Justin Trudeau visite une mosquée qui nous doit des explications

B673938c7218bb7d2f37d6527b26287a

Trudeau fréquente les mosquées islamistes pour mousser le vote communautariste musulman

La mosquée de la Nepean Muslim Community a déjà invité un imam qui prône la destruction des chrétiens et des Juifs.


Voici la ou les sources de cet article : American Center for Democracy & Economic Warfare Institute, Facebook et iHeart RadioVoici la source de la photo : Facebook de Justin Trudeau


À la suite de la tuerie de Christchurch, en Nouvelle-Zélande, le premier ministre Justin Trudeau a visité une mosquée de la région d'Ottawa pour exprimer sa solidarité à l'endroit de la communauté musulmane du Canada. C'était pour lui une façon de faire front commun contre l'extrémisme, un mal qui ne repousse aucune frontière.


L'ironie est que la mosquée de la Nepean Muslim Community a déjà invité entre ses murs un prédicateur saoudien issu de la branche radicale du salafisme. De passage au Canada en mai 2017, Mohammed al-Luhaidan avait fait une tournée des grands-ducs en Ontario et au Québec, visitant pas moins de 14 mosquées.


On ne peut reprocher au prédicateur, qui connaît un certain succès sur YouTube, quelque penchant pour l'opacité. Dans ses discours, il est transparent comme le cristal et souhaite que son Dieu détruise le monde entier, en épargnant la seule communauté des musulmans sunnites. Un extrait : « Ô Allah, détruis [...] les juifs, les chrétiens, les croisés, les hypocrites, les chiites [musulmans chiites] et tous leurs collaborateurs ».


Tant qu'à détruire l'« autre », aussi bien l'exterminer : « Ô Allah, compte leur nombre, tue-les un à un et n'épargnez aucun d'eux ».


Mais pour exterminer, il faut faire la guerre : « Ô Allah, hisse le drapeau du djihad » ; ou encore : « Ô Allah, fais de ce mois une conquête des moudjahidines partout dans le monde, Seigneur des mondes ».


Pour ceux que ça intéresse, dans sa tournée canadienne, al-Luhaidan s'était aussi arrêté au Centre culturel islamique de Québec le 13 mai 2017, soit quatre mois après la tuerie qui avait fait six morts dans la mosquée.


Quelqu'un nous doit-il des explications ?