Cinq controverses qui ont marqué le projet Énergie Est au Québec

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Anatomie d'un fiasco

Plusieurs controverses importantes ont marqué le projet de pipeline Énergie Est au Québec. Voici les cinq principales :



Rencontres avec Jean Charest



En janvier 2015, les commissaires de l’Office national de l’énergie (ONE) qui dirigeaient l’examen fédéral du projet ont rencontré Jean Charest, alors que ce dernier était consultant pour le projet Énergie Est. Ces rencontres secrètes, qui ont soulevé des doutes sur l’impartialité de l’organisme, ont été révélées en 2016 par le National Observer et la controverse a finalement eu raison du comité de l’ONE, qui a dû se récuser. Consultez notre texte.



Un port à Cacouna


Photo: Lawrence Côté-Collins Le site choisi pour la construction d'un port pétrolier d'exportation, à Cacouna


Dès le printemps 2014, TransCanada a entrepris des travaux en vue de la construction d’un port pétrolier d’exportation, à Cacouna. Ces levés sismiques, menés sans autorisation de la part du gouvernement du Québec, ont suscité de vives inquiétudes pour la protection du béluga du Saint-Laurent, qui fréquente assidûment ce secteur. Le dossier s’est même transporté devant les tribunaux, avant que TransCanada décide finalement d’abandonner le projet de port.Consultez notre texte.



Absence d’étude d’impact au Québec



Pendant près de deux ans, TransCanada a refusé de produire une étude d’impact pour son pipeline, comme le prévoit la Loi sur la qualité de l’environnement. Il aura fallu une première demande d’injonction de groupes environnementaux, puis une autre du gouvernement du Québec, pour que l’entreprise accepte de mener une telle étude. Celle-ci n’était toujours pas complétée au moment de l’abandon d’Énergie Est. Consultez notre texte.

 



Comment vendre un pipeline



TransCanada a commandé, en 2014, un « plan stratégique » à la firme Edelman dans le but de préciser les arguments à mettre de l’avant afin de convaincre les Québécois d’appuyer son projet. Parmi les points forts de ce rapport, dévoilé par Greenpeace, on insistait sur la nécessité de vanter la sécurité des pipelines, dans la foulée de la tragédie de Lac-Mégantic, mais aussi de contrer les arguments mis de l’avant par les opposants. Consultez notre texte.

 



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