L'islam provoque, l'islam choque. L'islam cloche.

Combattre le mal, un droit autant qu'un devoir

Et si la source du mal est une religion jugée barbare?

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Tribune libre

A-t-on le droit de combattre le mal, de s'insurger contre lui, si la source de ce mal s'avère être l'application aveugle de principes condamnables, au nom d'une religion jugée barbare et rétrograde par la majorité?


C'est la question cruciale qui ronge le monde occidental moderne, inquiet à juste titre devant la propagation foudroyante de l'islam politique dans nos sociétés évoluées. Les honnêtes citoyens n'ont que faire de l'influence néfaste que veut avoir sur eux une religion qui fait concrètement beaucoup plus de mal que de bien.


La réponse est que non seulement c'est un droit, mais également un devoir de citoyen doublé d'un devoir collectif.


Les tentatives de certains musulmans d'adoucir, d'édulcorer l'impact du message de l'islam hostile à notre monde dans le but de nous faire avaler la pilule et de le laisser se répandre encore plus dans nos villes et quartiers demeureront toujours vaines et non avenues.


Ils tenteront de brouiller les cartes en opposant islam et islamisme, en cherchant à faire croire que l'un est plus acceptable et désirable que l'autre. On joue sur les mots dans la lignée du politiquement correct.


Mais il faut se résoudre à l'évidence, s'en tenir aux faits, criants de vérité:



  • l'enseignement général de l'islam est carrément hostile à nos valeurs

  • à notre mode de vie

  • à notre exigence d'égalité homme/femme

  • à notre façon d'élever nos enfants

  • à notre façon d'exercer la justice

  • à notre vision du bien-vivre ensemble

  • à la nécessité d'un État laïque

  • à notre système démocratique, hostile en fait à tout ce que représente le monde occidental moderne et évolué auquel nous tenons.

  • il est homophobe, antisémite, anti-occidental, persécute les chrétiens, pratique la cruauté animale (abattage rituel halal archaïque, sacrifices d'animaux)

  • le discours fondamentaliste de l'islam se prête à l'interprétation extrémiste qui engendre la fanatisation du croyant, la radicalisation de cerveaux dérangés, l'appel à la violence et la fomentation d'attentats


Le message de l'islam est inflexible et incapable du moindre accommodement à notre société (comme accepter le principe de la neutralité religieuse sans voile chez les policières).



Ce sont eux les islamistes qui en exigeront toujours et de plus en plus, ne nous méprenons pas, ce qui révèle la vraie nature de leur entreprise sournoise et insidieuse, qui consiste à avancer pouce par pouce, à nous faire céder du terrain parcelle par parcelle, mosquée par mosquée, cimetière par cimetière, rue par rue, quartier par quartier, député par député, bébé par bébé.



C'est comme ça que l'islam conquérant plante son champ de mines, toujours prêtes à exploser si jamais on a le malheur de critiquer quoi que ce soit. C'est pourquoi on voudrait tant nous réduire au silence.


Ils ne sont prêts à aucune concession mais réclament toujours de nouveaux compromis de notre part.



Quand bien même un imam citerait un point du coran acceptable à nos yeux, si le 95% qui reste est considéré comme mal et rétrograde selon nos critères, on a le droit et le devoir de rejeter l'ensemble comme étant nuisible et néfaste à nos institutions.


Qui est assez naïf ou inconscient pour croire un seul instant que la propagation de l'islam conquérant contribuera à améliorer nos sociétés, à améliorer la qualité du vivre-ensemble?


L'islam provoque, l'islam choque. L'islam cloche.


L'islam est un fléau des temps modernes, l'équivalent des nuées de sauterelles ravageuses des 7 plaies d'Égypte ou de l’agrile du frêne, un facteur de régression sociale incontestable, une force de recul sur tous les plans.


On ne se surprendra pas que tous les pays islamiques sans exception aillent si mal et soient aux antipodes de notre conception d'une société où il fait bon vivre.


Il est clair que c'est la conséquence directe de leur système de croyances rétrogrades et asservissantes qui est à la base de tout ce désastre invivable, de ce pitoyable gâchis, de cet échec cuisant généralisé. Au même titre d'ailleurs que l'échec du communisme peut l'être sur l'échiquier politique international. Voilà ce que ça donne de vouloir appliquer des principes insensés.


Voici l'exemple d'un imam véhément prêchant au Québec la soumission totale de la femme à son mari possesseur: https://www.youtube.com/watch?v=nD8VujgzNbs


Toutes les forces vives des nations occidentales, tous les hommes de bonne volonté, tous les défenseurs du progrès de la civilisation telle que nous l'entendons doivent se liguer pour combattre ouvertement et solidairement la propagation de l'islam, en renverser le cours, afin d'éliminer à jamais toute possibilité d'influence qu'il voudrait exercer sur nos pays libres et démocratiques.



L'islam conquérant tente de nous inoculer un virus mortel, dont il faut se prémunir avant qu'il ne soit trop tard.


Mais nous avons le bon droit pour nous.


Et que la devise d'Henri Bourassa lors de la fondation du journal Le Devoir en 1910 nous inspire dans cette noble lutte: « Fais ce que doit ».


C'était un article de la série Profitons de la liberté d'expression qui nous reste avant qu'on ne l'interdise suite aux requêtes d'intégristes religieux.


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Réjean Labrie460 articles

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Réjean Labrie, né en 1954, est originaire de Québec. Il a fait carrière dans la fonction publique à l’aide sociale. Il est fier d’être un enraciné de la 10è génération.Son élan nationaliste se porte sur la valorisation de la culture québécoise et sur la préservation de l'identité culturelle québécoise.L'icône d'identification illustre les fortifications de Québec qui symbolisent notre caractère irréductible et notre résilience face à l'adversité.





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1 commentaire

  • Me Christian Néron Répondre

    13 juin 2018

    LE DEVOIR DE PROSÉLYTISME



    Parmi le devoirs du croyant, il y a celui de prosélytisme.



    Mohamed Abdoh ( 1849-1905 ) était un théologien et un


    réformiste très respecté. Dans la revue Al-Manar, il rappelait


    aux fidèles la vocation universelle de l'Islam :


    «««   Allah n'a pas encore achevé pour nous l'accomplissement


    d'une promesse qu'il n'a réalisée qu'en partie. Il est fatal qu'il


    l'achève par la maîtrise de l'Islam sur l'Univers tout entier, y


    compris l'Europe qui nous est si hostile    »»». (  Al-Manar, tome1, p.204 )



    Cette phrase a été écrite il y a 125 ans.


    Elle a été rapportée par Jacques Jomier, O.P. dans :


    « Le commentaire coranique du Mânar », Paris, éd. Maisonneuve,1954.