13 signes fatidiques qui ne mentent pas

Le Grand Remplacement: déjà partiellement accompli à Montréal

Nous méritons de continuer à vivre au Québec en Québécois

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Tribune libre

Le phénomène du Grand Remplacement graduel des nations occidentales par des hordes d'immigrants arrivant en masse des pays les plus sous-développés qui soient, les plus incapables de toute évolution, qui apportent avec eux et répandent comme un virus caché des pratiques, des valeurs et des moeurs inappropriées, voire même franchement condamnables, se vérifie désormais à Montréal même, hélas, trois fois hélas.



Ce changement malvenu et non désiré par la population native est rendu à un stade avancé, pour ne pas dire critique. Il revêt plusieurs formes aisément perceptibles:


- la cosmopolitisation, qui fait que plus personne ne se regarde sur la rue, qu'on évite tout contact visuel, qu'on ne connaît même plus son voisin de palier


- la dénaturation de la composition démographique d'origine



- l'ethnicisation à outrance, incluant des provenances qu'on ne sait même pas où c'est sur la carte


- le pluralisme religieux multiplicateur de conflits et de revendications



- la diminution troublante mais constante des "pure laine" (voyez une classe d'élèves dans les écoles montréalaises)


Tout ceci est clairement visible dans plusieurs secteurs, quartiers, voire des arrondissements complets de la ville.


Tous les signes observables démontrent de manière indubitable que le processus du Grand Remplacement ourdi par les multiculturalistes malfaisants depuis 25 ans au moyen de l'immigration massive tiers-mondiste indiquent qu'il est malheureusement déjà bien implanté à Montréal.


Voici 13 signes fatidiques qui ne mentent pas:



1- l'usage du français a reculé au point que quiconque peut y vivre totalement en anglais sans jamais avoir à prononcer un seul mot de français.


2- les Québécois de souche sont devenus minoritaires et se voient graduellement repoussés hors de l'île.



3- l'ensauvagement des moeurs s'accentue: augmentation de la violence et du sentiment de danger en proportion de l'augmentation des immigrés de nature violente originaires de pays violents.


4- les Québécois de souche se font regarder de travers et se font intimider lorsqu'ils demandent de se faire respecter et qu'on s'adresse à eux en français. L'hostilité méprisante est devenue palpable.



5- des religions étrangères tentent de s'imposer malgré notre opposition à leurs principes irrecevables et tentent de changer une à une nos lois dans le but d'augmenter leur poids décisionnel et leur influence indue.


6- l'intégration à la culture québécoise est pratiquement nulle. Les étrangers se replient dans leur culture à eux, refermés qu'ils sont dans leur communautarisme étanche et embué.



7- Certains quartiers sont devenus dangereux d'accès par les nationaux, surtout le soir, et tout particulièrement pour les femmes seules. On n'y pénètre plus qu'à nos risques et périls.


8- Dans les transports en commun, un Québécois pure laine se voit forcé de faire profil bas, étant souvent seul de son appartenance.



9- La plupart des immigrés et communautés d'immigrés prêtent allégeance au Canada, pas au Québec.



10- La plupart des immigrés et communautés d'immigrés s'opposent aux nationaux qu'ils perçoivent comme des ennemis qui leur donnent des ennuis.


11- Le Parti libéral du Québec, qui a été totalement éjecté de l'échiquier aux dernières élections provinciales par les Québécois natifs, sauf à Montréal, est maintenu à flots uniquement par les anglos-montréalais et les allos-ethniques qui maintiennent leur contrôle de l'île. Ce simple fait démontre à lui seul que la situation est devenue un antagonisme déclaré du type "eux" contre "Nous".



12- Toute loi légitiment désirée par la majorité québécoise se voit désormais contestée en cours par ces minorités (ethniques, religieuses, anglophones) qui s'opposent ouvertement à notre volonté collective et à notre vision des choses.



13- le taux de naissance élevé des communautés ethniques déséquilibrant les proportions naturelles de la population.


* * *


Le processus au début imperceptible du Grand Remplacement qui sévit à Montréal s'accentue malheureusement d'année en année, pas l'inverse. Il serait grand temps d'y remédier.


Tous les signes sont là pour qui sait le moindrement observer autour de lui. Amis Montréalais, regardez donc un peu autour de vous et constatez la triste réalité qui est devenue la vôtre. Le reste des Québécois est solidaire avec vous. Sachez que vous pouvez compter sur notre appui pour regagner le terrain perdu.


Devrions-nous baisser les bras en se résignant à ce triste sort sans manifester de résistance? Jamais de la vie! Nous ne sommes pas de cette trempe. Nous avons su résister à l'assimilation à l'anglais et au Canada, nous saurons résister aux invasions barbares.



Le multiculturalisme, le pluralisme, la tiers-mondisation forcée de nos villes et villages en région, l'apparition d'enclaves communautaristes dont nous sommes exclus, l'anglicisation active, tout cela été conçu et mis perfidement en oeuvre par les fédéralistes afin de décimer et rayer de la carte la population québécoise de souche, afin d'évincer le peuple fondateur de sa terre natale, dans la continuation directe des recommandations de l'abject rapport Durham. Ne les laissons surtout pas faire.


Avons-nous atteint le point de non-retour, les dommages déjà accomplis sont-ils irréversibles? Peut-être bien que oui, peut-être bien que non. Mais il y aura beaucoup de travail à faire. Chose certaine, c'est qu'il faudra renverser la vapeur et prendre les mesures nécessaires pour que Montréal retrouve son lustre d'antan, son apparence québécoise.



L'une des solutions pratiques à cet épineux problème est la relocalisation ailleurs au Canada des inintégrables, des anglicisés, des adeptes du communautarisme.


Lançons une vaste campagne en ce sens. "Ou bedon vous devenez québécois, ou bedon vous allez ailleurs au Canada pour devenir canadien".



Nous méritons de continuer à vivre au Québec en Québécois, heureux parmi les nôtres. On est chez nous ici.


Québécois, ne laissez pas tout le reste du Québec tomber aux mains d'étrangers en mode envahissement accéléré à grande échelle.


Le jardinier soucieux de son jardin serait d'avis qu'il faut songer à désherber.



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Réjean Labrie533 articles

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Réjean Labrie, né en 1954, est originaire de Québec. Il a fait une partie de sa carrière dans la fonction publique provinciale à l’aide sociale.

Il est fier d’être un enraciné de la 10ème génération en sol natal.Son élan nationaliste se porte sur la valorisation de la culture québécoise et sur la préservation de l'identité culturelle québécoise et de sa démographie historique.

Il se considère comme un simple citoyen libre-penseur sans ligne de parti à suivre ni carcan idéologique dont il se méfie comme des beaux parleurs de la bien-pensance officielle.

L'icône d'identification montre les fortifications de Québec qui symbolisent notre caractère irréductible et notre résilience face à l'adversité.

Ses quelque 530 articles publiés en ligne ont été lus plus d'un million de fois par tous ceux qui ont voulu partagé sa réflexion depuis plus de 10 ans. À preuve que l'intérêt pour une identité nationale québécoise affirmée ne se dément pas, quoi qu'on en dise.





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1 commentaire

  • Réjean Labrie Répondre

    2 janvier 2020

    Les non-Québécois forment maintenant la majorité de la ville de Montréal, devenue un calque délavé de Toronto!


    Les plus récentes statistiques officielles sont alarmantes.


    Elles viennent renforcer les 13 signes fatidiques du remplacement de la population de souche résultant de l'immigration massive d'étrangers du tiers-monde mal sélectionnés et non intégrables tel qu'exposé plus haut:


    17% d'anglophones  +  34% d'allophones  = 51% non francophones.


    Source: Connaissez-vous la démographie de Montréal?


    Ces chiffres vérifiés prouvent qu'on a renversé la proportion naturelle des nationaux: les Québécois francophones pure laine se voient abaissés au rang de minorité dans leur propre métropole!


    Les immigrants de 1ère génération et leurs enfants nés au Canada comptent pour près de 60 % de la population de l’agglomération.


    Source: Les immigrants


    Agglomération de Montréal : une personne sur trois appartient à une minorité visible. 


    Source: Minorité visible


    Et c'est sans parler des déversements déjà amorcés faisant tache d'huile dans la couronne de Montréal.


    Si ce n'est pas là du remplacement de population pur et simple, qu'est-ce alors?


    On frémit à l'idée que c'est peut-être ce qui attend tout le reste du Québec si on laisse faire passivement.


    Il faut mettre un frein à l'immigration non-occidentale débridée qui dénature la démographie historique de la nation.


    Il serait grand temps d'agir pour que Montréal redevienne québécoise.


    Laissons les étrangers non intégrables au reste du Canada.