Réponses à M. Kemp...

Dire NON au Parti Québécois, c’est ...

Tribune libre

Dire NON au PQ.
Dire NON au Parti Québécois c’est
Refuser une commission d’enquête sur la corruption.

Ce n’est pas d’une «commission d’enquête sur la corruption au sein de l’industrie de la construction» que le Québec à de besoin, mais d’un gouvernement responsable sachant bien gérer l’argent des contribuables. Corollaire à ce vœux, un PM déterminé et sachant donner un mandat clair à son ministère de la justice (enquêteurs de police et procureurs de la couronne) à traduire en Justice criminelle les imposteurs qui auront volé la Nation jusqu’à ce jour.
Dire NON au Parti Québécois c’est
Refuser de faire un grand ménage dans le financement des partis politiques.

La loi sur le financement des partis politiques au Québec est déjà présentement ce qu’il y a de plus «démocratique» et «populaire». D’ailleurs, le gouvernement Charest à récemment abaissé à 1000 $ la limite de contribution personnelle à un parti politique. Et de toute façon, le PLQ sera obligatoirement battu en vertu de l’actuelle loi sur le financement des partis politique… Ce qui sera la preuve que ce ne sont pas la quantité de pancarte et d’annonce publicitaires qui sont gage de victoire électorale. Le cas du NPD au fédéral en est un exemple récent.

Dire NON au Parti Québécois c’est
Refuser d’adopter une Charte de la laïcité

Les véritables Québécois… c’est-à-dire les «Québécois de souche»… pour ne pas dire les Canadiens-français ont depuis longtemps fait la paix avec la religion… Le problème à ce niveau ce situe avec certaines catégorie d’immigrants, (Musulmans, Tamouls… et certaine sectes juives). Carrément. Et le PQ fut le complice de la hausse du seuil d’immigration (en 2008) sans égard à la capacité d’intégration de la «société d’accueil»… (c’est-à-dire… les véritables Québécois… les «Québécois de souche»… les Canadiens-français)
Dire NON au Parti Québécois c’est
Refuser et accepter d’empêcher le français de devenir minoritaire

Mes enfants, les enfants de mes frères et de mes soeurs, les enfants de mes cousins et cousines parleront encore français dans 50 ans. Le problème, le véritable problème, c’est celui de l’immigration incontrôlé auquel le PQ fut le complice en 2008… Ce même PQ qui alla jusqu’à comparer l’ADQ, dans un amalgame alambiqué, aux fascistes Nazi incarné dans une mouture FN à la Jean-Marie Le Pen parce qu'ils osèrent se questionner sur la capacité d'accueil relié à cette hausse de ce seuil…
Dire NON au Parti Québécois c’est
Refuser la volonté d’établir une gestion plus intelligente de notre immigration

Justement, le PQ n’est rien de moins qu’un Parti libéral peinturé en bleu… Malheureusement pour lui, la peinture écaille et le rouge libéral (mondialiste, multi-culturaliste et judéo-maçonnique…) apparait trop clairement.

Dire NON au Parti Québécois c’est
Refuser de récolter au moins 50% des revenus tirés de nos ressources naturelles

Le PQ fut 17 ans au pouvoir… et jamais il n’adapta la loi sur les redevances avec une vision réellement nationaliste.
Dire NON au Parti Québécois c’est
Refuser l’indépendance énergétique du Québec

La récente entente sur le gisement Old Harry entre Harper et Charest concède la totalité des redevance à l’État du Québec… ce qui est 70 % mieux que l’entente intervenu (mais non ratifié) entre Landry et Chrétien…
Dire NON au Parti Québécois c’est
Refuser d’appuyer l’économie sociale, solidaire, coopérative


Les travailleurs et travailleuses québécoise en ont soupé de payer des taxes et de l’impôts pour toute cette race de parasite sociaux qui ne cèssent de se graisser à même l’État pour de prétendument cause «morale» et de «bienfaisance»… et dont on ne cèssent à tout les jours à observer les résultats. Charité bien ordonné commence par soi-même. Si je veux aider «mon frère», je n’ai pas à me sentir obligé de la faire… Et je suis en mesure d’évaluer le bienfait de mon aide, donc de le justifier.
Dire NON au Parti Québécois c’est
Refuser de gouverner comme une nation et à tracer un parcours vers la souveraineté

Ça fait 40 ans que le PQ rêve (R-Ê-V-E) à le souveraineté… et mise-à part du temps où Parizeau en fut le chef, il n’a jamais eu de véritable démarche pour y arriver (encore faut-il mentionner que le Bloc Québécois alors dirigé par Lucien Bouchard vint diluer cette dite démarche...). Et pour ce qui est de la chefferie de Marois, le PQ n’a absolument AUCUNE démarche dans le but de réaliser la souveraineté de l’État du Québec… juste du rêve…
Dire NON au Parti Québécois c’est
Refuser une femme première ministre

Au sein de n’importe laquelle organisation efficace, l’objectif visé n’est pas d’avoir à sa tête «une femme», un(e) homo-sexuel(le), un(e) transgenre, un(e) noir(e), un asiatique, un amérindien(ne), un(e) jeune, un(e) «vieux» «vieille», un manchot, un unijambiste un pingouin ou ce que vous voudrez d’autre … mais bien d’avoir quelqu’un de compétent et en qui l'électorat peut avoir confiance... donc quelqu'un de crédible.
Dans le cas qui nous concerne, Mme Marois n’a ni la crédibilité et ni le charisme pour amener l’État du Québec au statut d’État indépendant.
Pourquoi diriez-vous NON? J’attends vos réponses.
Roger Kemp.
Les voilà vos réponses M. Kemp...
Sylvain Marcoux


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4 commentaires

  • Luc Bertrand Répondre

    1 août 2011

    Bravo monsieur Marcoux,
    Ces arguments de peur sont les mêmes que ceux que sortent typiquement les fédéralistes. Il faut faire confiance à l'intelligence des gens. Même si nous sommes souvent déçus du vote des gens, ils ne sont pas des caves. C'est à nous, indépendantistes, à leur présenter les bons arguments et leur montrer comment faire la part des choses pour réaliser l'incontournabilité de l'indépendance. Une simple question de logique, de courage et de cohérence.
    Bonne fin de journée!

  • Archives de Vigile Répondre

    1 août 2011

    Personnellement je dis surtout oui au grand projet de Michel Chartrand d'un revenu universel afin que tous sans exception au Québec puissent avoir accès à un revenu suffisant pour une vie décente comme le réclame d'ailleurs la déclaration universelle des droits de l'Homme.
    Il est grand temps au 21e siècle que la barbarie cède la place à la civilisation. Le premier parti politique qui endossera ce projet aura mon vote...

  • Stéphane Sauvé Répondre

    1 août 2011

    Pourquoi dire Non ?
    Pour une question de confiance Monsieur. Cette confiance comme pour plus des trois quarts de la population, n'y est plus.
    Nous cherchons du sang neuf. Nous cherchons la conviction vibrante d'un chef et des députés. Et le PQ fait piètre figure à ce chapitre. Mièvres, c'est le seul mot qui me vient en tête quand je pense à cette députation. Nous sentons des professionnels de la politique pas des convaincus comme nous le sommes.
    Mais pour être plus précis, je non au PQ parce ce Parti
    - a mis en place ce traître de Bouchard,
    - a condamné gratuitement Michaud,
    - a forcé la fusion des villes (qui coutent plus chers en taxe qu'auparavant )
    - a dilué son programme sur la souveraineté
    - a un chef(fe) qui se permet de se taper des vacances en plein milieu des élections fédérales
    - a un époux beaucoup mais beaucoup trop près de Desmarais
    - a accepté de pleinement jouer le jeu des gros joueurs de la finance.
    Je suis d'accord avec Le Hir, le PQ est le véhicule idéal pour aller la chercher cette indépendance mais pas avec Marois comme Cheffe. Au risque de me répéter, ca ne passe pas.
    Maintenant, de grâce, ne m'attaquez pas parce que je ne suis pas pour le PQ (avec Marois à bord), ni aucun parti d'ailleurs. Ne faites pas comme ces militants pro Marois, qui lors d'une présentation sur l'ABCD de la souveraineté ont hué copieusement ma question sur la possibilité de changer de cheffe.
    Je ne demande pas mieux que de me joindre à vous Monsieur. Ce serait l'idéal mais le bat blesse. Le PQ a noyauté le parti. Actuellement, il n'y a pas de place pour autre chose que Marois et son plan. Nop, ca ne passe effectivement pas.
    J'ai une solution pour vous. Si vous connaissez Mme. Marois, communiquez avec elle, et proposez lui de répondre aux critiques en direct (via un clip Youtube)des citoyens (et pas trié au volet). Je poserai directement ces questions à Madame Marois.
    Si les réponses de Madame Marois sont satisfaisantes, je me joindrai à elle et ses collègues. Et croyez-moi, une bonne gang le ferait aussi. Mais actuellement on entend parler ces défendeurs, mais elle on ne l'entend pas, on ne la sent pas...et nous, et bien, on ne la blaire plus.
    Et pour tous ceux qui croient que je suis contre Marois parce que c'est une femme, vous vous mettez le doigt dans l'oeil jusqu'au coude. De fait, je souhaiterais qu'une femme qui s'assume, soit la cheffe du PQ et la première présidente de notre prochain pays. Ce serait formidable et ca ferait changement avec ces primates à cravate qui nous mèneny depuis trop longtemps.
    PS: Nicole Hébert, est venu à l'une des Vigiles qui se tiennent au Québec et j'ai trouvé son geste noble, essentiel et signe d'ouverture. Elle cherche notre ouverture par rapport à Marois, tout comme Monsieur Archambaut, mais le problème, c'est que la confiance n'y est plus. Et lorsque cela arrive, la pente est très très difficile à remonter.

  • Archives de Vigile Répondre

    1 août 2011

    On ne peut que dire NON à tout ce boniment (propos trompeurs destinés à séduire, convaincre).
    Moi je dis NON au P.Q. et je dirai un troisième OUI à celui ou celle qui mettra en route un projet de PAYS.
    Être ou ne pas être, telle est la question.