L'immigration massive de postulants non intégrables

La substitution d'une population entière par une autre

Des critères de sélection à réviser sans délai

Tribune libre


Précisons d'entrée de jeu que cet article ne concerne pas les immigrants occidentaux hautement compatibles avec qui nous partageons beaucoup et qui ne demandent pas mieux que de s'intégrer harmonieusement à notre société.

Mais c'est l'immigration massive en provenance des pays du tiers-monde sous-développé qui est une véritable atteinte à l'intégrité des sociétés distinctes du monde occidental dont le Québec fait partie. C'est une hécatombe envahissante qui creusera la tombe des nations établies par la lente fragmentation du tissu social des natifs.


On les voit débarquer dans nos pays par millions mus par l'avidité de profiter de nos avantages et de s'approprier tout ce qu'ils peuvent. Et c'est toujours le même message: "vous êtes dans l'obligation de nous laisser entrer pour cause humanitaire, pour nous sauver de notre misère. Vous êtes coupables d'être des pays riches et vous devez expier le mal que vous nous avez fait en nous permettant d'en profiter à notre tour".


Imaginez-vous le résultat catastrophique de 425 000 Pakistanais envahissant Trois-Rivières du jour au lendemain? Ou 300 000 Lybiens (tous des réfugiés authentifiés bien sûr) arrivant à Sherbrooke dans l'espace de 3 mois? Ou 190 000 Costaricains atterrissant à Valdor le matin de Noël? Ou 250 000 Congolais profitant des programmes de réunification familiale pour s'installer à Matane? Ou encore 175 000 Philippins concentrés à Lévis? C'est là du vol d'identité pur et simple à l'échelle de tout un peuple.


On cherche à nous faire avaler la pilule, la grosse granule, en prétendant que ces immigrants sont triés sur le volet, que leurs diplômes de république de bananes sont l'équivalent des nôtres, que des islamistes doivent être accueillis du simple fait qu'il parlent français langue seconde après l'arabe, qu'ils vont tous tellement nous enrichir avec leur culture de miséreux, et qu'il suffit de leur faire un beau sourire pour qu'ils deviennent comme nous sur tous les plans d'un simple petit coup de baguette magique inclusive. Vraiment, certaines illusions ont la couenne dure.


Des villes de la Colombie Britannique sont devenues à majorité chinoise et il faudrait s'en réjouir! Des quartiers ethniques entiers de nombreuses villes européennes sont interdits aux natifs en raison du danger qu'ils représentent. À quand le Mumbai-en-Québec, ou Huntington renommée Algerville?


L'immigration massive mal sélectionnée finira par provoquer la substitution pure et simple d'un population par une autre, hétéroclite et sans rapport avec la première, provoquant l'anéantissement de son identité nationale.

Les critères d'immigration doivent être révisés pour favoriser ceux qui possèdent les capacités d'intégration nécessaires au maintien de toutes les caractéristiques de la société d'accueil et qui ne chercheront pas à imposer les leurs.

Un moratoire sur l'immigration est plus que jamais nécessaire: http://www.voir.ca/blogs/ric_messier/archive/2010/12/13/immigration-massive-vers-le-qu-233-bec-moratoire-n-233-cessaire.aspx

Une remarquable analyse des illusions de l'immigration intitulée Le remède imaginaire vient de paraître: http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/317698/le-miracle-de-l-immigration-n-aura-pas-lieu
Réjean Labrie, de Québec, capitale nationale.

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Réjean Labrie607 articles

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Réjean Labrie est originaire de Québec. Il a fait une partie de sa carrière dans la fonction publique provinciale.

Il tire la plus grande fierté d’être un enraciné de la 11ème génération en sol natal. Son élan nationaliste se porte sur la valorisation de la culture québécoise et sur la préservation de l'identité culturelle québécoise et de sa démographie historique.

Il se considère comme un simple citoyen libre-penseur sans ligne de parti à suivre ni carcan idéologique dont il se méfie comme des beaux parleurs de la bien-pensance officielle.

L'auteur se donne pour mission de pourfendre les tenants de la pensée unique, du politiquement correct, de la bien-pensance, toutes ces petites cliques élitistes qui méprisent le peuple.

L'icône d'identification montre les fortifications de Québec qui symbolisent notre caractère irréductible et notre résilience face à l'adversité.

Ses 600 articles publiés en ligne ont été lus plus d'un million de fois par tous ceux qui ont voulu partager une réflexion s'étendant sur une période de plus de 12 ans. À preuve que l'intérêt pour une identité nationale québécoise affirmée ne se dément pas, quoi qu'on en dise.





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4 commentaires

  • Archives de Vigile Répondre

    24 mars 2011

    Wow! J'entends déjà les cloches de l'inquisition. Qui pendra-t-on aujourd'hui sous prétexte que son hérésie menace "notre" intégrité? Ma grand-mère achetait des petits chinois pour 25 cents. Mon oncle parrainait des missions à l'étrangers sans trop savoir qui en profitait vraiment. Mon village, Ste-Élizabeth, s'est jumelé à un village du Mali dont la culture, la langue et la couleur diffèrent. Mais nous sommes tous pareils face au blé qui pousse. On espère. C'est seulement une fois le blé récolté que l'on diffère. Certains veulent le partager, d'autres non. Même ceux qui partagent ne s'entendent pas. Doit-on inviter ceux qui ont faim à notre table? Ou doit-on leur envoyer pour qu'ils restent chez eux? Mes ancêtres Abénakis me disent qu'à l'action de grâce tous sont bienvenus. Et que si l'hivers est plus difficile cette année, nous le partagerons aussi. J'espère que même si leur langue est morte, leurs coeurs et leurs hospitalité leur survivent.

  • Archives de Vigile Répondre

    15 mars 2011

    Le racisme anti-blanc en France. Évidemment ca n'arrivera jamais icite...


    http://yahoo.bondyblog.fr/201102110001/%C2%AB-le-racisme-anti-blanc-un-sujet-de-societe-que-nous-devons-affronter-%C2%BB/

    « Le racisme anti-blanc : un sujet de société que nous devons affronter »
    Vendredi 11 février 2011 |
    Axel a rencontré Tarik Yildiz, 25 ans, diplômé de Sciences-Po Paris et doctorant en sociologie politique, auteur d’un livre sur cette question sensible dont « les gens des quartiers doivent pouvoir débattre ». INTERVIEW
    Tu as écrit un livre intitulé « Le racisme anti-blanc. Ne pas en parler : un déni de réalité ». Peux-tu expliquer ce qui t’as donné envie d’aborder ce sujet ? J’ai travaillé pour le site Terre d’avenir, édité conjointement par l’agglomération de communes de Seine-Saint-Denis Plaine Commune et le BondyBlog. Dans ce cadre, j’ai eu de nombreux témoignages spontanés qui m’ont alerté sur ce problème. J’ai écrit quelques articles qui en ont parlé. Puis, je me suis rendu compte que c’était un sujet qui mériterait un traitement plus large. C’est pourquoi, j’ai décidé de les compiler et de les proposer à des éditeurs. L’un d’eux m’a recontacté même s’il était gêné par le titre au début.

    Justement, pourquoi distinguer le « racisme anti-blanc » comme tu le fais du racisme au sens large ?
    Pour comprendre cela, il faut se mettre du coté des victimes de ce racisme. Elles ont utilisé cette expression à de multiples reprises. Ne pas le formuler ainsi aurait été une trahison. Même si cela fait polémique je pense que l’expression se justifie. Il ne s’agit pas de faire une hiérarchie mais de décrire une réalité. C’est un constat qui appelle à une future analyse.

    Es-tu sûr que ce qui est décrit dans ce livre est complètement le reflet de la réalité ?
    J’ai moi-même assisté à ce type de problème dans mon quartier lorsque j’étais plus jeune, dans mon collège par exemple. Un copain de classe, prénommé Christophe, se faisait harceler, insulter, frapper et tout le monde dans la classe faisait le lien avec son origine. Les différents témoignages du livre montrent la même chose quel que soit le groupe d’appartenance des différents protagonistes.

    Etre blanc, c’est prendre le risque d’être un bolosse comme on dit en banlieue ?
    L’expression de bolosse est à la croisée de ce que je dénonce : à la fois une attaque contre une origine ethnique et une appartenance sociale supposées. Guillaume, Bastien, Fatma ou Céline (quelques-unes des personnes interrogées dans le livre, ndlr) montrent que c’est de plus en plus une réalité en banlieue, à tel point que certains Français s’inventent une origine métissée. Cette intolérance se focalise sur l’origine ethnique supposée d’abord chez les plus jeunes, au collège, car l’effet de groupe y joue à plein régime pour ce type de racisme. C’est au collège que la situation semble globalement la plus difficile. Puis cela s’atténue globalement dans les classes plus âgées sans disparaître toutefois comme le montrent Bastien et sa mère. Cet effet de groupe contre « les Français de souche » est donc plus problématique au collège qu’au lycée et au lycée plus que dans la vie adulte.

    Tu utilises des expressions comme « Français de souche », or tu ne ressembles pas à l’image stéréotypée de la France ?
    (Rires) Mes parents viennent de Turquie, mais je suis français et j’ai grandi en banlieue. Je pense que ces questions ont souvent été laissées à des sites marginaux. Je crois que c’est un tort et qu’il s’agit d’un vrai sujet de banlieue et un sujet de société que nous devons affronter.

    En reprenant cette expression, tu n’as pas peur de servir la soupe au Front national ? Surtout que ton livre semble très critique vis-à-vis de l’immigration musulmane…
    En banlieue, il y a une concentration de problèmes, mais le problème du racisme ant-blanc n’a rien à voir avec la religion des personnes. L’intégration se fait moins bien pour des raisons sociales parce que le groupe se referme sur lui au fur et à mesure. Trop de gens de la même appartenance y sont regroupés. Avant, c’était plus facile économiquement, l’Etat jouait son rôle dans les quartiers ainsi que l’école. Ils permettaient une réelle ascension sociale. Quelque chose s’est cassé dans les dernières années mais il ne faut pas confondre corrélation et causalité. Enfin, je ne me définis pas en fonction de ce parti politique ni d’aucun autre d’ailleurs.

    Mais tout de même, pour ceux qui vont lire ton opuscule, il y a des passages récurrents sur la religion musulmane. Hassan se dit musulman, mais il a des problèmes car il mange durant le ramadan ou achète de l’alcool, etc.
    Justement, c’est un très bon exemple de ce que je dénonce. Le racisme anti-blanc oblige tout le monde à se conformer à une norme bien plus répressive et qu’elle que soit l’origine de ceux qui y sont confrontés. S’il y avait eu une véritable mixité sociale dans les quartiers, Hassan n’aurait pas ressenti cette pression. La vraie différence c’est qu’avant, la banlieue était un lieu de mélange. Il existe des zones où la pâte ne prend plus. La loi du groupe prédomine sur celle du vivre ensemble. Des gens de ces quartiers partent de ces zones, laissant ceux qui restent de plus en plus dans l’entre-soi. L’enjeu c’est que ce ne soit pas seulement des Zemmour ou des Finkelkraut qui puissent en parler. Les gens des quartiers doivent pouvoir en débattre. C’est aussi une bataille de mots. Je parle de ce racisme anti-blanc parce que je ne veux pas laisser cette expression à des groupes dont je ne partage pas l’idéologie.

    Mais ton livre semble être à charge : tu n’as trouvé presque aucun témoignage qui critique ta thèse. Il n’y avait aucun habitant dans ces quartiers pour s’oppose à cette notion de racisme anti-blanc ?
    Si on comprend le racisme comme l’appartenance supposée à un groupe, alors, je crois qu’il y a en France comme ailleurs des cas de racisme. Le racisme dont je parle est une réalité. Ce sont les gens qui sont largement venus à moi pour raconter leurs ressentis avec leurs propres mots. Mon étude ne prétend pas à une représentativité scientifique du terrain. J’ai simplement voulu raconter et montrer ce que certains habitants de ces quartiers ressentent à travers des témoignages spontanés.

    Ton livre sort après celui d’Hugues Lagrange (« Le déni des cultures », au Seuil) qui met en relation une origine ethnique et des problèmes d’intégration. Qu’as-tu pensé du débat que cela a provoqué en France ?
    J’ai trouvé l’analyse d’Hugues Lagrange intéressante. Je crois qu’elle apporte quelque chose au débat. Je ne la partage pas même si je la trouve plus mesurée que les réactions caricaturales qu’elle a provoquées. Pour permettre l’intégration, les facteurs culturels de l’origine ethnique ne sont pas déterminants. Le plus important, c’est la force de l’Etat et sa volonté de permettre l’intégration notamment par le biais de l’école républicaine. Il faut juste aider les gens à s’élever.
    Propos recueillis par Axel Ardès
    Tarik Yildiz, « Le racisme anti-blanc. Ne pas en parler : un déni de réalité », Les Editions du Puits de Roulle.

  • Marcel Haché Répondre

    15 mars 2011

    Ce n'est pas de 10,000 ou 20,000 immigrants dont nous aurions besoin annuellement.Nous n'avons pas besoin d'immigration et nous avons un urgent besoin d'un moratoire.
    Ceux qui viennent travailler aux champs ne réclament pas ni la citoyenneté,ni de rester ici.Ils TRAVAILLENT,gagnent leurs salaires,puis repartent contents.Si cela ne les satisfaisait pas,ben ils ne reviendraient pas tout simplement.
    Ces quotas ne servent que l'industrie de l'immigration,à l'intérieur de laquelle les fonctionnaires suggèrent les niveaux d'immigration.

  • Archives de Vigile Répondre

    15 mars 2011

    Et ils se battront entre eux bientôt, si ce n'est déjà là, puisqu'ils apportent avec eux leurs haines séculaires. Un peu comme cela se passe au Soudan.
    J'ai assisté cet avant-midi à une altercation verbale entre deux immigrants de race différente.
    L'un demandait à l'autre de lui donner 50 sous, ai-je compris à travers un franglais incompréhensible. Et l'autre qui s'exprimait très bien en français de lui répondre d'aller quêter ailleurs. Qu'il n'était pas une banque. Il était vraiment importuné parce que l'autre insistait et insistait.
    Finalement, j'ai réussi à travers cette altercation à me faire servir et je suis partie sans demander mon reste.
    Un fait divers ? Une coïncidence ? Pour fréquenter le quartier ce n'est pas la première fois que j'assiste à ce genre de discussions où l'on sent toute la haine enfouie depuis des générations sans doute.
    Vivement un moratoire sur l'immigration, sinon nous devrons gérer des conflits qui ne nous concernent pas du tout.
    Nous avons assez de nos problèmes de racisme de la part de nos maîtres depuis 1763.