Une nation, une culture partagée

La diversité multiculturaliste, non; la convergence culturelle, oui

Chaque petite nation doit demeurer homogène pour survivre

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Tribune libre

Chaque petite nation doit demeurer homogène pour survivre, c'est là une règle de base démontrable. La diversité diluante appauvrit et fractionne une telle société qui risque d'étouffer, de suffoquer à plus ou moins long terme.

Lorsque la proportion de natifs diminue sans cesse et que celle des étrangers réfractaires à l'intégration augmente, on va au devant de graves problèmes sociaux, le premier en importance étant celui de mettre en péril la préservation de l'identité collective historique.

Toute nation doit évoluer dans une continuité en raffermissant ses caractéristiques intrinsèques, non pas en se laissant dépouiller comme un arbre d'automne. Ce qui fait que nous sommes Québécois et rien d'autre doit être sauvegardé comme un trésor qui nous appartient tous et qui constitue les racines de notre attachement à la terre de nos ancêtres. C'est ce qui s'appelle la convergence culturelle.

Si les Nations-Unies annonçaient aux Albanais (pop.: 2,7 millions): "nous avons actuellement un surplus d'Hindous, nous allons vous en envoyer le double de votre population, arrangez-vous avec ça", on crierait au meurtre. Imaginez maintenant si la même chose se passait ici.

La proportion de natifs des petites nations comme la nôtre ne doit pas recevoir plus de 10% d'étrangers par génération sous peine de provoquer une situation de tension sociale comparable à une invasion.

La diversité diluante appauvrit et fractionne la société d'accueil, en prenant peu à peu l'espace qui était consacrée à la culture hôte pour y implanter la sienne. S'il y a moins de gens pour assister aux pièces de Michel Tremblay mais plus qui ne vont voir que le chanteur arabe Khaled appartenant à leur ethnie, il y problème.

L'humoriste Daniel Lemire déclarait récemment qu'il n'est plus possible aux humoristes de remplir une salle à Montréal même. On comprend que la chose est due au trop grand nombre d'anglophones vivant dans leur monde, aux communautés culturelles étrangères vivant à part, et au choix de l'anglais comme langue de communication privilégiée. Tous ces gens ne participent pas à ce qui est la culture québécoise.

La seule voie à suivre est d'aller dans le sens de la convergence culturelle de la majorité, qui doit avoir la priorité naturelle sur toutes les autres. Voilà la base nécessaire pour former une identité collective vivante et unificatrice.

Une nation, une culture partagée qui la reflète, c'est aussi simple et beau que ça.

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Réjean Labrie498 articles

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Réjean Labrie, né en 1954, est originaire de Québec. Il a fait carrière dans la fonction publique à l’aide sociale. Il est fier d’être un enraciné de la 10ème génération.Son élan nationaliste se porte sur la valorisation de la culture québécoise et sur la préservation de l'identité culturelle québécoise. L'icône d'identification montre les fortifications de Québec qui symbolisent notre caractère irréductible et notre résilience face à l'adversité.





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2 commentaires

  • Archives de Vigile Répondre

    21 mars 2015

    «Chaque petite nation doit demeurer homogène pour survivre»
    Pourquoi "petite"?
    L'Empire romain s'est déromanisé en particulier sous Caracalla.
    Au temps de Constantin, seulement un Romain sur dix était Chrétien.
    La Grande-Bretagne souffre de ce problème.
    Souvenez-vous du vidéo du député Paul Weston dont Vigile nous a servi.
    http://www.youtube.com/watch?v=t2kKnzW4d8w
    La majorité blanche américaine fond et sera minoritaire dans 20 ans.
    Les Noirs ont la culture Ebony et les Latinos forment La Raza.
    Un professeur juif de Harvard, Noel Ignatiev, appelle à la dissolution de la culture blanche (WASP) comme représentante de la culture américaine.
    Bien sur, Hollywood est plus juive que WASP.

  • Archives de Vigile Répondre

    21 mars 2015

    Monsieur Labrie
    Pour faire suite à ce que vous exprimez, ça prend un PAYS et nous ne l'avons pas encore. Sans le contrôle total de notre immigration que nous aurions avec un Québec indépendant et sans le français comme étant la seule langue officielle, c'est parler dans le vide. Les immigrants s'en iront toujours du côté des anglophones, des fédéralistes. Leur serment d'allégeance à sa majesty the queen les force, les pousse à le faire dès leur arrivée en sol "canadian". À nous de se réveiller pour avoir notre propre pays.
    André Gignac 21/3/15