Les séparatistes... séparés !

Tribune libre

Le paradoxe séparatiste
Depuis que l’Option-séparation-du-Québec du reste du Canada périclite dans les sondages les divers mouvements, cercles, alliances, groupuscules et partis séparatistes n’ont jamais été aussi nombreux à solliciter l’appui d’aussi peu de partisans… en voie de raréfaction.
Elles sont pléthore les organisations de défense de la « race » canadienne-française (devenue québécoise) comme l’éructait Lionel Groulx (le franquiste), leur père spirituel à tous, et que plusieurs de ces nationaux-socialistes renient aujourd’hui en catimini.
Pourquoi ce soudain foisonnement de gourous et de chapelles nationalistes naviguant de « gauche » à droite ? Pourquoi tous ces authentiques souverainistes, Action Nationale, CAP sur l’indépendance, Intellectuels pour l’indépendance, Nouveau Mouvement pour le Québec, Nationaux-socialistes pour la souveraineté, Communistes-patriotes (sic), Parti Québécois, Option Nationale et Québec Solidaire ?
Pourtant, René Lévesque et Lucien Bouchard – le lucide encombrant, comparse de Facal le désopilant, que les nationalistes pavanent honteusement – avaient réussi à tous les accrocher à leur char allégorique patriotique. Maintenant que le Parti Québécois s’interroge sérieusement sur son destin et sur ses desseins militants, plus personne ne parvient à calmer la frénésie sécessionniste parmi leurs partisans en catharsis (1).
Pour comprendre la problématique qui habite les militants souverainistes depuis la dernière élection non référendaire (2012), il faut d’abord résoudre trois énigmes :
Première énigme, connaître la nature et le rôle de tout parti politique.
Deuxième énigme, comprendre la conjoncture économique présente.
Troisième énigme, identifier la politique adoptée par la classe dirigeante compte tenu de la conjoncture économique présente. Nous serons ensuite en mesure de résoudre le paradoxe souverainiste.

Qu’est-ce qu’un parti politique ?
Un parti est l’organisation politique d’une classe sociale ou d’un segment de classe sociale. Un parti politique a pour mission de défendre les intérêts de la classe sociale ou du segment de classe sociale qu’il organise. Le but ultime d’un parti politique est de s’emparer du pouvoir, c’est-à-dire du contrôle de l’appareil gouvernemental, afin d’appliquer les politiques nécessaires pour le bénéfice de la classe qu’il représente.
Le père fondateur du Parti Québécois a toujours été franc avec ses commettants. À plusieurs reprises René Lévesque a reconnu que le Parti Québécois n’était pas un parti ouvrier. À peine a-t-il un jour concédé un « préjugé favorable aux travailleurs » ce qui n’a jamais empêché la coterie des « bobos» syndicaux de se traîner aux pieds du petit despote échevelé (1).
Sous la houlette du toupet à Bouchard le PQ affronta ses démons et osa afficher ouvertement sa fidélité indéfectible envers les capitalistes québécois de « souche ». La prise de contrôle de la machine du parti par la multimillionnaire Pauline Marois et son époux, le spéculateur fédéraliste-souverainiste Claude Blanchet, termina de jeter bas les masques « gaucho-socialo-démocrate-progressistes » des péquistes élitistes, défenseurs des intérêts de la section québécoise de l’oligarchie financière canadienne. C’est sur la rue Saint-Jacques à Montréal et sur Grande-Allée à Québec qu’il faut chercher les préjugés favorables des mentors du PQ sous tutelle.
Québec Solidaire est le parti de la petite bourgeoisie aigrie par l’indifférence de la grande bourgeoisie qui les sacrifie sur l’autel de la récession mondialiste. Intellectuels à gogo ; étudiants déroutés , bureaucrates syndicaux vexés d’être écartés de la gestion des plantureux Fonds d’investissements des solidarités capitalistes, retraités frustrés de voir leur pouvoir d’achat s’étioler, ainsi que tout ce que Montréal et sa banlieue compte d’ex-gauchistes endeuillés depuis le sabordage de leurs organisations opportunistes surannées, s’y rassemblent, « Solidaires » de la classe ouvrière, qui pour sa part demeure étrangère à ces ardeurs référendaires et pétitionnaires.
Option Nationale droitiste et les autres sectes groupusculaires, sectorielles, thématiques ou professionnelles, regroupent et représentent les mêmes couches sociales que Québec Solidaire – mais parmi les régions du Québec profond – noyautées par les défroqués des congrégations religieuses, les Sociétés Saint-Jean-Baptiste dévotes, les amis de Duplessis et de l’ecclésiastique franquiste, fatras nostalgique des années soixante-dix.
La conjoncture économique mondiale
Ces partis politiques et ces regroupements de militants sceptiques œuvrent à propager la mystique sécessionniste : « L’indépendance du Québec n’appartient pas aux partis politiques, mais aux citoyens (sic). L’affirmation de la souveraineté populaire est au cœur des déclarations de principes des deux rassemblements mis sur pied en 2111 pour se livrer à un travail de mobilisation citoyenne… », alors que la crise économique mondiale frappe durement le peuple québécois en émoi, ce peuple québécois pas du tout en appétit de confondre des vessies avec des lanternes, et migre nombreux vers l’Ouest canadien pourvoyeur d’emploi.
Rapatrier taxes et impôts d’Ottawa pour confier ce magot à la gestion du Parti Québécois bourgeois « néo-libéral » comme le proposent ces maîtres chanteurs n’est pas de nature à rassurer les électeurs. Le premier budget Marceau (PQ) aurait pu tout aussi bien être confectionné par Bachand (Libéral) et dévoilé par Legault (CAQ). En Assemblée, Françoise, de Québec Solidaire l’a approuvé et Amir l’a répudié. Quelle République de sirop d’érable ces « nationaleux » concoctent-ils ?

Pendant ce temps, à la bourse de Toronto, la section québécoise francophone des capitalistes monopolistes canadiens se positionne pour tirer le meilleur avantage du sacage du Nord québécois autochtone et du Nunavut esquimau canadien par les multinationales chinoises, indiennes, brésiliennes, coréennes et de moins en moins américaines.
Alors comprenez bien, « le chantage à la souveraineté-association » afin d’obtenir une plus grosse part du « butin » canadien… ils repasseront les Chevaliers de l’indépendance, pensent les milliardaires vitupérant. Il y a péril en la demeure et le Roi se meurt, alors pas le temps de s’amuser des bouffonneries de Bernard Landry et compagnie sur les « alliances mathématiques » !
La politique capitaliste dans le contexte de la crise présente
La haute direction du Parti Québécois a déjà compris que l’heure n’est plus aux mesquineries de parti et que ses maîtres capitalistes monopolistes québécois francophones exigent le Front uni au Conseil de la Fédération, sur le marché boursier de New-York, et partout parmi la patrie en danger.
Pauline entonne bien le refrain linguistique et chauvin afin de distraire la galerie et apaiser ses larbins séparatistes – il lui en reste quelques-uns – mais le cœur n’y est plus. Combien de temps encore les estafettes péquistes souffleront-elles le chaud et le froid souverainiste ?
Québec Solidaire n’en revient pas d’avoir doublé sa représentation à l’Assemblée et fait taire la moitié de ses députés de peur d’effaroucher l’autre moitié de son électorat. Le parti des solidarités prépare fiévreusement sa prochaine campagne électorale, anxieux de faire mieux si chaque militant apprend à rassurer sa mère, son père et son voisin. Le risque étant cependant de tout perdre pour ne pas avoir su se démarquer… leur mentor à Radio-Canada saura-t-il leur rappeler cette sage vérité ?
Comprenez-bien, ceux qui font la « realpolitik » en société capitaliste n’ont plus besoin de ce viatique séparatiste éculé non plus que du chantage à la souveraineté pour promouvoir leur « Option » d’achat d’actions et d’obligations en faveur d’un Québec fort dans un Canada uni à spolier par les riches de « souche » de toute nationalité et de toute langue maternelle.
Le paradoxe n’est plus un mystère
Orphelins de leurs pères spirituels, abandonnés par leur classe de tutelle, esseulés sur la banquise de la crise, les divers mouvements, cercles, alliances, groupuscules et partis séparatistes devenus inutiles entonnent le chant du cygne de la cause nationaliste-chauvine avant que de disparaître de la manifestation et du tintamarre social qui se dirige vers les barricades de l’insurrection populaire.
_______________________________________
(1) Dans le volume Impérialisme et question nationale (le modèle canadien) (2012) nous présentons l’évolution de la lutte de libération nationale québécois du soulèvement patriote (1837) à Québec Solidaire (2012). http://www.robertbibeau.ca/commadevolume.html
Le volume est disponible gratuitement en téléchargement (format PDF Acrobat) http://www.robertbibeau.ca/commadevolume.html


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24 commentaires

  • Robert Bibeau Répondre

    25 décembre 2012

    Au monsieur qui m'accuse de négliger les manifestations de fascisme dans le reste du canada
    Vous avez tort monsieur. Le fait de dire que les idées fascistes ont eu une certaine audience au Québec ne signifie nullement que le reste du Canada était mieux ou pire - je n'ai juste rien dit à propos du ROC.
    Vous avez raison la Western Guard, le KKK, et Red necks et autres idées fascistes se sont répandues dans les provinces à l'Ouest de l'Outaouais et c'est déplorable. Tout à fait.

  • Archives de Vigile Répondre

    25 décembre 2012

    Permettez-moi de remettre les pendules à l'heure sur la prétendue extrême-droite plus forte au Québec que dans le Canada anglais en invitant monsieur Bibeau à lire,le livre Adrien Arcand, Fürher Canadien de Jean-François Nadeau chez Lux éditeur.
    Vous y apprendrez que les mouvements nazis et facistes furent plus importants et plus développés à l'ouest de l'Outaouais qu'au Québec. Qu'Arcand faisait des salles combles en Ontario avec ses chemises bleues. Que le Ku Klux Klan était extrêmement actif au Manitoba, en Saskatchewan et en Alberta et que c'est à l'Université Mc Gill qu'on pouvait voir des pancartes sur lesquelles étaient inscrites: No Jude!
    Les Maritimes n'étaient pas en reste! Voici une affiche annonçant une assemblée publique fachiste qui fut très courrue par les anglophones du New-Brunswick.
    Je vous invite monsieur Bibeau à vous rendre sur ce site: http://en.wikipedia.org/wiki/Universities_and_antisemitism
    Vous comprendrez comment les fédés se servent du Chanoine Groulx pour cacher la vérité et se livrer à la désinformation concernant la participation du Canada anglais à la mouvance faciste.
    Connaissiez-vous monsieur Bibeau,la Canadian Union Facists de Joseph C. Farr, chef des facistes de Toronto? Et le Canadian Nationalist Party de William Whittaker, installé à Winnipeg?
    Saviez-vous que lors d'un important congrès tenu à Toronto, les facistes parlent sur une scène où sont affichés non pas le fleurdelysé monsieur Bibeau,mais un grand Union Jack et d'immenses banderolles sur lesquelles sont inscrites God Save the King?
    Aussi, voici un texte intéressant et très instructif sur la position ambivalente du premier ministre canadien de l'époque, monsieur William Lyon Mackenzie King, texte tiré du site Wikipedia:King espérait que le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale pourrait être évité, et il appuyait la stratégie britannique de conciliation. Il avait rencontré Hermann Göring et Adolf Hitler, qu'il jugeait être un homme raisonnable qui avait soin de son prochain, travaillant à améliorer son pays durant la dépression. Il confia à son journal intime qu'il croyait que "Hitler pourrait bien un jour être vu comme un des sauveurs du monde" et déclara à une délégation juive que la "Kristallnacht" pourrait bien être une bénédiction.

    Une telle ignorance donna un tour assez rude aux actions du gouvernement de King ; alors que la situation devenait de plus en plus intenable pour les populations juives d'Europe victimes d'un holocauste, le gouvernement de Mackenzie King refusa d'admettre de nombreux immigrants juifs. Il revint à un fonctionnaire de l'État canadien d'exprimer la position du gouvernement en répondant, à la question de savoir combien d'immigrants juifs pourraient entrer au Canada : « Aucun, c'est déjà trop.» ('None is too many.) Cette réponse servit de titre à un livre d'histoire qui dénonçait la politique d'immigration canadienne antisémite durant les années King. L'antisémitisme larvé de cette époque est bien visible dans l'épisode du paquebot St. Louis. Le navire, qui transportait 907 juifs qui fuyaient les persécutions en Europe, ne vit aucun de ses passagers admis au Canada. King refusa d'entendre les représentations de quarante-quatre personnalités canadiennes connues, incluant des professeurs, des éditeurs et des hommes d'affaires qui plaidèrent en leur faveur.
    Les indépendantiste québécois monsieur Bibeau ont fini de se faire berner par des gens comme vous!Imaginez un seul instant si nous possédions des médias d'information comme les fédés en disposent, on vous baiserait pas à peu près. Malheureusement, le Canada n'est pas un pays démocratique comme la France où une pluralité d'opinions s'expriment tant à gauche, au centre qu'à droite par la présence de médias de toutes tendances.

  • @ Richard Le Hir Répondre

    20 décembre 2012

    M. Bibeau,
    Vos derniers commentaires dépassent la mesure de ce qui est acceptable sur Vigile, compte tenu de ses orientations.
    Soyez avisé que vos textes et vos commentaires ne seront plus publiés sur ce site.
    Richard Le Hir

  • Robert Bibeau Répondre

    20 décembre 2012


    Au défenseur de GROULX le fasciste
    «la question nationale du Québec dans notre cas, sont les plus difficiles à maîtriser. Une analyse à l’emporte pièce, collée sur la doctrine marxiste au point de se demander si elle ne décolle pas un trop du matérialisme ne nous sera d’aucun secours.» ALORS Monsieur il ne faut pas se gênez pour me confronter.
    Quelles sont ces inexactitudes - ces grosièretés de facon précise SVP.
    A propos de Groulx lisez bien ce que j'ai écrit je ne l'accuse pas d'antisémitisme ou autre - je n'ai rien à foutre de ces ragots sionistes.
    Je l'accuse d'être un admirateur de Franco et de Salazar deux parangons du fascisme. Prouvez moi le contraire.
    Pour moi le fait d'être un nationaliste franquiste est rédhibitoire. Rien de ce que pourrait écrire cet individu ne peut avoir d'ntérêt. Je hais les fascistes comme un communistes dont ceux mort à Madrid face à Franco peut hair un fasciste curé- chanoine ou sans soutane. Avez-vous l'intelligence de comprendre cela.
    J'attaque Groulx de facon à éloigner le plus de gens possible du fascisme raciste
    Le concept de RACE chez Groulx est une autre expression de fascisme. Qu'il est fait école parmi les professeurs d'université - je le sais très bien - les professeurs d'histoire des Universités ont l'urticaire jeuste de lire mes textes ce qui ne prouve pas que je erre mais ca signifie que ces biens pensants chante avec le vent.
    Les fascistes ont le haut du pavé dans les universités as les communistes. Nous connaissons le rôle de reproduction de la pensée dominante de toute université bourgeoise... Le Chanoine était de cette «race» et ses thuriféraires de même.
    C'est pourquoi je dis que ce bon curé en soutane éructait des insanités fascistes - la question nationale québécoise VOICI ma position http://www.robertbibeau.ca/imperialisme.pdf GRATUIT

  • Archives de Vigile Répondre

    20 décembre 2012

    Bel effort de désinformation.
    Groulx n'éructait pas. C'était un intellectuel posé et réfléchi qui a humblement consacré sa vie à rassembler des éléments de notre histoire, les a étayés pour leur donner un sens. Il a enseigné l'histoire à trois générations de Québécois, lesquels sont devenus pour la première fois des universitaires professeurs d'histoire. Il a fait école au sens noble du terme.
    C'était à la fois un homme humble et un homme de culture, un homme à qui le Québec d'aujourd'hui doit beaucoup. Ses principaux adversaires sont les sionistes et leurs laquais primaires, qui voient en lui l'expression d'un racisme et d'un antisémitisme viscéral et repoussant. Celui qui l'a le mieux défendu (à ma connaissance imparfaite) est un anglophone protestant, sociologue, qui a réfuté point par point et avec beaucoup de références puisés dans les textes, la thèse de doctorat d'Esther Delisle, un tissus de mensonges et d'approximations approuvés par ses directeurs de thèse de l'Université Laval.
    En frappant d'anathème le cas de Groulx, vous ne faites
    qu'afficher votre ignorance du sujet et ne reprenez que des lieux communs ou des éléments de la doctrine marxiste appliqués mécaniquement. Je regrette votre manque de nuance, votre ton agressif et votre incapacité (apparente ici en tout cas) de faire des distinctions fines. Je vous lis sur Agora Vox et ailleurs et je trouve que vous avez souvent de bonnes idées. Les questions qui sont plus proches de notre existence, la question nationale du Québec dans notre cas, sont les plus difficiles à maîtriser. Une analyse à l'emporte pièce, collée sur la doctrine marxiste au point de se demander si elle ne décolle pas un trop du matérialisme ne nous sera d'aucun secours.
    J'aurais beaucoup à dire : anachronisme, manque de créativité à la Marx (Marx ne méprisait pas Hegel), je vais m'arrêter là...
    Gilles Verrier

  • Robert Bibeau Répondre

    20 décembre 2012

    Monsieur.
    L'indfépendance du Québec ne se fera ni par la gauche ni par la droite ni mpar le centre = pas du tout. Lisez mon volume GRATUIT (Annoncé en bas de page) vous saurez pourquoi.
    Le Québec est déjà indépendant et libre de ses mouvements. Le Québec peut et tient autant de référendum sur la souveraineté qu'il le veut. Si la population québécoise les rejettes c'est son droit. Bouchard le fasciste par execellence = un hérault des indépendantistes disait qu'il ne fallait pas tenir de référendum perdant et tous les autres disent la même chose alors ils ne teinnet aucun référendum car ils sont certains de les perdres.
    EH VOUS TOUS CA NE VOUS POSE PAS PROBLÈME QU'UN PEUPLE REFUSE SYSTÉMATIQUEMENT QUE VOUS LE LIBÉRIEZ ET QU'ILS VOUS CONSIDÈRE COMME DES IMPOSTEURS RÉFLÉCHISSEZ QUELQUES SECONDES = pourquoi refuse-t-il que vous voous occupiez de ses biens ?????????????????????
    Ton bien on le veut et on l'aura semble dire les indépendantistes (;-)) (les fédéralistes sont pareils ca va de soit - la question n'est pas le statut constitutionnel du Québec) Le problème il est ailleurs (;-))
    Robert

  • Archives de Vigile Répondre

    20 décembre 2012

    Monsieur Bibeau
    Tous nos chefs politiques confondus au Québec sont des putains politiques vendues à l'establishment économique en place. Pensez à Marois qui est allée se vendre au plus offrant au monde des affaires à New York, il y a quelques semaines pour le plan nord; d'autres premiers ministres québécois l'ont fait avant elle et ça ne cessera pas de sitôt.
    Le Québec n'a plus aucun avenir dans le système politique actuel dans lequel la droite (les oligarques ou l'establishment économique) dicte sa ligne de conduite à nos politiciens carriéristes vendus qui collaborent à ce système tentaculaire ou vampirique qui égorge la classe moyenne et les pauvres à même nos fonds publics (la commission Charbonneau en est la plus belle preuve) alors que les riches s'enrichissent davantage et permettent de faire vivre les paradis fiscaux.
    Seul un virage a gauche peut permettre plus de justice sociale et une meilleure répartition de la richesse au Québec. Jamais, l'indépendance du Québec ne se fera avec des gouvernements de droite tels que le PQ, le PLQ et la CAQ. Dans ma tête, c'est très clair!
    André Gignac 20 déc 12

  • Robert Bibeau Répondre

    20 décembre 2012

    Quelques rengaines éculées que j'ai lu «je me souviens» sous la plume de Chaput, de Bourgeault, de ferretti, des Chevaliers de l'Indépendance et j'en passe.
    L'histoire de l'humanité serait l'histoire des québécois francophones opprimées par les méchants anglais - et les capitalistes francophones québécois comme Péladeau seraient eux aussi opprimés par les anglais et le fédéral.
    Monsieur L'Empire Britannique n'est plus rien mondialement parlant depuis longtemps. Les USA sont en chute libre et aux USA les petits-bourgeois apprennet le Mandarin (chinois) pour se trouver une job en Chine. Les investisseurs qui viennent spolier les ressources autochtones du Nord canadien (et québécois) sont indiens, chinois, mexicains,
    Une crise économique terrible qui balayera le monde y compris les francophones et les anglophones et les mexicains espagnoles se prépare - elle est déjà en marche et tout cela n'a absoument rien à voir avec la langue en usage au dépanneur de votre coin de rue - Les japonais qui parlent japonais seront ébranlé peu importe leur opinion au sujet des anglos-saxons
    1% des ménages au Québec les plus riches (ce qui comprend une majorité de ménages francophones - on est plus au temps de Lionel Groulx ni de Chaput ou de la Laurentie) accapare 25 % des revenus - du capital financier - et Péladeau quand il a acheté VIDEOTRON en francais de CHAGNON le francophone il a ensuite vendu ses travailleurs francophones à un capitaliste francophone qui lui a ensuite loué our la moitié de leur salaire francophone initiale en français.
    Arrive en ville le père avec tes raquettes et ton sirop de poteau. Le gouvernemnet du Québec gère 80 milliards par année (il y en a de l'argent la-dedans) et donne des subventions aux capitalistes francophone et après ?

    Les hommes d'affaires brésiliens parlent anglais quand ils rencontrent un homme d'affaires USA et ils ont un interprète mandarin quand ils discutent avec un chinois ce n'est pas de la domination ethnique le cave - c'est de la domination impérialiste.
    Les colons français en Haiti parlait créole et ils tuaient les esclaves créoles en les insultant en créole...
    Terminons = Si le euple québécois était opprimé nationalement par le peuple canadien comme certains le prétendent - le peuple québécois courageux aurait voté OUI à un référendum sur l'indépendance comme ceux d'Irlande - EIRE - l'ont fait. Le peuple québécois n'est ni lâche ni imbécile. Il vote NON parce que cette oppression nationale il ne la voit pas autour de lui. Ce qu'il voit c'est l'oppression contre les premières nations et l'oppression contre les minorités ethniques à Montréal et le coup de feu au Métropolis indique de façon confuse - trouble - cette résistance anglophone à l'oppression

  • Serge Jean Répondre

    20 décembre 2012

    « On déclare qu’il faut s’emparer de NOS ressources (mais ce sont les ressources des amérindiens) et ce sont leurs terres spoliées.
    Un peuple ne peut se libérer s’il ne libère pas les peuples qu’il opprime.»
    Exact monsieur Bibeau et c'est une grande erreur, de traiter les premiers, comme les derniers; c'est eux l'HÔTE ici, il faudrait s'en souvenir (Je me souviens) un peu plus souvent et pas simplement cérébralement.
    Jean

  • Archives de Vigile Répondre

    20 décembre 2012

    @Robert Bibeau
    Maintenant que vous savez que le (PCC-ML, PCO, EN Lutte et PCC, PCQ) ne représente plus grand chose à QS, vous nous sortez l'idée que tous les anciens péquistes de QS serait tous des opportunistes recyclé.
    Ce qualificatif d'opportunisme et de bourgeois que vous attribuer à la gauche,on pourrait l'attribuer à tous et à chacun, ainsi qu'à vous et à moi.
    C'est un peu trop facile comme analyse qui dans la réalité ne repose que sur votre propre perceptions bien personnelle. Rien de sérieux dans le fond.
    D'où vient cette frustration vis-à-vis la gauche ?
    Car cela devient un peu trop émotionnel votre affaire.
    On croirait entendre Falardeau qui a soutenu le néo-libéralisme en votant pour le PQ et qui reproche à la gauche de cesser de voter à droite.
    À vous entendre, vous ne voter plus pour personne car je suppose que pour vous Option National ne sont que d'ancien péquiste frustré et opportuniste recyclé.

  • Archives de Vigile Répondre

    20 décembre 2012

    @Michel Bélisle alias Didier
    Évidemment, donc selon vous, tous les partis politique sauf celui pour lequel vous avez voter, on tous des "décideurs" qu’on ne pouvait sentir lorsque nous étions sur les bancs d’école au secondaire et au cegep: les arrogants, les suffisants, les baveux, les contrôlants, les ambitieux, les opportunistes, les m’as-tu-vus, les peu sincères, les égocentriques etc...
    Est-ce que je bien compris ?
    Je pense sérieusement que vous devriez cessez d'aller voter et que vous devriez commencer à vous désintéressé de la politique.
    Un peu trop facile comme réplique.

  • Archives de Vigile Répondre

    20 décembre 2012

    Vous dites pourquoi on les medias ne font pas la propagande de la souveraineté?
    C'est très étonnant que vous posiez la question.
    Réponse: POUR L'ARGENT!!!
    Tous ces médias ont des aspirations nationales. Ils veulent renouveler leur licence, ils veulent obtenir de nouvelles licences dans le reste du Canada. Qui donne les licences? Le gouvernement canadien!
    Toutes nos élites sont achetés ou subissent du chantage.
    Bouchard a été acheté. Pour revenir dans le monde des affaires il a dû faire sa profession de foi fédéraliste sinon il est barré. Je parle qu'il est barré dans le monde des grandes affaires. De plus je le soupçonne de vouloir ouvrir des portes à ses enfants dans le grand capital.
    Si tu veux entrer dans le grand capital tu dois faire serment que tu es a "truly" canadian. Sinon quitte ton pays ou gagne moins d'argent.
    Nos élites francophones pour se développer doivent faire affaires avec des anglo saxons. On est entouré d'anglo saxons! Ils subissent ce chantage.
    Les subventions d'Ottawa sont obtenues si vous êtes fédéralistes.
    Desmarais doit être fédéraliste s'il veut faire affaire dans le Canada anglais.
    A chaque fois qu'un francophone veut monter un peu plus haut dans les affaires, il se bute à la machine anglo saxonne. Il ne peut pas affirmer qu'il est indépendantiste sinon on le barre des cercles d'affaires.
    C'est simplement une question d'argent et de notre poids démographique qui crée cette situation.
    Combien de bonnes compagnies québécoises sont maintenant détenues par des intérêts américains? Pensez-vous qu'elles vont devenir indépendantistes? Et les gens qui y travaillent, pensez-vous qu'ils vont dire à leur boss anglophone qu'ils sont indépendantistes?
    Nous dépendons trop du marché américain et canadien. Nous sommes minoritaires donc nous laissons de côté nos aspirations et notre culture pour gagner notre vie.
    Les gens préfèrent le statu quo et s'en accomodent. Pour le Québécois francophone colonisé, il pense qu'il doit parler anglais pour réussir sa vie professionnelle. C'est ce qu'on lui chante et c'est ce qu'il voit sur les offres d'emplois.

  • Archives de Vigile Répondre

    19 décembre 2012

    "QS est un parti de travailleurs sociaux et de leur clientèle, ni plus, ni moins"
    Au Chevalier du Lys,
    Vous avez raison. Cela confirme que QS ne pourra jamais prendre le pouvoir. Car ceux qui se faufilent jusqu'aux postes de décision viennent rarement des milieux communautaires.
    Ces "décideurs" sont en général ceux qu'on ne pouvait sentire lorsque nous étions sur les bancs d'école au secondaire et au cegep: les arrogants, les suffisants, les baveux, les contrôlants, les ambitieux, les opportunistes, les m’as-tu-vus, les peu sincères, les égocentriques etc...
    Et ceux-là ne passent jamais par le milieu communautaire.

  • Archives de Vigile Répondre

    19 décembre 2012

    J'OSE CROIRE J'OSE ESPÉRER monsieur Maronani que vous n em'accusez pas de cette ignominie JE VOUS CITE
    « C'est résoudre la quadrature du cercle, penser qu'un mouvement
    indépendantiste peut réaliser son projet politique ,lequel d'ailleurs, sans
    en même temps effectuer une rupture radicale avec le système dans lequel il
    fonctionne présentement.»
    Bien entendu qu'aucun mouvement ou parti «indépendantiste» peut ou doit réaliser une rupture radicale avec le système capitaliste - dans le système capitaliste d'exploitation. Aucun n'a un tel article à son programme d'ailleurs.
    Relisez je vous prie vous comprendrez que je n'ai aucune attente de ce côté.
    La nation québécoise formée majoritairement d'ouvriers et de travailleurs auxquels les capitalistes fancophones comme Péladeau - Coutu - Desmarais - etc. arrachent la plus-value subit l'oppression de classe et non pas l'oppression nationale - elle est elle-même une nation oppressive vis-à-vis les minorités ethniques et surtout vis-à-vis les premières nations. On déclare qu'il faut s'emparer de NOS ressources (mais ce sont les ressources des amérindiens) et ce sont leurs terres spoliées.
    Un peuple ne peut se libérer s'il ne libère pas les peuples qu'il opprime.

  • Archives de Vigile Répondre

    19 décembre 2012

    L'exode des ouvriers québécois vers les «shops» de coutures de la Nouvelle-Anglerre INTÉRESSANTE QUESTION.
    Ma mère est revenue s'installé au Québec après cet exode - c'est ce qui a déterminé que je sois québécois plutôt qu'Étatsunien (MERCI à ma mère).
    Voilà une démonstration du problème que je soulève dans mon livre.
    1) Le développement différentiel du capitalisme - différentiel entre les régions géographiques - diférentiel entre les zones à l'intérieur d'une province par exemple, différentiel entre les secteurs industriels.
    2) Cet exode a été vécu ici au Québec, mais pour qui n'est pas obtu - chauvin et tout toruné vers son nombril nationaliste il sait que les maritimes anglophones ont vécu la même migration (y compris les acadiens non pas comme acadiens mais comme gens vivant dans une région pauvre - vivant des ressources naturelles contrairement à Montréal et Toronto)
    3) Cette crise économique fut Mondial juste avant une guerre importante en Europe ou l'histoire du capitalisme occidental s'écrivait alors (beaucoup moins aux USA qui devront hégémonique à la suite des deux grandes guerres)
    4) Dans l'Ouest anglophone même crise économique terrible. Tout ceci pour dire que ce n'est pas un acharnement des «anglais» contre les français mais un acahrnement des capitaliste contre les prolétaires quelque soit leur langue maternelle.
    5) Ce qui agravait la situation ici c'est l'incapacité de la grande bourgeoisie canadienne de langue francophone de moderniser rapidment la structure d'exploitation de la classe ouvrière au Québec - Influence du clergé réactionnaire francophone qui prêchait le retour à la etrre et la colonisation (L'Abbé Groult fasciste sortira de cette cuisse ULTRAMONTAINE )
    6)Taschereau puis Duplessis parasiteront cette misère et Duplessis aura une idée de génie - suite à cet exode et alors que les gens revenaient vers le Québec - présenter cette misère capitaliste comme une misère de race - une misère due à OTTAWA = anglais = exploiteur = les Simard francophone de Sorel s'en lècheront les lèvres (même s'ils étaient libéraux - ils mangeaient à tous les rateliers).
    7) Puis surviendra la RÉVOLUTION TRANQUILLE ou LESAGE (et non pas Lévesque) découvrira que la sortie de crise requiert une modernisation de la superstructure d'exploitation afin de la mettre au diapason du otentiel des forces productives ici même au Québec. Les anglais n'auront aucun rôle dans tout ceci.

  • Archives de Vigile Répondre

    19 décembre 2012

    Deux questions très distinctes
    Commençons ar la dernière.
    Je ne comprends pas bien l'argumentaire du préposé à la comptabilité électorale. Il me chaud très peu de savoir combien de votes un ou des groupuscules soi-disant de gauche ont pu accumuler dans les fraudes électoralistes passées. 0,5 % ou 1 ou 2 % qu'est-ce que le prolétariat québécois a en foutre.
    J'ai dans une note précédente identifié les groupes opportunistes concernées (PCC-ML, PCO, EN Lutte et PCC, PCQ, et toutes les variantes trotskystes) qu'il y ait aujourd'hui à côté de ces ex-opportunistes des recyclés du PQ - aile gauche - à gauche du fasciste BOUCHARD s'entend ce qui laisse ces protagonistes (justicier-société juste-donnons aux pauvres etc.) solidement à droite - OUI si vous voulez. ET APRÈS ???
    Le deuxième intervenanat maintenant

  • Archives de Vigile Répondre

    19 décembre 2012

    @Robert Bibeau
    Il y a une énorme différence entre la petite-bourgeoisie et une force populaire. Ensuite, sachez que la très grande majorité des membres de QS sont d'ancien péquiste, frustré peut-être, mais d'ancien péquiste. Si vous croyez que le PCQ à lui seul représente QS, vous allez être déçu dans votre analyse. Vous venez d'énumérer des groupes qui ont toujours eu de la difficulté à avoir ensemble plus de 1% du vote. Le meilleur score du PCQ est de 0,05%. QS a présentement 13 000 membres et vous focalisez sur des groupes qui ont eu de la difficulté à avoir ensemble près d'une centaine de membres.

  • Archives de Vigile Répondre

    19 décembre 2012

    Oups !
    Famille sans nom de Julles Verne

  • Archives de Vigile Répondre

    19 décembre 2012

    Bonjour monsieur Bibeau,
    Je viens de terminer avec beaucoup d'intérêt la lecture de votre livre : Impérialisme et question nationale (Le modèle canadien). (Merci d'en rendre la lecture disponible gratuitement aux moins fortunés d'entre nous). J'y ai porté une attention soignée et admirative de la vision globale que vous y apportez à la question québécoise.
    En fait je venais de lire, avec autant d'admiration devrais-je l'avouer, la superbe fresque de Jules Verne : "Famille sans nom". À la fin de cette lecture j'avais été frappé de l'importante faille que laisse en conclusion de son roman ce remarquable visionnaire soit : l'exode de millions de québécois aux USA entre 1840 et 1930
    À la décharge de Jules Verne toutefois on parle ici d'événements qui étaient en cours et peut-être bien peu visibles de sa lointaine Europe lorsqu'il a écrit ce livre .
    La situation, admettons le, est tout à fait différente dans le cas de votre ouvrage. Avouons en effet que c'est dans un passé tout de même pas si lointain que ces prolétaires ont dû s'exiler pour éviter de mourir de faim. Aussi aimerais-je beaucoup connaître votre analyse de cette épisode de notre histoire.
    Comment tant la classe capitaliste canadienne que sa composante québécois ont-elles pu se priver ainsi de la main d'oeuvre prolétaire de plus de la moitié de sa population canadienne-française_québécoise et pourquoi, notamment, ce génocide culturel devrait-il être occulté alors qu'il faut bien, au contraire, exalter les efforts non moins efficaces apportés à effacer de la carte les premières nations.
    Vous avez sans doute déjà élaboré votre vision sur ce chapitre de notre histoire et si c'est bien le cas j'aimerais savoir où en trouver la référence.

  • Archives de Vigile Répondre

    19 décembre 2012

    OULALA !
    Non monsieur je ne suis pas un agent provocateur - relisez attentivement l'article et vous verrez que j'y présente une analyse rigoureuse (marxiste de classe cela va de soit) de la politique dite «souverainiste» et des dissensions présentes au sein de la communauté indépendantiste.
    Un monsieur déclare qu'il n,Y a plus d Bouchard pour rallier les indépendantistes - heureusement - mais POURQUOI la grande bourgeoisie francophone raciste prive-t-elle les souverainistes d'un tribun et de couverture médiatique favorable ??? C'est la question que je tente de résoudre ici - le monsieur radotte que les indépendantistes sont esseulés - ostracisées et que si le PQ est au pouvoir c'est parce qu'il se tient bien loin du viatique indépendantiste... POURQUOI ????
    Pour Québec solidaire le monsieur répète exactement ce que j'ai écrit - un regroupement de «forces populaires (sic)» petits-bourgeois frustrés de se voir paupérisés comme en Argentine il y a des années présentant la lutte pour l'équité - la justice sociale (rappelez-vous TRUDEAU et sa société JUSTE) d'ex-militant d'EN LUTTE - du PCO - du PCC-ML, de groupes trotskystes - communistes révisionnistes et aussi des syndicalistes (le bas de l'échelon bureaucratique - alors que le haut fraye chez le PQ et le NPD pour l'instant bien entendu... on verra dans quelques années (;-))

  • Alain Maronani Répondre

    19 décembre 2012

    "Elles sont pléthore les organisations de défense de la « race » canadienne-française (devenue québécoise) comme l’éructait Lionel Groulx (le franquiste), leur père spirituel à tous, et que plusieurs de ces nationaux-socialistes renient aujourd’hui en catimini...."
    Tiens, tiens, tout le monde n'a pas le même avis sur la "race" québécoise...Vous allez vous faire engueuler, vous avez probablement l'habitude...,peut-être même être accusé de multi-culturalisme, nationaux-socialistes, je n'aurais pas osé....
    Monsieur Jacques Noel va probablement demander que vous ne soyez plus publié...
    "Orphelins de leurs pères spirituels, abandonnés par leur classe de tutelle, esseulés sur la banquise de la crise, les divers mouvements, cercles, alliances, groupuscules et partis séparatistes devenus inutiles entonnent le chant du cygne de la cause nationaliste-chauvine avant que de disparaître de la manifestation et du tintamarre social qui se dirige vers les barricades de l’insurrection populaire"
    C'est résoudre la quadrature du cercle, penser qu'un mouvement indépendantiste peut réaliser son projet politique ,lequel d'ailleurs, sans en même temps effectuer une rupture radicale avec le système dans lequel il fonctionne présentement. L'accomodement passe par la soumission et la compromission sur l'ensemble. La mondialisation a organisé le désordre a son profit, elle a ses règles et si l'on veut continuer a y participer, on ne peut échapper à ses carcans, contraintes qui ne disparaîtront pas si nous avons à l'ONU un siège à côté du Quatar...
    Quand on lit les programmes des partis politiques disons dans la mouvance nationalistes (PQ, QS, ON) on y trouve toujours une volonté évidente d'accomodement avec la situation actuelle, le marché, plaire a Pierre et a Paul, des changements cosmétiques qui ne remettent jamais en cause le fonctionnement de l'ensemble,...et les déclarations de leurs dirigeants vont dans cette droite ligne, le pélerinage de la PM à New-York est un modèle du genre, mais elle ne fait que suivre René Lévesque qui avait fait la même démarche à l'Economic Club de New-York (en 1977 ?), voyage patronné par Rockfeller...
    La population est-elle prête à envisager autre chose ? Pourrions-nous être le Vénézuela du Nord ? Ou un autre modèle qui remette l'économie à sa place...et envisage un mode de vie ou la notion de travail est remplacé par celle d'activité..

  • Archives de Vigile Répondre

    19 décembre 2012

    Qui êtes-vous, Monsieur Bibeau? Un agent provocateur avec vos propres éructations?

  • Archives de Vigile Répondre

    19 décembre 2012

    Vous dites que Québec Solidaire est le parti de la petite bourgeoisie !?! J'en doute. QS n'est même pas issus du monde syndicale contrairement à ce que vous pouvez penser. La gauche syndicale est encore au PQ avec le SPQ Libre et l'Aut journal.
    Même s'il y a quelque syndicalistes, QS est principalement issu du milieu communautaire et leurs membres sont les même que ceux qu'on retrouve dans tous les organismes communautaire de défense des droits des chômeurs, des assistés sociaux, des sans logis, des handicapés, des immigrants, des itinérants, des femmes violenté, des toxicomanes, et etc.
    QS est un parti de travailleurs sociaux et de leur clientèle, ni plus, ni moins. Leur programme politique n'est qu'un copie coller de leurs revendications communautaire qui ont longtemps été ignoré par le gouvernement, à la fois péquiste que libéral. Si l'ordre professionnel des travailleurs sociaux devait soutenir un parti se serait définitivement QS. La seule raison pour laquelle QS est plus présent à Montréal qu'en région, c'est qu'il y a plus de pauvres à Montréal qu'en région, tout simplement. Ensuite, la régions qui a le plus de pauvre après Montréal, c'est Québec et c'est à Québec en dehors de Montréal qui a le plus de membre militant de QS malgré la forte présence de la droite. Partout en région où on retrouve une concentration de pauvre et de problèmes sociaux, on retrouve des organismes communautaires associé à cette clientèle et des militants de QS.
    C'est cela QS, en dehors de cela, on est dans le champ et on a rien compris de ce parti politique.

  • Archives de Vigile Répondre

    19 décembre 2012

    Vous êtes complètement à côté de la piste.
    Deux raisons très simples à la division.
    1- Pas de leader crédible et charismatique comme Lévesque et BOuchard que vous citez.
    2- Pas d'outil de propagande de masse qui appuie dans les média la cause de la souveraineté
    et j'ajouterais un 3 e facteur. Nos ennemis ont pris très au sérieux leur presque défaite au dernier référendum et ils ont mis en place des structures et des moyens d'actions pour contrer toute personne qui pourrait devenir un ennemi potentiel. Par exemple Duceppe avait peut-etre ce potentiel mais on a vite fait de le placer dans un pseudo scandale.
    On a mis tous les intellectuels universitaires du bord du fédéral en mettant en place des chaires dans les universités québécoises financées par le fédéral. On les a achetés. Donc ils ne parlent plus.
    Les médias d'informations sont agressifs face au mouvement indépendantiste qu'ils matraquent à chaque jour 365 jours par année et 366 lors d'année bisextile.
    Notre élite est acheté par les anglo saxons. Par exemple, le cadeau de Harper à Québécor pour ses chaines Sun dans le Canada anglais. LE CRTC est contrôlé par le Canada pour l'obtention de permis de diffusion. Les subventions du fédéral à Bombardier.
    Le problème principal est que personne ne semble crever de faim dans les rues et les Québécois sont habitués à recevoir du BS canadien. Donc on ne mord pas la main qui nous nourrit même si c'est sûr notre carte de crédit qu'on emprunte pour nous donner notre BS.
    Tant que l'on a le Banquier et Occupation double et les petits quiz de V pour nous divertir qu'on soit quelques millions de franco dans un océan d'anglo et que notre poids démographique diminue à veu d'oeil ça n'a pas d'importance la constitution. Le jour où TVA et V vont fermer on sera déjà mort. On est un peuple qui s'adapte. Les 20 millions de Canadiens français qui ont quitté le Québec pour les USA en sont une preuve.
    On est un peuple sans fierté. On nous l'a enlevé. On est colonisé à l'os.
    Pas plus compliqué que cela.