France-Turquie : la France humiliée, « La Marseillaise » sifflée !

8e27e6557f84e24d039db3fe4650700d

La Turquie appartient à l'Orient islamique : elle n'a rien à faire en Europe


Les drapeaux turcs, avec leur lune décroissante et leur étoile à cinq branches sur fond rouge, étaient bien plus nombreux que les drapeaux français, au stade de Konya, samedi soir. Rien de plus normal, puisque ce match de qualification pour l’Euro 2020 se jouait en Turquie. Ce qui est moins normal, c’est que les supporters turcs aient manifesté leur hostilité à l’équipe de France, dès son entrée sur le terrain et pendant tout le match. Pire encore : ils ont copieusement sifflé « La Marseillaise ». Le stade de Konya a beau être réputé pour son ambiance bouillante, le silence des autorités publiques sur ces incidents en dit long sur leur réel souci de la dignité de la France.


Il fallait voir les joueurs français, qui chantaient tous l’hymne national – ce qui ne fut pas toujours le cas ! –, rester impassibles devant les huées et les sifflets. Le match entamé, chaque fois que l’un d’entre eux touchait le ballon, il était conspué et sifflé. Le vacarme était tel que Pogba, à un moment, fit signe à ses partenaires qu’il ne les entendait pas. À la télévision, cet incessant bruit de fond ne sanctionnait pas la mauvaise prestation des Français, mais la France elle-même.


Si Macron avait assisté à ce match et entendu siffler « La Marseillaise », aurait-il réagi comme Chirac, en 2008, lors de la rencontre France-Tunisie ? Il avait quitté la tribune officielle, qualifié ces incidents de « scandaleux »» et convoqué, à l’Élysée, le président de la Fédération française de football. Il est vrai qu’à l’époque, c’est une partie de la population des banlieues qui sifflait l’hymne national. Mais, cette fois, il s’agit d’un pays qui fait partie de l’OTAN et ne cesse pas, depuis 1987, de se porter candidat pour adhérer à l’Union européenne.


On attend toujours, à l’heure où cet article est écrit, une réaction officielle du gouvernement. Le Rassemblement national a aussitôt réagi comme il le fallait, notamment Marine Le Pen, Nicolas Bay et Jordan Bardella. Notons, aussi, l’indignation de la députée LR des Bouches-du-Rhône, Valérie Boyer. « Siffler un hymne national, en l’occurrence la Marseillaise, est toujours une honte, un affront et l’inverse des valeurs de fair-play », a déclaré la présidente du RN sur Twitter, en réclamant des sanctions contre la fédération de football turque.


La tête de liste du RN aux élections européennes a, de son côté, rappelé que « les valeurs du sport, c’est notamment le respect de l’adversaire et de son hymne national ». Même si ce chahut est plus un signe de bêtise qu’une marque réfléchie d’hostilité envers la France, on ne peut s’empêcher de penser qu’il n’est pas sans lien avec le caractère irréconciliable entre deux types de société, voire de civilisation. De tels incidents devraient être condamnés par les plus hautes autorités de l’État. Ils devraient, pour le moins, les inciter à la prudence lorsqu’elles négocient avec un pays qui s’islamise de plus en plus et méprise les valeurs occidentales.


Ne pas condamner de tels comportements, c’est accepter sans broncher que la France soit humiliée, c’est commencer (ou continuer) à se coucher et à se soumettre. « Assez de se faire marcher dessus impunément ! », s’écrie Jordan Bardella. On ne peut que lui donner raison ! Finalement, le président de la République a réagi par un communiqué en jugeant « inacceptable » ce non-respect de « La Marseillaise ».