Aux frustrés* du PQ

Au fond les frustrés ont raison mais le pragmatisme unificateur doit l’emporter au PQ

Tribune libre

Aux frustrés* du PQ
La raison bien souvent ignore le pragmatisme qui doit faire que le raisonnement soit conforme á la réalité.

Au fond les frustrés ont raison mais le pragmatisme unificateur doit l’emporter au PQ
D’abord, situons-nous au lendemain de la défaite du Parti Québécois aux élections de mars 2007 devant un résultat qui donnait 48 sièges au PLQ, le faisant s’accrocher au pouvoir comme le premier gouvernement minoritaire depuis 1878 ; l’ADQ avec 41 députés parvient à enlever l’opposition officielle au PQ qui n’arrive à gagner que 36 sièges, faisant que ces élections soient des plus douloureuses dans l’histoire de notre parti. En effet, car à peine quelques mois avant ce scrutin tous les sondages donnaient au PQ une intention de votes favorables allant de 50 à 54%, pourcentage qui aurait été suffisant pour former un gouvernement majoritaire. Aujourd’hui nous savons quelles ont été les causes et les conséquences de cette débâcle électorale sans précédent qui va nous coûter 5 ans de travail acharné avant de reprendre le pouvoir. À cet effet, nul doute que le PQ nécessite une union sans faille de la grande famille souverainiste qui forme cette organisation appartenant au patrimoine démocratique comme référence de la politique de libération nationale des peuples du monde. Parti qui ne cessera d’aller en avant pour réussir à faire cette union essentielle conduisant à la reprise du Pouvoir qui mènera tout droit vers la victoire finale permettant de reconquérir l’indispensable libération du Québec, laquelle est incontournable et nécessaire pour assurer la survie du peuple canadien-français.
D’autre part, les divergences qui ont persisté et qui persistent encore au PQ ne nous ont pas empêchés de regagner l’opposition officielle avec une représentation parlementaire de 51 députés. Qui résiste gagne , dit-on. Effectivement, cette volonté de la famille souverainiste de résister pour libérer le Québec de la tutelle centraliste d’Ottawa doit prévaloir avant tout autre intérêt particulier ou intérêts des groupes organisés à l’intérieur du parti ou de ceux des bureaucrates du pouvoir étatiste. Pourtant, nous trouvant hors du pouvoir politique et revenus à “l’opposition officielle”, il faudrait bien que nous soyons capables de transcender les différentes idées et opinions de dissension existant entre les membres du PQ, et bien comprendre les souverainistes qui sont de cœur avec l’ option indépendantiste tant défendue par tout ceux qui ont « quitté » le parti à cause de l' inapplication du premier article des statuts par le PQ. Ce raisonnement des « frustrés » est inacceptable en raison des deux référendums (1980 et 1995) convoqués par le Parti Québécois demandant à la population de lui octroyer le mandat d’appliquer les procédures juridiques et politiques nécessaires pour proclamer la pleine souveraineté du Québec. Ne s’agit-il pas de démarches politiques concrètes du PQ afin de réaliser ce compromis statutaire de libération Nationale ?
Par conséquent, il faudrait arriver à établir au sein du Parti Québécois une stratégie de convergence de critères politiques afin de fidéliser ceux qui ont, par le passé, prouvé leur sincère et profond compromis pour un projet de libération nationale sans étapismes ou autres voies hors du premier article des statuts du PQ. Objectif qui devrait inclure ce pragmatisme de convergence unificatrice de tous ceux qui ont à cœur le principal objectif de libération du Québec. Dans cette perspective de convergence il s’avère important qu’une proposition politique de “centre” vienne renforcer et consolider un projet portant sur les intérêts des classes moyennes que toute société démocratique et prospère précise afin de proposer aux Québécois une manière différente de défendre leurs intérêts collectifs et nationaux (de là vient la réussite de l’ADQ aux élections de 2007 et sa débâcle aux dernières de 2008, débâcle électorale en raison de l’indifférence montrée dans l’ opposition officielle par ses compromis électoraux et l’abandon de l’option autonomiste dû à l’approchement aux politiques centralistes des néoconservateurs à Ottawa). C’est ainsi qu’une majorité de souverainistes pragmatiques, grâce à leur foi inébranlable dans le projet de libération nationale , leur dévouement et ténacité parviendront à consensuer une action d’union susceptible d’appliquer les moyens politiques pour faire du Québec un nouveau pays dans le concert des nations du monde(1).
Le PQ et le BQ, des forces gagnantes pour reconquérir la souveraineté du Québec
Après tant de vicissitudes internes de leadership, d’inadéquates relations externes afin d’arriver à fidéliser le plus grand nombre de membres et militants et après avoir appliqué de mauvaises stratégies électorales, le PQ (avec l’aide inestimable du BQ, son « FRÈRE » politique à Ottawa, qui doit continuer à faire son travail d' opposition pour éviter la formation d’un gouvernement majoritaire sur la scène fédérale et minimiser au maximum la représentation fédéraliste et son pouvoir au Québec) est parvenu à se faire garant de l’opposition officielle, laissant pratiquement l’ADQ hors du combat parlementaire avec seulement 7 députés(2). De plus, le PQ laisse le PLQ se débattre dans son propre labyrinthe de décadence gouvernementale, dû aux mensonges et à la corruption institutionnalisée établie, par ce même parti, au sein de l’appareil de l’État québécois avec l’objectif d’affaiblir la raison d’être de celui-ci dans ce fédéralisme centralisateur(3).
Ce résultat politique et de compromis social et économique souverainistes encourageant et porteur d’espoir dans un futur immédiat afin de reprendre le pouvoir pour appliquer des stratégies qui viseront à reconquérir la pleine souveraineté du Québec, est dû principalement à la foi que l’immense majorité des Canadiens français ont dans la capacité organisationnelle de ces deux partis voués à défendre et promotionner les intérêts du Québec qui mèneront inévitablement à attendre cette PLEINE LIBERTÉ NATIONALE.
Pour ne pas oublier le passé il faut le mettre devant soi
Dans l’actuel contexte politique de corruption systémique, de pillages organisés et de mensonges orchestrés, tant au Québec qu’à Ottawa, le PQ et le BQ continueront à faire échouer les stratégies antidémocratiques ainsi que les trames d’intérêts des groupes maffiosi, ceux qui veulent un Québec rendu au pouvoir de ce fédéralisme arbitraire et pervers travaillant systématiquement contre les intérêts d’un Québec qui veut se libérer de l’emprise du pouvoir centraliste d’Ottawa.
Voici des fragments de l’article Le « plan Harper » : un piège pour anéantir l’affirmation souverainiste , dénonçant la stratégie politique menée en période électorale (2007) par les forces pro-fédéralistes et les laquais québécois au service de ce pouvoir colonisateur contre les Canadiens français, laquelle stratégie ne s’est pas concrétisée grâce à l’acharnement et au patriotisme de cette majorité qui continue à travailler pour faire du Québec un pays pleinement souverain :
(...) le concept autonomiste que veut véhiculer l’ADQ est une fausse manœuvre politique qui cherche, en coopérant avec les néoconservateurs, à privatiser le patrimoine économique contrôlé par l’État québécois, tel que dénoncé plus haut (afin de contextualiser la portée de ce texte, consulter ledit article écrit en 2007). C’est pour cette action rusée adéquiste anti-québécoise que Conrad Black à déclaré au quotidien National Post « … si le Canada devient de plus en plus important dans le monde, et le Québec de moins en moins important dans le Canada, la souveraineté sera appelée à disparaître. Mario Dumont va ramener une économie du style Duplessis, les libéraux auront un chef comme Taschereau ou Lesage (…) et le Bloc et le PQ vont se dissoudre, car ils sont des anachronismes. Cette nouvelle popularité de l’ADQ signifie le retour d’un conservatisme fiscal et social au Québec, une première depuis l’époque où régnait l’Union nationale de Maurice Duplessis (…). Mario Dumont a le même concept d’autonomie pour le Québec comme l’avait Duplessis » . Le résultat de toute cette trame d’intérêts privés, de pillages des ressources fiscales et naturelles par des groupes économico-financiers contraires au peuple québécois fera rétrocéder le Québec aux années trente. En d’autres mots, Mario Dumont est ce « politicien » sans scrupule et prêt, s’il arrive à conquérir le pouvoir, à rendre l’immense patrimoine économique des Québécois à ces groupes d’intérêts. Ainsi, Mario Dumont, par l’imposture qui le caractérise, est le personnage idéal pour faire le travail sale qu’attendent les corsaires des ressources économiques et des finances publiques, comme le prévoient Conrad Black et ses complices au PCC(4).
En conclusion, selon tout ce qu’enferme le « plan Harper » , les Québécois n’ont d’autre choix, s’ils veulent être maîtres chez eux et conquérir le plus tôt possible leur pleine souveraineté nationale, que de faire démasquer et neutraliser les imposteurs qui s’érigent en sauveurs du bien commun. Car en réalité l’objectif de ces groupes d’intérêts privés quasi-maffiosi est de contrôler le pouvoir politique pour ensuite changer les lois de manière à légaliser la propriété des ressources économiques et fiscales de l’État, devenant par ce processus une propriété frauduleusement détournée aux mains de ceux qui ont su mettre aux postes politiques des laquais susceptibles de leur rendre les services auxquels s’attendent ces groupes d’intérêts(5).
Seule la convergence de la majorité des Québécois vers leur statut de souveraineté nationale à travers le PQ peut résoudre la crise de division sociale et politique que nous vivons aujourd’hui au Québec, afin d’éviter des lendemains beaucoup plus instables socialement et économiquement, dû à la mondialisation démographique et économique ainsi qu’aux pillages des ressources fiscales et naturelles du Québec.
JLP
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* Cette frustration est compréhensible(6), mais le pragmatisme unificateur doit prévaloir entre les membres afin d’éviter la désunion au sein du PQ. C’est justement la fragmentation militante du PQ qui rendrait inutilisables la force politique et la crédibilité qui lui sont propres, ce parti étant l’unique mouvement souverainiste représenté à l’Assemblée nationale ayant des atouts essentiels pour réaliser la pleine liberté du peuple québécois .
1. L’introduction du deuxième paragraphe de ce texte provient de l’article Pour la convergence pragmatique des souverainistes québécois (publié à Vigile.net en 2007).
2. N’oublions pas que le grand gagnant des élections du 27 mars 2007 fut sans nul doute l’ADQ et Stephen Harper qui avaient « coupé les jambes du mouvement séparatiste » selon la presse anglophone, affirmant que « … le sort est joué et le Parti Québécois n’arrivera jamais à se relever de cette déculottée », comme l’avait si bien planifié ce conglomérat de caciques et de groupes oligarchiques du pouvoir politique centraliste à Ottawa. Pour plus de détails, consulter l’article cité en note 5.
3. Les 40 milliards de dollars de pertes de la CDPQ qui ont été déviés en employant des ingénieries financières frauduleuses, de la comptabilité créative et des ententes obscures, est un exemple de tant d’autres de ce saccage organisé afin de diminuer au maximum la raison même de l’État québécois pour empêcher la réalisation d’un Québec économiquement fort et indépendant(7).
4. Il ne serait pas étonnant que Myriam Taschereau, ancienne candidate conservatrice et responsable des communications pour le Québec au bureau de Stephen Harper, devienne la prochaine « chef » de l'ADQ.
5. Ces deux passages en cursif sont extraits de l’article Le « plan Harper » : un piège pour anéantir l’affirmation souverainiste (publié à Vigile.net, 04 mai 2007).
6. Pour percevoir cette frustration, Consulter le Billet de M. Louis Lapointe LIBERONS LE PQ ! Dehors les aristocrates, debout patriotes ! (publié à Vigile.net, 17 mai 2009).
7. Une autre stratégie d’ingénierie financière, de comptabilité créative et de pillage systémique se fait aussi à travers la dette publique du Québec, stratégie de saccage que l’on peut constater en consultant La dette publique du Québec : une combinaison d’immoralité, de trahison... (publié à Vigile.net 6 septembre 2007).


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9 commentaires

  • Archives de Vigile Répondre

    22 mai 2009

    Le pragmatisme est de faire entendre raison au PQ et celà ne peut se faire que par la seule voix que nous avons: notre intention de vote.

  • Frédéric Picard Répondre

    22 mai 2009

    Le problème ce n'est pas la rapidité du PQ vers l'indépendance (encore serait-il lent que ce serait acceptable) mais bien le fait qu'il n'avance pas, ne la prépare pas, ne met pas d'engrais pour faire pousser la fleur ou laisse les libéraux s'attaquer au tissu linguistique de notre nation sans broncher.
    Il n'y a rien d'unificateur dans le Lévesquisme à la sauce popo. L'histoire de ce parti tend à démontrer qu'il a été uni lorsqu'un agenda pour l'indépendance existait. Le parti n'était pas uni en 1984, ni en 2001 après l'affaire Michaud.
    Vous faites erreur en associant la défaite de 2007 au projet de pays adopté en 2005. N'importe quel analyste politique vous dira que ça a plus rapport avec l'obssessionelle nationalité de sol Boisclairienne (et son attitude face aux accomodements raisonnables). Voir la personalité de Boisclair lui-même. Peu de gens seraient prêts à confier l'avenir d'un pays à un ex-cocainomane homosexuel. En effet, la défaite de 2007 doit être interprétée aussi comme basée sur des relents dormants de préjugés homophobes dans la population générale.
    Avant de pavoiser pour 2008, les lévesquistes doivent garder en tête que le PQ n'a amassé que 16000 votes de plus qu'en 2007. Les résultats de décembre dernier n'ont été encourageants pour le PQ que parce que les libéraux et les adéquistes ne se sont pas présentés aux urnes, par le temps glacial du 8 décembre.
    Si le PQ s'obstine dans sa procrastination indépendantiste, les péquistes risquent, eux aussi,de rester chez-eux. Si la tendance se maintient ce sera également mon cas.
    Jamais je n'ai été aussi désabusé de la démocratie. Mes modèles à penser ces temps-ci sont plus Michael Collins, Thomas Jefferson ou Simon Bolivar que René Lévesque.

  • Jean-Charles Morin Répondre

    22 mai 2009

    Après lecture (et re-lecture) de ce texte ma foi assez long, une évidence saute aux yeux: on voit revenir périodiquement les termes "souveraineté", "souverain", "souverainiste", "libération nationale", "concert des nations" et même le très adéquiste "autonomisme" mais jamais le terme "indépendance". Une absence qui en dit long à force de briller comme une étoile solitaire...
    Parmi tous les non-dits qui régissent la langue de bois au PQ, j'aimerais savoir lequel interdit spécifiquement de parler d'indépendance. Je pose la question parce que moi, c'est l'indépendance de mon pays qui m'intéresse et rien d'autre. En quarante ans d'existence, on peut dire que le PQ n'y est pas allé par quatre chemins pour tourner autour du pot et s'enfarger dans ses lacets de bottine.
    Au fond, c'est Jean Chrétien qui avait raison à propos de la question référendaire et on aurait dû le prendre au mot; il ne s'en serait jamais relevé. Le peuple suit volontiers ceux qui cultivent la clarté. La rhétorique fleurie en arabesques et tournicotons, je laisse ça à tous ceux qui passent leurs temps libres à vouloir meubler le vide...

  • Archives de Vigile Répondre

    22 mai 2009

    Trop long. On baille d'ennui avant d'arriver à la fin.
    Moi je vais être clair et bref.
    Il y a eu autant de "moutures" du PQ qu'il y a eu de chef. J'ai aimé le PQLévesque jusqu'au référendum, le PQParizeau et le PQLandry du "projet de pays".
    J'ai détesté le PQLévesque du beau risque, le PQJohnson de l'affirmation nationale, le PQBouchard du conservatisme, le PQBoisclair de l'insignifiance et je déteste le PQMarois de la souveraineté virtuelle.
    Le PQBoisclair et le PQMarois ont jeté aux poubelles le "projet de pays" voté lors du XVè Congrès de juin 2005 pour le remplacer par une approche provincialeuse, le tout en contravention du programme officiel et des statuts.
    Je ne mange pas de ce pain-là.
    Si un leader politique se pointe avec l'idée de remettre le cap sur l'indépendance, on en sera. PAS AVANT.
    Je ne perdrai plus mon temps et mon argent avec des provincialeux qui font du surf sur leurs carrières.
    Me semble que c'est pas difficile à comprendre. Pas besoin d'un dictionnaire.
    Un pays et rien d'autre.
    Pierre Cloutier

  • Martin Lavoie Répondre

    21 mai 2009

    L'union, à partir du concept de souveraineté, elle existe entre tous ceux qui y croient. On se préoccupe surtout du mouvement rassembleur, celui qui engagera l'action vers le fait concret et c'est ce que nous demandons à nos élus de refléter. En attendant, il n'est pas question de cesser de le réclamer, et si la douceurosité centriste de Mme Marois ne suffit pas à symboliser ce mouvement, je suis désolé, mais nommons quelqu'un d'autre qui de par sa personnalité, le reflétera.

  • Archives de Vigile Répondre

    21 mai 2009

    Ceux et celles de tous temps qui ont dénoncé le carriérisme et l'opportunisme des politiciens ont toujours passé pour des frustrés. C'est tellement facile!
    Si la tendance se maintient; nous élirons des gouvernements avec 20% de la population. Vive la démocratie!

  • Archives de Vigile Répondre

    21 mai 2009

    Bonjour!
    Je vous invite à des lectures;
    Un problème à solutionner pour 2013
    Dépéquitiser le projet d’indépendance du Québec

  • Archives de Vigile Répondre

    21 mai 2009

    Tout à fait M. Perez,
    Il nous faut faire l'unité souverainiste avec le PQ, non pas en le prenant pour ce qu'il a été mais pour ce qu'il doit être. Et, il le sera grâce à l'ensemble de nos forces réunies dans un « Programme commun de souveraineté » endossé par toutes les composantes souverainistes en respectant ce qui non seulement les distingue, mais aussi en mettant de l'avant ce qui les unit.
    Cela pour former l'union du peuple souverain du Québec capable d'affronter cette union canadianisatrice qui n'espère et n'a de cesse de provoquer notre division.
    Cela commence par l'UNION des forces souverainistes seule capable d'inspirer et emporter l'adhésion de tout un peuple. Comment peut-il faire cette union quand règne la division au sein des forces qui prétendent endosser la cause de ce peuple, incapables qu'ils sont de se réunir au moins sur l'essentiel ?
    Voir aussi les titres et contributions aux titres
    - Mme Hébert, je rêve ou quoi ? Pierre Cloutier 21 mai 2009
    - Incroyable, mais vrai ! Michel Laurence 18 mai 2009
    - Comme les matelots qui critiquent le paquebot du PQ
    Gilles Bousquet 17 mai 2009
    - Lettre OUVERTE à Pauline Marois... et aux éluEs indépendantistes
    Nicole Hébert 16 mai 2009
    - L’erreur fondamentale du PQ - Le référendum : Une stratégie perdante
    Christian Montmarquette 12 mai 2009

  • Michel Laurence Répondre

    21 mai 2009

    Le « pragmatisme unificateur » dont vous parlez ne doit ni ne peut nous aveugler et nous rendre complaisants.
    S’il y a eu des erreurs, il faut les constater.
    S’il y a des erreurs, il faut les dénoncer.
    Si nous avons la certitude de stagner, il faut le crier haut et fort.
    Le « pragmatisme unificateur », tel que je le comprends, m’amène à être contre la multiplication des partis politiques, mais jamais vous ne me convaincrez de ne pas critiquer ouvertement le Parti québécois, de ne pas tout faire pour le secouer, le brasser, le réveiller afin de lui rappeler sa première raison d’être, son essence même.
    Je commence à être étourdi à force de tourner en rond et je ne suis pas le seul, heureusement.