Le Canada est sous contrôle étranger, selon Maxime Bernier

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Bernier dénonce l'État-providence mondial qu'est devenu le Canada

« Sous les libéraux de Trudeau, de plus en plus de politiques de notre pays sont définies non dans l'intérêt des Canadiens, mais dans celui de pays étrangers et d'organisations internationales » : voilà ce qui tourmente Maxime Bernier. Au point où le chef du Parti populaire du Canada (PPC) a cru nécessaire de faire état de ses inquiétudes dans une missive publiée sur sa page Facebook, jeudi dernier.


« Inquiet de voir que nous sommes en train de perdre notre capacité de contrôler nos vies en tant que Canadiens »


Maxime Bernier en a long à dire sur les politiques du gouvernement de Justin Trudeau. Il souligne, par exemple, les contradictions résultant de la signature par le Canada de l'Accord de Paris. De même, selon lui, « les libéraux envoient littéralement des milliards de dollars aux pays en développement pour aider à financer des politiques de lutte contre les changements climatiques ». « Ceci, bien sûr, après avoir imposé une taxe sur le carbone qui rendra notre économie moins compétitive et fera monter les prix, tout en n'ayant aucun effet sur le climat », soulève-t-il.


Et le chef du PPC ne s'arrête pas là. Il aborde en outre la question de l'immigration au pays, rappelant que les libéraux « font également la promotion de deux nouveaux accords internationaux sous l'égide de l'ONU, le Pacte mondial sur les réfugiés et le Pacte mondial sur les migrations ». Ces deux accords « engagent le Canada à accepter plus de migrants et à leur consacrer plus de fonds publics » ainsi qu'« à promouvoir une perspective favorable aux migrants et décourager les critiques de la part des médias », selon ce que précise M. Bernier.


S'il accuse le premier ministre du Canada de dépenser l'argent des contribuables à l'étranger « simplement pour se rendre populaire et acheter son siège au Conseil de sécurité des Nations-Unies », Maxime Bernier ne fait pas de quartier à quiconque. Pour lui, la situation est grave : « Il est temps de dire à la classe politique déconnectée d'Ottawa que le gouvernement du Canada est censé travailler pour les Canadiens, et non d'être l'État-providence de la planète ».