R.I.P le Bloc

Martine Ouellet n'a pas su partir

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Tribune libre


Les Québécois ont besoin d'élus à Ottawa totalement dédiés à la défense de leurs intérêts.


Nos élus des partis traditionnels sont bâillonnés par la ligne de parti qui les oblige à dire comme le chef, agir comme le chef, approuver toutes les décisions du chef.


Et à Québec, si nous voulons retourner à la construction de notre État, nous devons tout faire pour que le PQ prenne le pouvoir.


Actuellement, le Bloc n'est plus en mesure de défendre nos intérêts et s'avère une nuisance considérable au PQ qui est en campagne électorale. Et le martirendum prévu ne fait qu'aggraver la situation. Il faut y mettre fin.


Il faut que,immédiatement, le plus tôt possible, nos élus à Ottawa, appuyés par le plus grand nombre de souverainistes possibles, forment un nouveau parti.


Le Bloc, avec à sa tête Martine Ouellet et sa clique, doit disparaître de nos radars politiques.



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8 commentaires

  • François Ricard Répondre

    4 avril 2018

    @Gilles Turcotte


    La proportionnelle, la préférentielle ou tout autre mode de scrutin ne changeront rien à notre pseudo-démocratie.


    Tout d'abord, notre chef de gouvernement est choisi par les membres de son parti.


    Un système véritablement démocratique établit une nette différence entre le législatif, l'exécutif et le judiciaire.


    En notre parlementarisme à la britannique, le législatif et l'exécutif se retoruvent dans les mêmes personnes. Le premier ministre, choisi par son parti, dirige l'exécutif et le législatif. À cause de ce lien symbiotique des deux fonctions, un rejet par l'Assemblée d'"un projet de l'une ou l'autre fonction équivaut à un vote de non-confiance et entraîne la démission du gouvernement. Nous serions en élection à tous les trois mois. Car un mode de scrutin assurant une plus juste représentation donnerait pratiquement toukoirs des gouvernements minoritaires. Et en le parlementarisme à la britannique, les alliances sont à peu près impossibles.


    Il faut d'abord nous donner un régime présidentiel.


    Ce ne sont pas les enjoliveurs de roue qu'il fautchanger. C'est la voiture.


    • Gilles Turcotte Répondre

      4 avril 2018

      D'abord commencer par la fin, et opiner cela en réponse à mon argument référant à la SCIENCE des systèmes, amplement validée, énonçant l'impossibilité de révolution de l'intérieur, n'est pas opiner sagement.
      Ce n'est pas pcq je n'ai pas ici écris un livre sur la démocratie, qu'il devient permis de conclure et croire que je crois que la proportionnelle est la démocratie.
      C'est pas comme si j'avais pas été explicite : « La démocratie est de déléguer le pouvoir aux décisions, pas à quelques décideurs corruptibles et corrompus »
      La proportionnelle est une solution de mi-20e, depuis longtemps passée date ... mais calvaire sauter les étapes se nomme révolution pas tranquille.

  • Jean Brilland Répondre

    3 avril 2018

    Monsieur Turcotte,



    Ca fait belle lurette que je n'avais lu un commentaire aussi lucide que le vôtre, ici sur Vigile.  Un Vigile qui traine de la patte depuis près de 2 ans, ses membres actifs probablement essouflés par les poursuites en justice.


    Cette démocratie est sur le respirateur artificiel.  Il ne manque que la crise des crises pour l'achever.  Ca ne devrait pas tarder.


  • François Ricard Répondre

    2 avril 2018

    @Gilles Turcotte


    Depuis plus de quarante ans, je dis et redis que le parlementarisme à la britannique n'est qu'une psudo-démocratie.


    D'ailleurs il n'y aucun pays sur terre dirigé par une véritable démocratie.


    Cependant, à moins de recourir à une révolte armée, il faut respecter les structures existantes. Et ici, pour pouvoir changer les choses, il faut être au pouvoir.


    Ou simplement, pendant un autre quarante ans, crier, hurler que nous ne sopmmes pas en démocratie.Mais ces cris ne seront que des souffles impuissants dans le vent.


    Le vrai choix: les paroles ou les actes.


    • Gilles Turcotte Répondre

      2 avril 2018

      Le pouvoir vient des humains, du peuple, pas de dieu.
      Un cancer se tue en l'asphyxiant.
      Répéter l'explication de ce que serait la démocratie causera l'asphyxie de la non-démocratie, par refus du peuple de l'alimenter en pouvoir en y votant.
      « La démocratie est de déléguer le pouvoir aux décisions, pas à quelques décideurs corruptibles et corrompus »

    • Gilles Turcotte Répondre

      2 avril 2018

      J'insiste, persiste et signe, je l'ai énoncé, il faut hacker l'élection.
      Les modélisations systémiques sont spectaculairement claires : intégrer un système est s'empêcher de pouvoir le modifier.
      Non, la foi ne déplace pas les montagnes.
      ... mais lire, de qqun autre que moi, que la démocratie reste à faire sur Terre, est indicateur de foi faible si existante.
      Modèles mathématiques :
      Un système en équilibre ne se modifie que par apport énergétique massif, ou chaos.
      L'effondrement pas cessation du vote est un chaos.
      Ce chaos très facile, accessible, causerait l'émergence de nouvelles mécaniques systémiques haussant le niveau démocratique (genre une proportionnelle chassant à jamais le PLQ de l'exercice du pouvoir), ce qui donc affaiblirait Sa Majesté, ce qui hausserait le pouvoir des démocrates/souverainistes, ce qui affaiblirait Sa Majesté ...
      Plus on persiste à voter, plus on cautionne, donc empouvoirise, Sa Majesté.
      Ceux croyant que JFL, ou tout autre chef "élisible", veut changer quoi que ce soit, est croyant en la foi déplaçant les montagnes.
      Aucun chef réellement libérateur ne peut exister dans le système tel qu'il est (qu'il soit PQ ou AssNat).
      Le puissamment bourgeois Parizeau est arrivé à se hisser en profitant d'un chaos, mais s'est rapidement fait évacuer.

  • Gilles Turcotte Répondre

    1 avril 2018

    Quiconque parle de « prendre le pouvoir », ne comprend rien à la démocratie ou n'est pas démocrate (idiot ou pervers).


    Nous ne sommes pas en démocratie.

    Le présent système donne voix aux lobbys donnant voix à la volonté de Sa Majesté . Il a été architecturé afin d'empêcher la démocratie, en donnant voix aux lobbys dans les décisions, là où ça compte, jamais au peuple (référendums populaires).

    Le système de Sa Majesté ne laisse au peuple qu'une illusion de pouvoir, étant de croire à des candidats bonnet-blanc-bonnet pré-sélectionnés et appuyés par les lobbys ... donc conformes à la volonté de Sa Majesté, donc ne la menaçant pas.

    Quand s'y glisse un menaçant contaminant populaire, ses institutions se coordonnent à le faire évacuer ... observons-le caricaturalement.

    ( les vaniteux se croient divins, mais cette "bête" dynamique systémique est décrite par Darwin et JM Smith )


    Si existait un système mesurant et instanciant la volonté du peuple, aucun de ces problèmes n'existerait, car la majorité s'oppose aux décisions corrompues des élus corrompus par les lobbys.


    Cessez de croire que nous sommes en démocratie.

    La croyance, et ses conséquentes adhésion et participation, est ce qui procure aux pervers le pouvoir d'asservir les croyants.

    Le pouvoir vient des humains, pas d'un dieu.

    Participer à un système, en y croyant, empouvoirise le système ... donc ses maîtres.

    En démocratie, les maîtres du système seraient le peuple (par et pour), mais nous ne sommes pas en démocratie.


    « Il faut remplacer le système déterminant les élus, pas les élus déterminés par le système »

    « La démocratie est de déléguer le pouvoir aux décisions, pas à quelques décideurs corruptibles et corrompus »


    Il faut hacker l'élection, pas y participer.

    D'abord cesser d'y participer.

    Ensuite, s'y présenter avec une seule promesse, un programme électoral d'un seul article, une déclaration républicaine rédigée en assemblée populaire, qui sur-le-champ dissout et remplace le système de Sa Majesté.

    ... cela, serait de remplacer l'élection délégant le pouvoir à des élus, par un référendum délégant le pouvoir à une décision, sur une question rédigée par le peuple ... hacker l'élection.

    ( seul un idiot ou un pervers arguera que le peuple se dirait non à sa propre question )


    Toute autre tactique est futilité idiote : un système ne se change pas de l'intérieur, cela est une abrutie croyance religieuse ignorante (triple pléonasme).


  • Marc Labelle Répondre

    29 mars 2018

    Monsieur Ricard, jusqu’à récemment, vous exigiez à répétition le départ de Mme Ouellet en conséquence de la tentative de mainmise sur le parti par les sept députés putschistes.  Ceux-ci estimant avoir la primauté sur la cause de l’indépendance et sur l’ensemble des membres du BQ.  Maintenant que ces derniers seront consultés pour trancher la question, vous changez de stratégie en lançant un appel désespéré aux membres les enjoignant à lancer immédiatement une nouvelle formation politique.  Même si elle aurait pour effet éventuel de diviser le vote souverainiste lors de la prochaine élection générale fédérale.  M’est avis que votre obsession actuelle d’un PQ provincialiste — puisque vous avez réclamé il y a peu qu’il modifie son premier article pour remplacer la quête de l’indépendance par celle de la construction d’un État, comme si elles étaient incompatibles — vous empêche de mesurer les dommages considérables causés par ce qui ressemble de plus en plus à une machination de macchabées velléitaires.  Surtout, que vous craignez un résultat référendaire qui fortifierait la vision de la chef du Bloc.