Les enjeux socio-politiques

Tribune libre

Les enjeux socio-politiques


Introduction


Ce qui compte n’est pas de connaître le monde, mais de le changer.


Frantz Fanon


Mon nom est François Dufour, je suis en secondaire 5, j’ai 16 ans. C’est tout ce que vous avez à savoir sur moi. Voici des essaies que j’ai réalisé dans le cadre de mon projet personnel qui porte sur le vaste sujet qu’les enjeux socio-politique. J’y aborderai des thèmes tel que la condition des nations autochtones, l’autodétermination des peuples, la nature colonisée et la liberté d’expression. Mon but, outre celui d’obtenir mon diplôme d’éducation internationale, est de sensibiliser, susciter le débat, auprès des jeunes qui aime apprendre et ce à travers un essai qui aborde des enjeux qui me sont cher. Je veux faire passer à l’action! Je tenterai de vous parler de politique en vous éclairant avec l’optique de mon contexte mondial Orientation dans l’espace et le temps, ce qui implique une démonstration de ma compréhension en ce qui est des phénomène espace-temps, des liens entre les gens et les politiques en place, les individus et la civilisation, leur histoire collective. Pour mieux savoir où nous allons, il faut savoir d’où nous venons. J’ai essayé de mon mieux de mettre en application des profils de l’apprenant au cours de ma démarche, c’est-à-dire que j’ai voulu être entre autres communicatif, sensé, chercheur et ouvert d’esprit. C’est important d’acquérir cette dernière qualité, et je pense que la plupart des souverainistes l’ont, car ils veulent, c’est mon cas, promouvoir sa culture au sein du monde au lieu de la faire disparaître dans l’homogénéité mondial, tout en restant critique avec soi-même.  Je le répète, un de mes important objectif personnel est de susciter le débat, donc, si vous avez une minute, veuillez répondre à un à un petit sondage au lien suivant : https://fr.surveymonkey.com/r/GJMS7GN   Commentaires, suggestions et insultes sont les bienvenues! Si vous avez aimez ce que vous avez lu, n’hésitez pas à le partager et le recommander à vos amies! J’espère que je n’écris pas pour rien, pour que finalement vous restiez à regarder la TV le soir chez vous, alors renforcer vos convictions, vous n’êtes pas seul et passer à l’action dans le débat public! C’est la seule façon que les rêves des hommes prospèrent, par le don de soi.


 


L’autodétermination hier, aujourd’hui et demain


Je rêve que le Québec, libre enfin, devienne le premier pays du monde à n’avoir ni drapeau, ni d’hymne national. Je rêve que notre seule liberté nous servir d’étendard et notre seule fraternité nous servir d’identification pour le genre humain.


Pierre Bourgeault


Pourquoi l’indépendance? Pourquoi la liberté? Quelle question idiote! À l’indépendance vous préférez sans doute la dépendance? Vous préférez délibérément la minorisation, la domestication, la soumission? Pourquoi l’indépendance? Parce que c’est une question de vie ou de mort. Ou nous choisissons la vie où nous choisissons la mort lente des peuples minoritaires. Rien d’héroïque ou de dramatique. Une mort en douce, climatisée, sans douleur à plus ou moins brève échéance. Mais la mort quand même. La mort horrible des peuples acculturés, déculturés, confinés à des ghettos, des réserves, des villages folkloriques. Et la mort des peuples, c’est aussi la mort de quelqu’un disait Miron.


Pierre Falardeau


Je ne connais pas de projet de société plus grand que la formation d’un pays. Rien, même un changement d’empire, de religion, n’importe quelle révolution n’a pas autant d’ampleur. C’est quelques choses qui est selon moi extraordinairement noble que d’être prêt à tout pour cela. C’est beau de voir des gens prêts à risquer leurs vies pour une cause, les gens du pays aurait chanté Vigneault. La nation se forme par elle-même, par le métissage de culture et le sentiment d’appartenance à la collectivité, mais il en va autrement du pays, car le territoire qui veut s’autodéterminer n’appartient rarement à personne. Le prix pour cette liberté est parfois sanglant, autant aux États-Unis, en France et aujourd’hui en Catalogne et au Kurdistan.


Vous pourriez me reprocher de ne pas mentionner que beaucoup de pays se sont formé avec plus ou moins de violence, l’Inde, ou encore le Canada. Vous avez raison, mais l’Inde ne sait pas fait sans souffrance, jeûne et détermination de la part de Gandhi. Pour le Canada, je ne peux le considérer comme un pays. C’est je dirai une structure administrative britannique. Il n’y a point ce très grand sentiment patriotique canadien, parce que le prix à payer pour avoir l’autodétermination était très faible. Comme chantait Gilles Vigneault, mon pays n’est pas un pays, c’est l’hiver. La seule chose qui peut nous rendre fière d’être canadien, c’est la beauté du territoire (l’argument principale des fédéralistes étant la perte des rocheuses) et le sacrifice des soldats pour la paix durant la guerre des boers et les deux guerres mondiales. En même temps, ce sacrifice était davantage destiné à la Grande-Bretagne, ce qui explique en partie le faible engouement des canadiens-français pour les guerres. Les canadiens s’entre déteste, les sentiments des gens de l’ouest vis-à-vis le Québec le prouve, et les Québécois ne savent pas ce qu’ils sont étant donné que le terme canadien les identifier autrefois et a été volé, tout comme leur hymne national. Cet ensemble de vol de culture mène à un scénario pratiquement semblable à un sketch d’Elvis Gratton, les gens ne savent plus se qu’ils sont et tendent donc à l’inventer à partir de rien, du néant ou à partir des bases anglo-saxonnes, mondialistes.


Une bonne question que l’on pourrait se poser c’est : depuis combien de temps n’avons pas eu un projet de société au Québec? L’on n’a pu le constater un peu partout sur le vieux continent et ailleurs dans le monde, les peuples tendent à vouloir gagner ou retrouver leur souveraineté nationale. Dans notre cas, beaucoup de patriotes ont été déporté en Australie ou au Bermudes, d’autres ont été mis à l’échafaud, le rapport Durham infantilise les canadiens-français et sa recommandation principale a été adopté, l’unification des deux canadas. Par la suite, ce n’est qu’à partir des années 1960 que le désir revient, les gens reprennent confiance en leur rêve, la prospérité s’en vient annonce-t-on. Le FLQ s’inspire des révolutionnaires d’Amérique latine et des luttes contre les régimes coloniaux en Afrique. À la violence, le gouvernement réplique avec la même méthode. Après, l’idée d’indépendance est morte, en tout cas selon PET… Celle-ci est revendiqué de façon pacifique par le PQ et le RIN. Pierre-Elliott Trudeau annonce qu’il n’a pas vraiment envie de discuter avec Lévesque, voté OUI serait donc inutile pour la population, et avec une question de pratiquement deux paragraphes, le référendum est perdu. Lévesque, après la nuit des longs couteaux, n’a plus toute sa tête, on peut le comprendre. Je cite Winston Churchill : Un conciliateur nourrit un crocodile en espérant être le dernier mangé. La vie n’est pas juste et, en faisant des concessions, il n’a que fait de renforcer le tyran. Parizeau suit et cette fois-ci, l’état canadien utilise davantage la propagande et moins de lutte violente où la négociation ne se fait pas. À titre d’exemple, Parizeau, nous confie que des faux reportages (les fakes news sont aussi très populaires à nos heures) sont passé à Radio-Canada présentant la séparation de la Slovaquie de la République Tchèque par simple vote du parlement comme mauvaise, alors que le pays avait en réalité eu une augmentation économique de 7% sur leur taux de croissance en 1995, ce qui est exceptionnel. Le mensonge est dans l’ADN de leurs activistes pour présenter toujours l’argent, le maître du monde qui peut corrompre à peu près tout le monde… Entre la vie et la mort, ces gens choisirait l’argent. L’argent ne sert à rien si elle n’est pas au service de l’homme. L’économie, ils aiment se présenter comme spécialiste dans la question, pointe du doigt un supposé gouffre dans lequel on s’enfoncerait collectivement. Je réponds à ces gens, et puis? Si l’on n’est pas prêt à aller au-delà de nos intérêt personnel, impossible d’être indépendantiste. Par chance, Parizeau était diplômé en économie à Oxford, ce qui donnait de la crédibilité à une économie souveraine. Je cite ici Gabriel Nadeau-Dubois qui voit juste (pour une fois) en disant : En dépouillant le débat politique de sa charge affective pour le confier à des experts, nous avons ouvert la porte à de nouveaux démagogues qui ont construit leur carrière sur la création et l’attisement de fausses divisions.


Martin Luther King disait que la liberté n’est jamais volontairement offerte par l’oppresseur, elle doit être réclamé par l’opprimé. Le cas de la catalogne est particulièrement frappant. Aucune nation n’est prête à reconnaître la Catalogne comme pays, les dirigeants tel que Trudeau ou Macron condamne la violence de Madrid avec plus ou moins de violence, mais n’envisagerai jamais reconnaître le nouvel état. Pour réaliser l’indépendance, il faut que les autres pays nous reconnaissent comme tel! Il faut au moins une grande puissance qui le reconnaisse et ce pays agirait à titre de témoin comme dans un mariage, où dans notre cas, un divorce. Hypocritement, des pays comme les États-Unis proclame le Venezuela comme un pays dirigé par des dictateurs, mais ne dise pas la même chose du côté de l’Espagne, simplement parce que celle-ci ne va pas contre ses propres intérêts.


C’est en voulant gardé prisonnier de leur chaînes une nation que le pays dominant se tire dans le pied, car il utilise un sophisme disant que c’est au nom de la fermeture, l’intolérance que le séparatisme est né. Il comment alors une grave erreur en inversant les rôles, un peu comme les devoirs d’intégration dans le multiculturalisme, c’est en créant des pays que l’on forge une culture mondiale! L’hypocrisie dans tout cela revient encore à l’histoire, le gouvernement canadien a pour but ultime l’élimination des canadiens français et des premières nations. Au début, ça s’est fait sous forme de guerre. Murray, constatant l’impossibilité, a choisi la méthode lente. PET a choisi le multiculturalisme anglo-saxons et Madrid, la matraque.


Une chose certaine, pour réaliser l’indépendance, il être nécessaire d’une union des forces souverainistes au Québec. Il faut cesser d’être de gauche ou de droite, progressiste ou conservateur, mais indépendantiste avant tout, on réfléchira au reste une fois l’indépendance acquise. Sinon, tous nos efforts pour améliorer notre contrée ne servent à rien, ils sont bureaucratisés, sans passions. Cette division entre la gauche et la droite est de plus en plus présente à cause de la crise du modèle fordiste. Peut-être que j’exagère, mais c’est mon sentiment et je sens que plusieurs des québécois le partage, on ne veut pas rester dans notre médiocrité, notre marde, sans aucune reconnaissance dans le monde et, condamné à s’éteindre d’un jour à l’autre, peut-être pas dans le folklore, mais comme mode de vie. C’est un peu ce qui se passe avec Montréal, qui est complètement déconnecté du reste du Québec, Maisonneuve serait surement très déçu… À vrai dire, l’avenir de l’indépendance est dans les régions, dans des endroits où tout le monde se connaisse, où l’individualisme ne prime pas. Sérieusement, les grandes villes me dégoûtent, elles sont tellement déshumanisantes, on s’y sent si seul, pourtant entouré d’une foule de personne… En tout cas, revenant à notre sujet, l’autodétermination.


Les forces souverainistes (si on peut encore les qualifier ainsi) se plaignent toujours des actions de leur chef, comme s’il était le seul responsable des projets de société. Je parle évidemment du PQ, peut importe son chef, la colère monte. Au moment où vous lirez ces phrases, je ne sais qui sera le nouveau chef du PQ, mais une chose est sûre, l’indépendance n’est pas entre ses mains, mais dans les vôtre. Lâchez nous avec le chef du PQ! Je cite Che Guevara : Je ne suis pas un libérateur. Les libérateurs n'existent pas, le peuple se libère lui-même. Peut-être étais-tu un militant, mais tu as vieilli et ramollis, tu as désespéré, mais je t’encourage à garder ton cœur de jeune. Même si on n’a cessé de nous répéter que les jeunes n’en n’ont pu rien à faire de l’indépendance, je reste convaincu que c’est un projet de jeunes, le fédéralisme, lui, appartient au passé. On dit que la sagesse s’acquiert avec l’âge, mais pas la vigueur. Si les jeunes ont délaissé le projet, c’est peut-être parce que leurs parents l’ont eu même délaissé et que leur cage est en or et il ne rende donc pas compte qu’ils sont emprisonnés. C’est ça la magie du trudeauisme, Just Watch Me Big, je suis jeune (même si au moment d’écrire ces lignes, il est le plus vieux des trois grands partis fédéraux), je suis progressiste et je légalise le pot pour vous, que vous perdiez mieux la mémoire, enfermé dans de nouvelles chaînes, la dépendance. La politique spectacle à son meilleur.


Une fois que la situation est prise en conscience, beaucoup sont tentés de haïr l’ennemi. Je ne nommerai pas de groupes, mais ça s’est déjà fait et ça continue encore aujourd’hui. Je me permets de citer une deuxième fois Martin Luther King : La non-violence signifie non seulement éviter la violence physique, mais aussi celle de l’esprit. Vous ne refusez pas seulement de tirer sur un homme, vous refusez de le haïr. La violence est l’argument de ceux qui n’en n’ont pas. Ou plutôt l’argument de ceux qui ne sont pas en mesure de le faire valoir autrement.


La formation de souverainistes, je parle ici de vrais souverainistes et non pas de gens sentimentaux qui côtoient le plus populaire partie politique et qui lui tourne le dos dès que l’occasion se présente, se fait par le sentiment d’appartenance à la collectivité qui va au-delà de l’individualité. Je pense ici à un grand patriote et orateur italien, Giuseppe Mazzini, qui parle des droits individuels en disant que ceux-ci ne suffisent pas au bien-commun. Il faut les subordonner au devoir envers la nation. À travers la nation, l’on peut trouver notre appartenance à l’humanité, le genre humain. La condition du prolétaire dépend de l’état de la celle-ci et la liberté n’est qu’illusion si elle ne peut être appliqué. À quoi bon avoir le droit à l’éducation si elle ne peut pas être appliqué convenablement, avec le système choisit par le peuple. Le droit ne fait que dresser les gens un contre les autres, le devoir les unit autour d’un idéal. Je croirais entendre JFK dire : Ne demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous. Demandez ce que vous pouvez faire pour votre pays.


Pour finir, je cite Pierre Falardeau qui dit : La victoire de nos ennemis est superficielle. Factice même. Ils ne sont fort que de notre faiblesse. C’est porteur d’espoir, c’est d’ailleurs la dernière chose qui nous reste. La base idéologique de nos ennemis est faible, sans passions. Je suis certains que si le OUI l’aurait emporté en 1995, le clan du NON serait aujourd’hui un champ de ruines, pour reprendre une expression de Jacques Parizeau. Comme le témoigne la citation de Pierre Bourgeault au début de mon texte, la poésie nationaliste est très forte. C’est dans cette beauté qu’il faut puiser nos forces.


La liberté sans le peuple ou la nature colonisée, le fantasme de l’autodestruction


La propagande est à la société démocratique ce qu’est la matraque à l’état totalitaire.


Noam Chomsky


Quand on se contente de réfléchir le nez collé dans le cul du présent, on se condamne à ne comprendre rien. Alors, on court sans fin après la queue de l’actualité et on finit rapidement par tourner en rond. Au pire on devient journaliste et on ronronne gentiment (…) Tout ça pour dire que si on n’arrive pas à replacer l’information quotidienne dans un cadre de référence plus large, dans le temps et dans l’espace, on se perd dans la multitude infinie des faits bruts. Tout devient insignifiant. Il faut alors se contenter des analyses déprimées et déprimantes de ces intellectuels-écrans qui nous bouche la vue sur le réel. Leur cynisme est désespérant : « Encore une chicane de drapeaux! » C’est leur seul commentaire. Chaque fois. Tout ça pour revenir encore à l’Histoire. Pas à la nostalgie du passé mais à une compréhension de l’évolution des sociétés, à la dynamique des rapports de force entre les nations, à l’analyse des lignes de tension ou de la coopération entre les peuples.


Pierre Falardeau


 


Ainsi, en politique, les hommes naviguent sur une mer sans limites et sans fond.


Michael Oakeshott


C’est à travers de l’opinion unique que l’on peut devenir un tyran. Les québécois, nous répètent -on, n’aime pas la chicane. Terrain idéal! Ça me fait penser aux gens qui n’ont que faire de critiquer Donald Trump en pensant que nos dirigeants sont TELLEMENT MIEUX AU CANADA! Nous sommes monopolisés intellectuellement par quelques figures médiatiques qui donnent les nouveaux dogmes moraux au gens. Concrètement, ça se manifestes par l’interdiction d’avoir un débat sein sur l’immigration au Québec et la proscription de remettre en cause les valeurs modernistes. En fait, on se vautre d’être moderne, mais au fond, qu’est-ce que ça veut dire? On ne juge même plus quelque chose par si elle est positive ou négative, bonne et pleine de bon sens ou mauvaise et idiote, mais par moderne, progressiste ou vieillotte, conservatrice. Évidemment, le terme progressiste est associé à la bien-pensance et au bien commun, n’importe qui veut se faire dans le camp des gentils, moi le premier (surtout quand le dissident se fait nazifier, qui est l’insulte la plus barbare que l’on peut attribuer à quelqu’un!). C’est de cette façon que l’on réussit à monopoliser l’idéologie populaire, car la plupart des gens n’ont pas le temps de s’informer et réfléchir, ils ont une famille à nourrir et c’est justifiable.


L’on n’est même plus capable de définir les concepts politiques comme ils le sont en ne sachant pas distinguer la gauche et la droite. Qui a dit que la Corée du Nord a un gouvernement d’extrême droite? Quand l’on voit un régime fondamentalement mauvais, on l’associe automatiquement à la droite, le conservatisme, voir l’extrême droite.


L’occident est en crise et n‘a plus aucune personnalité depuis la fin de la deuxième guerre mondial. Bon, ce n’est pas vrai, car il y avait encore les mêmes dirigeants qui les ont fait sortir de la guerre, tel que De Gaulle et Churchill. C’est davantage après les évènements de mai 68 et la chute du mur de Berlin en 1989, mais vous n’avez qu’à lire Le multiculturalisme comme religion politique de Mathieu Bock-Côté, je ne développerai pas davantage sur le sujet.


Je n’aime pas rentrer dans les complotistes, mais il y a tout de même une certaine évidence, c’est que nous sommes devant un projet de gouvernement mondial, quel que soit sa forme. Nous sommes devant une entreprise d’extraction des cultures pour déraciner l’arbre qui constituaient les fondements de l’occident et même de l’orient! On n’a qu’à penser au génocide des chrétiens et des Yézidis. Des médias indépendants, et surtout libre de toute influence (je pense à TV Libertés, mais il y en a plusieurs autres, surtout des médias français), montre des images tout à fait horribles qui montre les persécutions que ces minorités subissent et qui n’ont pas le droit à leur indépendance (je pense aux kurdes en ce moment). La violence est terrible. Jamais de ces images ne se retrouverai dans les grands médias, encore moins les télévisions d’état. Non, c’est mieux de parler de sports, toujours les sports, les canadiens. Il faut donner au peuple du pain et des jeux. Si tous, je m’y inclus, aurait accès à l’information sur la violence contre des groupes, ça créerait une révolution populaire ou, du moins, il y aurait beaucoup plus d’action pour faire changer les choses. Ces victimes des régimes islamiques ou communistes ne veulent pas nécessairement quitter leur pays, ils veulent y rester, ils ont un attachement, les réfugiés ne viennent seulement dans des cas très grave. On dirait que c’est totalement incompréhensible pour la plupart des gens, pour eux, il faut toujours quitter la patrie quand ça va mal. Je leur fais remarquer que l’on n’est pas tous des snowbirds.


La question raciale est aller tellement loin que l’on n’est plus capable de choisir la provenance des immigrants. J’ai envie de citer le général de Gaulle, un homme des plus respectables, qui a combattu le régime nazi et sauver la France (il faut être selon moi effronté pour le critiquer négativement) :



Si une communauté n’est pas acceptée, c’est parce qu’elle ne donne pas de bons produits, sinon elle est admise sans problème. Si elle se plaint de racisme à son égard, c’est parce qu’elle est porteuse de désordre. Quand elle ne fournit que du bien, tout le monde lui ouvre les bras. Mais il ne faut pas qu’elle vienne chez nous pour imposer ses mœurs.



Le problème c’est que l’on en ait venu à confondre la race et la culture pour mieux disqualifier son adversaire (merci la gauche!), car il y a un consensus, juger quelqu’un selon sa couleur ou son ethnie est méprisable, condamnable, il n’y a pas vraiment de débat à faire là-dessus. En mélangeant tous les concepts, on a donné naissances à des mouvements anti-immigration qui sont obligés d’adhérer au plan de cette gauche, et même d’une certaine droite libertarienne, qui est de condamner l’immigration peu importe les individus et leur histoire. C’est en soi stupide, car il y a surement des individus exceptionnels qui n’attendent que de venir s’installer ailleurs à cause de motifs comme le travail, ces braves gens deviendraient des québécois en l’espace d’une décennie, ce qui n’est pas vraiment compliqué, il faut seulement apprendre le français. Je pense d’ailleurs à des travailleurs agricoles guatémaltèque, des gens tout à fait admirables, travaillant comme dix. Encore une fois, il y a des individus comme des peuples, il ne faut pas l’oublier.


Mais au fond, les gens ne comprennent pas pourquoi les dissidents non-colonisé (ou qui le sont certainement moins que la plupart, je ne sais pas s’il est possible de ne pas l’être à 100%, car être colonisé, ce n’est peut-être pas si mauvais si cela profite à la culture!) veulent absolument faire valoir leurs points de vue et s’engager contre la majorité dans le débat public. Ce n’est pas par une volonté égoïste, mais par l’amour des siens, auquel il ne veut pas garantir le néant existentiel ou la mort civilisationnel.


Le cours d’éthique et culture religieuse est le cours d’endoctrinement du programme politique mondialistes (même si j’ai pu constater qu’il a réussi à s’infiltrer dans toutes les matières). Le cours a une phobie, ce mot est d’ailleurs de plus en plus utilisé pour discréditer son adversaire, du patrimoine de civilisation. C’est la dernière chose que ce cours veut transmettre. Au contraire, en prêchant la tolérance excessive, le cours tente de défaire complètement la riposte face à des injustices que d’autres peuples peuvent commettre. L’approche de la tolérance inculque aux élèves que n’importe quel signe de méfiance face à une culture étrangère est directement associé à l’intolérance, au racisme et à la xénophobie. Attention, si vous éprouvez un malaise devant une personne par rapport à son idéologie, vous êtes atteint d’une maladie grave, presque incurable. Il est tout à fait impossible pour les tenant de ce cours de comprendre que l’on peut être contre une idéologie, et non contre la personne. Tout revient toujours à la couleur de la peau, la maudite couleur de peau. C’est là la faillite de leur pensée, ils sont incapables d’imaginer le monde d’une autre façon que dans leur schéma de pensée qui est d’ailleurs préfabriquée, qui est porteur d’un fanatisme immense. Incapable de débattre dans un cours comme celui-ci (qui est sensé apporté le débat), le monopole de la vérité est au ministère de l’éducation. Le plus choquant, c’est que l’on accorde ce cours à des jeunes, bien souvent timide, peu adapté pour penser librement, c’est donc de l’hypnose, littéralement, de l’endoctrinement.


Enjeux indiens


Leur langue est ce qui leur permet de former un peuple à part. Tant qu’ils conserveront leur langue, ils seront impossibles à assimiler.


 -1895- Rapport Annuel Ministère des Affaires indiennes


Et si nous devons faire tous les efforts pour mieux intégrer les immigrants, pourquoi ne pas en faire autant pour mieux intégrer ceux qui étaient là avant nous et avec qui, historiquement, les fondateurs de la Nouvelle-France ont été ceux qui ont eu les meilleures relations. Je suis sûr qu’un Québec souverain, débarrassé des lois racistes du Canada en matière de relations avec les autochtones, pourrait avancer beaucoup plus loin aux cotés des quelques 100 000 descendants des Premières Nations qui habitent notre territoire commun.


 Jean Garon


Je n’ai pas la prétention de me présenter en tant qu’expert ni de détenir le monopole de la vérité. J’ai passé sept jours dans une communauté algonquine à Kitcissakik. Ça signifie grande embouchure, dans la langue algonquienne, et on l’appelle ainsi à cause du grand lac Victoria où leur village est situé sur les rives. Sept jours, ce n’est à peu près rien dans une vie, mais voilà ce que j’ai pu tout de même observer, déduire et surtout, analysé.


Les algonquins étaient des milliers sur le contenant avant la colonisation. Certes, il y eut métissage et de nombreuses maladies, mais pour la plupart du temps, ils ont tout simplement été tassé dans un coin, toujours plus reclus, pour finalement n’être que destiné à disparaître, destiné à n’être qu’une légende, un peuple de folklore. Ils ont été traités ainsi par presque tous, autant par les européens que par les iroquois qui ont fait des raids dévastateurs de 1657 à 1660. Ils sont alors devenus réfugié sur leur propre territoire. À part avec d’autres nations de type algonquienne, comme les attikameks, ou encore et avec les colons sous le régime français, aucune véritable alliance n’a été fondé. De l’an 1688 à 1800, ils ne sont représentés sur absolument aucune carte géographique. Fait cocasse, leur territoire n’est représenté que par un très grand lac imaginaire, inventé de toute pièce.  Les compagnies minières et forestières sont beaucoup plus importantes qu’eux aux yeux du gouvernement, ce qui les pousse toujours davantage au nord. Beaucoup plus tard, alors que la trappe devient leur principal moyen de subsistance, Brigitte Bardot s’embarque dans une croisade contre les fourrures. J’exagère à peine si je dis qu’elle est considérée pour eux comme Satan. Un blanc me confie que son apostolat à Kitcissakik est celui du deuil. Dans la petite communauté, il y a environ un décès par semaine. Toujours la même histoire, un bête accident (noyade), un suicide, une overdose, un problème de santé et pas assez de temps pour se rendre à l’hôpital. Environ une famille par année quitte le village pour se rendre à Val-d’Or, en ville. Les enfants ont, comme on nous l’enseigne en histoire, une liberté incroyable. Ils ne sont pas nécessairement laissés à eu même (dans certains cas, oui), mais ils se font rarement gronder, en autant que les étrangers que nous étions n’étaient pas incommodé par leur présence. Ils sont gâtés pourris, mais peut-être en auront-ils besoin, la vie ne sera pas jojo dans leur futur. Ils rentrent dans les maisons de n’importe qui, le village est leur maison. Beaucoup d’entre eux sont en famille d’accueil. La pauvreté est grande, mais ça ne les incommode pas nécessairement. Pas d’électricité (outre celle des génératrices à essence), d’eau courante, des chiottes servent de toilettes et les petites cabanes en bois rond, de maison. L’ironie de tout cela, un barrage appartenant à Hydro-Québec est situé juste à côté du village d’hiver. Beaucoup de cabanes sont délabrés à cause des crises de violence. J’ai l’impression qu’ils se sentent parfois isolé, ils sont très contents de recevoir de la visite chez eux, j’ai été traité comme un roi! J’ai mangé beaucoup, surtout de la viande et du poisson sauvage. Par contre, certains indiens se sous alimente. On récolte les fruits de la nature. Les gens ont beaucoup de respect pour les aînés, ils sont source de sagesse. Les gens sont très beau, si ce n'est pas des cicatrices de violence ou de l’obésité qui ronge une partie de la population. La forêt est maîtresse, la nature est belle et le relief est assez plat. Le lac, c’est le garde-manger. L’eau n’est pas potable, en tout cas pas pour les blancs, notre système immunitaire n’étant pas adapté. Pour eux, le temps n’existe pas, on fait tout au jour le jour, selon le moment présent. On appelle ce concept l’Indian Time.


Je vous raconte ceci car il est selon moi important de comprendre l’histoire et le contexte social des habitants de Kitcissakik pour comprendre de quoi découle le drame autochtone. Il faut aussi analyser l’ensemble des lois mis en place depuis très longtemps par le gouvernement canadien. Notre gouvernement n’a pas utilisé les mêmes manières que celle du gouvernement américain pour se débarrasser de leur problème. Il faut le dire ainsi, pour une bonne partie des gens, les amérindiens sont un problème et non une communauté avec laquelle il faut construire un partenariat. Les canadiens-français ont plus en commun avec ces gens que l’on le penserait. Beaucoup de valeurs se sont échangés et sont devenu commune aux deux peuples.


Au lieu de privilégier d’abord la méthode forte, le gouvernement canadian utilise la colonisation lente, celle des esprits. Elle y va lentement, mais sûrement. L’exemple de Kitcissakik est celui de n’importe quel peuple, mais poussé à l’extrême. Quand quelqu’un sait qu’il est différent, mais qu’il ne peut exprimer son identité de peuple, il se sait condamné à la disparition, ce qu’il a chérit depuis son enfance est condamné à mourir. Le taux de suicide est alors extrêmement élevé, la scolarisation très faible, les alcoolique et drogué prospère et la violence aussi. Bien sûr, la situation des amérindiens s’est tout de même amélioré au cours des années, car à une certaine prise de conscience collective, mais les tensions dans la communauté sont encore extrêmement forte. 


Le but ultime de la colonisation est la fin de leur langue. Autant les canadiens-français que les anishinaabe le savent.  Fait cocasse, le Canada n’a toujours pas adopté les recommandations de l’ONU vis-à-vis les peuples autochtones. Des mesures locales ont été mis en place pour faire apprendre aux gens la langue de leurs ancêtres, l’algonquin, je salue l’initiative. Si l’on est incapable de comprendre notre langue, toute notre histoire nous semble insignifiante, étant alors citoyens du monde, citoyen anglais. Même des valeurs qu’une majeur partie de la population veulent nous accorder, comme d’avoir à cœur la protection de l’environnement, sont alors bafoué. Les algonquins se sont toujours faits tasser dans leur territoire, étant de trop.


Je continue à croire fermement que les québécois ont moins à voir sur leur drame que les anglo-saxons. Les patriotes réclamaient en 1838 dans la déclaration d’indépendance du Bas-Canada la liberté et l’égalité pour les sauvages. Les québécois étaient en communion avec spirituel avec Louis Riel et le peuple métis, ils ont fortement protesté contre leur mauvais traitement. C’est un piège idéologique que de faire croire que toutes les personnes d’origine européenne n’ont en commun que leur blanchité. On fait ainsi croire, comme dit Mathieu Bock-Côté, que les revendications nationalistes comme celle de l’indépendance sont inutile, car les français serait aussi coupable. La question des autochtones est extrêmement instrumentalisée (c’est un peu ce que je fais présentement d’ailleurs) éviter de parler de celle des deux peuples fondateurs et, ainsi montrer l’illégitimité de la question référendaire. Louis Riel était, je le répète, le frère des québécois, autant spirituellement qu’idéologiquement.  Nous ne devrions pas avoir honte, celle-ci empêche de passer à l’action, et celle-ci est beaucoup plus importante que les excuses.


Sur une note plus positive, les indiens sont comme n’importe quel peuple du monde, il y a des bons et des mauvais, des doux et des violents, des honnêtes et des malfaiteurs, des humbles et des orgueilleux, des gens qui donne et des profiteurs. La plupart sont timides, réservé, mais, j’en pense à un en particulier, d’autres n’ont aucune gêne, enjoué comme ça ne se peut pas. C’est majoritairement des enfants d’ailleurs. Les gens du village d’été, ceux qui veulent renouer avec leur traditions nomades et religieuse, sont des gens plus qu’exceptionnel. Certains sont animistes, mais il y a tout de même beaucoup de catholiques, la plus vieille chapelle de toute l’Abitibi est située dans le village d’été. Quand ils ont la chance de recevoir l’évêque de leur diocèse, ils hissent le drapeau Vaticanais! Il y a de moins en moins de gens qui se déplace à ce village l’été, parce que les aînés meurent et c’était bien souvent eux qui emportait toute la famille avec eux. Ils ont une capacité d’adaptation surprenante face à la grandeur de ce qu’ils ont vécu. Ils agissent comme les canadiens-français des années d’autrefois, avant la révolution tranquille. Ceux que j’ai rencontré au village d’été étaient souriant, bon vivant et remplis d’humour! Je qualifierai même ce dernier de sarcastique. Ils jouent à des jeux de cartes très sophistiqué, ils chantent du Johnny Cash (mon chanteur anglophone préféré, d’ailleurs). Encore aujourd’hui, j’ai de la difficulté à comprendre comment le territoire comporte autant de personnes extraordinaires, humble et au service des autres, et des gens en difficulté extrême, des délinquants. Le contraste est énorme! D’après moi, les gens qui sont exceptionnel ont beaucoup souffert par le passé, cette souffrance les a humanisés. Des travailleurs normaux sont travaillants, persévérants et manie la scie à chaînes comme s’il était né avec, entre les mains! Tous sont extrêmement patient, excepté les enfants. Les gens disent peu merci, comme si c’était la moindre chose de s’entraider. Certains blancs ont une grande implication dans la communauté et sont très apprécié. Il faut du temps avant de se faire accepter, mais une fois que la confiance est mise en place, tout va comme sur des roulettes. Je pense à cette religieuse que j’ai rencontrée qui a reçu une médaille du gouverneur pour son implication. Je tairai son nom, elle a créé un centre de réhabilitation pour les personnes qui ne veulent plus consommer.


La population de la communauté n’a que fait de baisser jusqu’ en 1929, où ils atteignirent un nombre minimal de 85 habitants. Les chiffres sont à la hausse depuis, les algonquins ont beaucoup d’enfants par famille. Ils étaient 385 en 2007, principalement des mineurs. Si la mortalité infantile ou par suicide n’existerait pas, ils seraient beaucoup plus encore.


Pour finir, je m’adresse à toi qui me lis. Toi qui pense que pour s’ouvrir sur le monde et faire le bien, ce qui est une très bonne chose en soi, il faut se rendre à l’autre bout du monde, dans les contrées d’Amérique latine, d’Afrique ou même d’Asie. Sans vouloir reprendre une vieille expression, il y a une mission chez nous. Il y a des gens dans notre pays qui pourrait se prendre en main, mais qui sont victime de vieilles lois et mesures forçant leur assimilation. L’homme blanc n’est pas responsable de tout ce qu’il se passe au sein des communautés autochtone, mais il doit tout de même prendre sa part de responsabilité dans leur drame. Mais il n’y a pas que le drame, les anishinaabe sont des gens intelligents et généreux, proche de la nature. Il faut cependant ne pas adopter une mentalité de colonisateur qui pense sa supériorité, qui se croit en mission de civilisation. Les gens ne sont pas prêts à recevoir des touristes. Ils veulent savoir qui l’on est et ce que l’on fait.


Il est toujours possible de rebâtir les ponts qui ont été détruit. Une dame que j’ai rencontrée m’a confiée que sa grand-mère lui disait toujours : Si tu donnes à manger à ceux qui ont faim et de l’eau à ceux qui ont soif, tu vas avoir une belle mort!


 


Conclusion : Ni à gauche, ni à droite, en avant!


Liberté, liberté, qu'il serait beau de souffrir pour toi, qu'il serait beau de faire comprendre aux Canadiens, tout ce que tes amants reçoivent de force et de courage en te servant!


Réveille-toi donc, Canadien, n'entends-tu pas la voix de tes frères qui t'appellent? Cette voix sort du tombeau, elle ne te demande pas vengeance, mais elle te crie d'être libre, il te suffit de vouloir.


Charles Hindelang


Les patriotes… Les personnages les plus honorables du Québec… Je pense maintenant à Victor Delamarre, homme fort québécois peu connu de nos jours, disant ceci :



J’ai su sacrifier 40 ans de ma vie, tant pauvre, tant riche. Tous les passages que j’ai fait dans ma vie, c’est pour vous, Canadiens français, c’est pour la gloire du grand Maître à qui je devais le respect, et en reconnaissance pour ma race.



Pour finir, chères amies, le plus important pour créer le futur, c’est de ne pas oublier ce que l’on a été, pour mieux définir ce que l’on est. Toute l’histoire de notre nation va dans ce sens, de braves gens ont fait des sacrifices, des actes héroïques pour le peuple canayens français, maintenant québécois. N’oublions ont pas le courage des hommes d’hier qui ont mené une vie pour l’amour d’une cause. Ce n’est pas que nous étions parfaits, dans tous les peuples il y a des imbéciles.


René Lévesque était visionnaire en écrivant le fameux Je me souviens sur nos immatriculations. C’est seulement par la mémoire et la passion qu’on pourra s’en sortir.


Remerciement 


Merci à tous ceux qui m’ont supporté, de près ou de très loin.


Mes parents, qui m’ont poussé à entrer dans le programme d’éducation et qui m’ont toujours supporté dans mes études, malgré qu’ils n’aient pratiquement rien su de se que je mijotais pour mon projet personnel.


Merci aux habitants de Kitcissakik, des gens inspirants. Ils m’ont apporté beaucoup plus que je leur aie apporté. J’ai vécu beaucoup de choses chez vous


Merci à l’abbaye cistercienne de Rougemont de m’avoir donné un excellent emploi d’été qui m’a permis d’acquérir des qualités manuelles et en tant qu’homme sur le marché du travail. Les moines sont là pour me rappeler que tout mon travail n’est absolument rien comparativement à l’amour de dieu. J’ai grâce à vous su mieux apprécier l’évangile et son message principale, aimer son prochain comme soi-même. C’est probablement dans cette optique que j’ai réalisé tout mon travail, aussi imparfait qu’il soit. Sans l’amour du prochain, je serais resté assis à regarder les nuages, rêveur, et je serais probablement fédéraliste…


Merci à M. Martin Leblanc, mon superviseur, dont les judicieux conseils m’ont éclairé autant dans mon rapport que dans mon produit. Merci d’avoir eu la patience de m’endurer dans mon ‘’extrémisme’’ et mes questions/commentaires comiques.



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