Le Québec : un matriarcat

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La féminisation de la société : une catastrophe collective


Le Québec se caractérise de plus en plus par une féminisation de ses mœurs, ses comportements et ses institutions. Le féminin l’emporte souvent sur le masculin.


C’est une société qui tend à infantiliser les hommes en les maintenant dans une adolescence dont on sait qu’elle est chez les garçons en particulier une période d’irresponsabilités, de jeux dangereux, de feintes. Un ado, par la force des choses, utilise ses hormones au détriment de sa raison.


Dans notre matriarcat, la mère est tour à tour castratrice et complaisante. Elle pratique le chantage affectif, manie jusqu’à la perversion la culpabilité en jouant entre autres à la victime. La mère est forte et ne se prive pas d’envelopper son petit garçon de son amour étouffant. Ce qui explique la distance qu’établissent avec leur mère les mâles québécois qui veulent s’en protéger.


Maîtresses féministes


L’école apprend aussi aux garçons à être des filles. C’est sans doute pourquoi ils finissent trop souvent par devenir si enragés et si perturbés. Entourés presque exclusivement de maîtresses, la plupart féministes, ils se font dire qu’ils ne sont ni sages, ni appliqués, ni doués pour apprendre comme les petites filles, qui les entourent et qui devraient être leurs modèles.


Les garçons sont de la sorte prisonniers des étiquettes psychologiques qu’on leur accole. Et tous les troubles du comportement, toutes les dyslexies leur tombent dessus. Et quand la maman monoparentale a des comptes à régler avec le père absent, irresponsable, violent et indigne, le petit garçon finit parfois par s’en croire aussi responsable.


Les mâles québécois jeunes et moins jeunes vivent dans une société qui ne les épargne guère. Ils sont aimés par des femmes certes, mais malheur à eux s’ils ne sont pas à la hauteur des attentes féminines, dont on sait que la barre est élevée de nos jours chez les filles puissantes, performantes et assurées. Alors, ils ont tendance à se taire et à fuir pour se consoler dans les bras d’une autre qu’ils croient différente.


Et contrairement aux femmes en peine d’amour, qui peuvent pleurer entourées de toutes leurs amies, ils se retrouvent honteux, s’éclatent dans le sport, le sexe et le travail, ces refuges momentanés de leur cœur meurtri.


Décrochage


Les décrocheurs de l’école sont condamnés à l’avenir à être moins instruits, donc moins riches que les femmes. Car ces dernières se battent sur tous les fronts. Elles débusquent désormais leurs harceleurs, exigent la parité dans les lieux de pouvoir et l’égalité des salaires, des revendications auxquelles personne ne peut décemment s’opposer.


D’où il faut conclure que l’avenir appartient aux femmes. En politique, elles se battent pour une parité plus théorique que réelle, car à la recherche désormais d’argent, de pouvoir et de reconnaissance sociale, peu d’entre elles rêvent d’être politiciennes.


Peut-on au Québec continuer de dévaloriser le sexe masculin ? À moins de vouloir perpétuer, a contrario, une injustice historique en glorifiant désormais le matriarcat après avoir mis K.O. le patriarcat. Décidément, l’avenir n’est pas rose, ni pour les femmes ni pour les hommes.