Une fois l'âge adulte atteint, une mentalité ne se change plus

D'innombrables exemples observables à Montréal

Tribune libre


Cessons de nous leurrer. L'idée que les immigrants allophones peuvent évoluer et s'adapter à nos critères élevés de nos sociétés modernes est une vue de l'esprit, comme le démontre mille exemples de la réalité rapportés dans les médias. Le résultat net est une dilution notable du niveau socio-culturel qui est la norme des pays occidentaux devenus cible de la convoitise des tiers-mondistes.


Quelle erreur de croire des choses du genre: "laissons les femmes voilées vivre ainsi dans le monde libre pour qu'elles se sentent acceptées, et elles se libéreront rapidement". Elles sont maintenant des milliers à Montréal et elles le sont toutes restées. Voilées un jour, voilées toujours. L'excellente néo-québécoise Mme Djemilah Benhabib, à qui j'ai pu récemment serré la main au Salon du livre de Québec pour son courage, le démontre de mille façons dans ses écrits, étant elle-même menacée sans relâche par les intégristes sévissant ici. Mme Benhabib prêche l'émancipation à ses risques et périls.

Un possesseur de femme voilée ne lui permettra jamais de se mettre au diapason des moeurs occidentales et de s'affranchir de la domination masculine. Les cas innombrables rapportés dans les journaux font frémir. Et si on savait tout ce qui se passe en privé, les cheveux nous dresseraient sur la tête.

De nombreux comportements répréhensibles qui heurtent notre entendement sont observés tout les jours dans nombre de ces communautés et rien ne fera jamais changer ceux qui les perpètrent, pas même nos lois, désormais affaiblies par la combinaison nocive de la Charte des droits et du multiculturalisme imposé.

On m'a récemment rapporté le cas arrivé ici-même à Québec où une Québécoise a voulu s'adresser amicalement à une femme voilée mais qui obtint alors une réaction de mutisme terrorisé jusqu'à l'intervention de son possesseur qui s'est mis à enguirlander la Québécoise sans respect aucun en la traitant de tous les noms.


Si on ne veut pas assister à une régression nocive de la société qui est la nôtre, il est impérieux que la sélection des candidats à l'immigration se fasse en fonction de leur compatibilité avec notre mode de vie civilisé. Sinon, nous serons pris tôt ou tard avec le même degré de problèmes socioculturels que connaissent la plupart des pays européens qui commencent à regretter amèrement leurs politiques mal balisées, dont les opportunistes ont su profiter. N'attendons pas que la situation s'envenime à l'extrême pour prévenir le pire.

Pour que la nation québécoise reste fidèle à elle-même et continue à se ressembler (ce qui demeurera toujours la raison première de tout projet de souveraineté au fond), ses principales caractéristiques constituantes doivent être sauvegardées: être d'appartenance et de mentalité occidentales, principalement de descendance européenne, de tradition catholique, posséder la langue maternelle française (très différent du français langue seconde).

Le postulant à l'immigration doit démontrer la capacité concrète d'adhérer à l'identité culturelle qui est la nôtre. Bien sûr, il peut lui manquer 1 ou 2 des éléments énumérés ci-dessus, mais il y a une limite qu'on ne peut raisonnablement dépasser sous peine de porter atteinte à notre cohésion en tant que nation tricotée serrée et qui se doit d'évoluer dans la continuité de ce qu'elle a toujours été.


Plus le candidat est éloigné de notre type de société, comme la plupart des ressortissants du tiers-monde issus des pays sous-développés, plus le choc des cultures se fera sentir au détriment du bon fonctionnement de la nôtre. Au nom de quoi faudrait-il créer des situations sources de tension sociale qui se multiplieront à l'infini?

Tous les candidats qui s'éloignent trop de ces caractéristiques de base sont susceptibles de causer des problèmes de fonctionnement dans notre société évoluée en raison de leur incapacité ou de leur refus de s'y adapter. Cela donne des déclarations du genre: "mais nous voulons bien travailler et ne plus dépendre de l'aide sociale, mais personne ne veut nous embaucher, c'est de la faute à vous les Québécois".

C'est pourquoi les critères d'immigration doivent être resserrés afin de tenir compte des conditions qui favorisent une pleine intégration à un type de société bien caractérisé comme la nôtre.

Que le Québec demeure à notre ressemblance, trésor immémorial d'un peuple unique au monde qui a traversé les âges avec le désir inébranlable de durer.
Réjean Labrie, de Québec, capitale nationale.

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Réjean Labrie504 articles

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Réjean Labrie, né en 1954, est originaire de Québec. Il a fait carrière dans la fonction publique à l’aide sociale. Il est fier d’être un enraciné de la 10ème génération.Son élan nationaliste se porte sur la valorisation de la culture québécoise et sur la préservation de l'identité culturelle québécoise. L'icône d'identification montre les fortifications de Québec qui symbolisent notre caractère irréductible et notre résilience face à l'adversité.





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3 commentaires

  • Archives de Vigile Répondre

    23 avril 2012

    "Tout le monde en parlait", en fin de semaine, à RDI
    C'était sur la grève des étudiants en 1967. On voyait Bernard Landry, Louise Harel, Claude Charron dans leur folle jeunesse.
    Dans les cégeps de l'époque, pas de portable et ni de cellulaire, de la cigarette partout, et tout le monde était blanc. A Lionel-Groulx, à St-Laurent, au Vieux-Montréal, tous les étudiants étaient blancs. Tous.
    C'était il y a 45 ans à peine.
    Regardez Montréal aujourd'hui et projetez sur 45 ans.
    Notre peuple est en voie de tibétisation accélérée

  • Serge Jean Répondre

    22 avril 2012

    Cette sorte d'immigration est de la pure traite d'esclaves déguisée et imposé par l'économie plutocratique mondiale.
    Débarassons-nous du sale dollar canadien, et le problème se résorbera de lui-même.
    Ici c'est un pays en gestation, pas un dépôt d'esclaves.
    Jean

  • Archives de Vigile Répondre

    22 avril 2012

    Monsieur Labrie,
    Il n'y a aucun doute qu'il y a certains traits de la personnalité inscrits dans nos gènes.
    La preuve, on a jamais réussi à faire des Amérindiens de véritables Québécois ou Canadiens.
    Et c'est tant mieux. J'aime que les peuples gardent leurs traits distinctifs; c'est ce qui fait leur originalité et leur charme.
    J'aime bien tout ce qui distingue les différents peuples les uns des autres.
    La question que je me pose, c'est si une superposition de plusieurs ethnies différentes sur un même territoire peut se faire sans difficulté; ça j'en suis moins certain.