général du système d'éducation au Québec et ailleurs mais on devrait s'en tenir au nôtre avant d'en faire bénéficier les autres.


    La dégradation et disparition de plusieurs valeurs chrétiennes ne fut pris en charge nul part dans notre société quand nous avons balancé l'église de notre paysage. Il serait temps de remédier à cette situation car le choc des valeurs on le voit et on le vit quotidiennement. Encore plus avec l'arrivé des gens d'autres pays et cultures.