La ville de Québec a besoin d’immigrants, dit Régis Labeaume

74c39f7fe74832f85c247e466d980660

Labeaume veut accélérer le Grand remplacement en appelant à l'immigration et au métissage !

De passage à Montréal mercredi pour vanter sa ville auprès des gens d’affaires de la métropole, le maire de Québec, Régis Labeaume, a plaidé en faveur du recrutement d’immigrants pour combler le manque de main-d’oeuvre dans la capitale.


« Ça prend du monde, ça presse. Actuellement, à Québec, j’ai besoin de 17 000 personnes », a expliqué M. Labeaume devant les membres de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain.



 Il faut faire quelque chose parce que sinon, on va frapper un mur


— Le maire Régis Labeaume





«  À Québec, la ville blanche, judéo-chrétienne et parlant français par excellence, on a besoin d’immigrants et il faut se métisser, sinon notre avenir économique est en jeu, a-t-il ajouté. C’est ça, la vérité. »



Entre 2006 et 2016, la proportion de la population immigrante à Québec est passée de 4,5 % à 7,2 %, mais ce n’est pas suffisant, a soutenu le maire.


Au cours des dix prochaines années, 1,3 million de postes seront à pourvoir au Québec et 80 % d’entre eux se trouveront à l’extérieur de l’île de Montréal, mais il est plus difficile pour la ville de Québec et les régions d’attirer les immigrants, a-t-il reconnu.


Régis Labeaume prévoit d’ailleurs d’aller au Salon de l’immigration de Montréal jeudi afin d’attirer des travailleurs à Québec. « Je suis en recrutement », a-t-il précisé. « Nous, à Québec, on a besoin de docteurs en physique, mais ceux qui ne sont pas scolarisés, on les prend. On est tellement mal pris qu’on prend tout le monde : dans l’hôtellerie, la restauration et tout ce que vous voulez. »


Litige maritime


Le maire Labeaume a aussi soulevé l’enjeu délicat de l’agrandissement du port de Québec, qui souhaite se doter d’un terminal de conteneurs, ce qui est source de frictions avec l’administration du port de Montréal, qui a son projet de terminal maritime à Contrecoeur.


> La suite sur Le Devoir.