Une Nation face à son destin
24 août 2011
Juste pour ajouter à mon argumentaire:
http://www.vigile.net/Demolis-avant-d-exister
JCPomerleau
Force Québec
Derrière la manœuvre de la création de ce nouveau parti se profile le même monde qui contrôle les libéraux de Jean Charest; et avec le même but.
Scandale du gaz
En fait c'est plus grave encore, c’est le plus grand vol de toute l’histoire du Québec
Rappel
La stratégie énergétique de M Charest équivaut à brader le bien public au profit des petits amis du privé, on parle ici de dizaine de milliards !
Rappel
le fédéral utilise cette crise comme prétexte pour faire perdre au Québec sa commission des valeurs mobilières
Le Scandale du gaz: "Le plus gros vol depuis 80 ans" (suite)
La chute du régime libéral ouvrira la voie à une deuxième Révolution Tranquille, dont la dynamique sera extraordinairement porteuse pour notre cause. À nous de saisir l'occasion.
Simple rappel sur le thème de l'AMF nationale
Le plan Charest visant à faire passer le contrôle de la Caisse de dépôt en des mains étrangères nous fait craindre le pire. Il est urgent de sonner l'alerte.
Quebecor c. Gesca
CDPQ
Copenhague
En attendant la fin du Canada, constatons à Copenhague: la fin du Canada de Trudeau
Pour faire suite au dernier texte de M. Robert Barberis-Gervais sur Foglia.
Ou l'art de réduire à l'insignifiance des débats d'importance
24 août 2011
Juste pour ajouter à mon argumentaire:
http://www.vigile.net/Demolis-avant-d-exister
JCPomerleau
24 août 2011
Vous dites:
"Je me permettrai de remettre en lumière ce que fut réellement la « nationalisation » (lire étatisation) des compagnies électriques sous Lesage. D’abord, il est révélateur de constater que ce geste reposa exclusivement sur des motifs de rationalisation économique et que jamais il ne fut question « d’affranchissement » ou de libération économique et/ou nationale ayant justifier l’étatisation"
Vous confondez le débat public d'avec la stratégie d'État. Voici ce que rapporte M Daniel Breton au sujet de l'argumentaire des membres de l'Équipe du tonner srvit à M Jean Lesage, pour l'inciter à surmontyer ses hésitations et aller de l'avant avec la nationalisation de l'électricté:
http://www.tagtele.com/videos/voir/73448/
(attention: 4 min. 25 sec.)
Conclusion c'est Trudeau qui avait bien compris la game: la monté en puissance du Québec menacait l'unité canadienne.La Révolution tranquille se résume en une phrase: Un État qui surgit (Québec) et se dresse contre un autre (Canada)
Pour revenir à Nietzche, tour sa philosphie se résume à ceci: Tout est symptomatique de la généalogie des forces en présences.
....
JCPomerleau
24 août 2011
M Trempe.
Remarquable synthèse (Cela me réconforterais que vous soyez un stratège du Parti Québécois). Je doute fort cependant que pragamatisme touche les idéalistes du Grand Soir.
Au cas ou vous n'auriez pas lu voici une lecture géopolitique 101 du Plan Marois:
http://www.vigile.net/Le-difficile-changement-de
Sur la gravité de la situation (sur laquelle vous n'insitez pas assez selon moi):
http://www.vigile.net/Une-Nation-face-a-son-destin
Dont un des volets, le vol de nos ressources, est documenté ici (Daniel Breton: "La cabane brûle" !):
http://www.tagtele.com/videos/voir/73448/
Merci pour votre texte remarquable, autrement plus signifcatif que dessine-moi-un-pays à tout les deux heures de certain.
Pour ceux qui ne l'ont pas remarqué, le pays est sous vos pieds et tout autour de vous; ca fait 400 ans que l'on s'investi pour le réaliser. Ce qui nous manque c'est le contrôle effectif de ce pays depuis l'annexion de 1760. En reprendre le contrôle suppose que l'on reprenne le pouvoir de notre État pour tasser l'État fédéral pouce par pouce, pîed par pied, etc. Des rapports de forces qui créent une dynamique qui vise la rupture. On y arrive pas avec de la rhétorique qui ne sert qu'à faire tourner le moulin aux illusions.
JCPomerleau
21 août 2011
En effet une belle énergie.
On a depuis trops longtemps donné en sous traitance à un parti politique le mandat de nous livrer un État souverain. De par sa structure, sa culture et sa nature le parti politique a un effet d'éteignoir sur la dynamique souverainiste.
C'est un peu de cette dynamique que l'on a vue à cette assemblée. Il faut qu'elle continue à grandire et vienne insufflé un tonus salutaire au parti politique qui en a grand besoin présentement.
Daniel Breton a la carrure d'un ministre d'État. Il nous a fait la longue chronique de la dépossession de nos richesses naturelles. Il confirme ce que je disais dans mon dernier texte: Il ne s'agit plus de corruption mais, par l'ampleur des enjeux qui portent sur des centaines de milliards, il s'agit bien de la trahison de notre intérêt national.
D'où l'importance de sortir les affairistes du pouvoir le plus tôt possible. Et la nécessité que cette dynamique citoyenne referme les rangs pour la prochaine élection.
JCPomerleau
20 août 2011
Vous confirmez un élément de mon argumentaire sur la gravité de la situation:
http://www.vigile.net/Une-Nation-face-a-son-destin
D'aucun, idéaliste du Grand Soir, pense qu'il s'agit là d'un argumentaire de la "terreur":
http://www.vigile.net/Appel-a-la-terreur
JCPomerleau
19 août 2011
Harper sort le Québec du Canada. Faut il s'en plaindre:
....
The Globe and Mail
Harper spins a new brand of patriotism
Stephen Harper is working to recast the Canadian identity, undoing 40 years of a Liberal narrative and instead creating a new patriotism viewed through a conservative lens.
Restoring the “royal” prefix to the navy and air force this week is just part of the Prime Minister’s attempt at “creating a new frame” for Canada and Canadians.
(...)
“What we’re seeing is the emergence of a new patriotism or at the very least a small-c conservative alternative to the established Liberal narrative about Canada,” says Patrick Muttart, the former deputy chief of staff to Mr. Harper and key election strategist, who now works for a public strategy firm in Chicago.
(...)
Canada is more, he says, than hockey, “saying ‘eh’ a lot” and drinking Tim Hortons coffee.
(...)
Before the last election campaign, Pierre Poilievre, an Ottawa MP and Mr. Del Mastro’s predecessor, was asked to write a section for the Conservative’s platform dealing with the theme of “standing on guard for the country” and “renewed patriotism founded in our traditions.”
(...)
No surprise that it was directed, in part, by two men, who share the Prime Minister’s passion for the monarchy, history and national symbols: Immigration Minister Jason Kenney and his senior adviser, Chris Champion, who last year published the book, The Strange Demise of British Canada: The Liberals and Canadian Nationalism 1964 - 1968.
(...)
Look for more of the same, says the University of Calgary political science professor, pointing also to the government’s plan to add more seats to Ontario, Alberta and British Columbia but not to Quebec.
http://www.theglobeandmail.com/news/politics/ottawa-notebook/harper-spins-a-new-brand-of-patriotism/article2135876/
JCPomerleau
19 août 2011
En complément d'information: L'enjeu c'est l'État; ou on le contrôle via des pions politique ou on le dégrade par tous les moyens.
Le vieil agenda de la dislocation syrienne 17/08/2011 «La Syrie va se diviser en plusieurs états suivant les communautés ethniques, de telle sorte que la côte deviendra un Etat allouite chiite ...
(...)
"Pour dix ans de faiblesse
Et venons-en donc à la Syrie , où, là encore, il faut tous les trésors d’imagination des salles de rédaction de la Presse-Pravda pour appuyer l’effort de déstabilisation en cours. Mais pourquoi donc vouloir pousser à ce regime-change et s’engouffrer dans un inconnu potentiellement dangereux.
Un diplomate européen en poste à Beyrouth, fin connaisseur de la région donc, nous a résumé la chose ainsi : « Il est vrai que Washington et Tel-Aviv n’ont rien vu venir du Printemps arabe, ni personne d’ailleurs. Mais ils tentent de prendre le train en marche et, dans le cas de la Syrie , ils espèrent qu’en poussant désormais à la chute du régime, le pays va se désagréger. Et l’intérêt du couple américano-israélien est qu’un pays qui implose met au bas mot dix ans à se reconstruire au plan intérieur. Ce sont donc dix ans durant lesquels ce pays est faible, perméable aux ingérences, et surtout faute de moyens dépourvu de toute politique étrangère. Ce sont dix ans de paix garantie pour Israël. Dix ans de possibilités d’ingérences pour les Etats-Unis et leurs multinationales. »
Au fond, pour résumer la chose, Kasher-Rambo essaie de transposer la formule irakienne en Syrie, la guerre totale en moins (la chose étant désormais hors de prix pour un Washington en banqueroute). Et c’est là que notre parchemin de 1982 nous éclaire à nous dire ce que pourrait devenir une Syrie disloquée à la faveur d’une « révolution » téléguidée.
Et notre interlocuteur de préciser que nous verrions alors émerger « un pouvoir central sunnite fonctionnant sur le modèle de celui de Saad Hariri au Liban avant que celui-ci ne soit renversé. C'est-à-dire un pouvoir contrôlé par les capitaux saoudiens et donc, in fine, aux ordres de Washington ».
(...)
http://www.entrefilets.com/destabilisation_syrienne.htm
19 août 2011
Un pays colonisé
(Yves Boisvert)
(...)
Cela semble parfaitement cohérent historiquement parlant. Mais la célébration de la fondation de l'identité canadienne ne devrait pas aller de pair avec la célébration d'une reine d'outre-mer qui dirige ce pays, fut-ce uniquement sur papier.
Faire venir la Constitution canadienne à Ottawa n'a apparemment pas suffi à décoloniser les esprits.
La nouvelle mise en valeur, au Canada, des symboles monarchiques renforce moins la «fierté» que la médiocrité nationale. L'idée que ce pays n'a pas totalement accouché de lui-même.
http://www.cyberpresse.ca/chroniqueurs/yves-boisvert/201108/17/01-4426801-un-pays-colonise.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_aujourdhui-sur-cyberpresse_267_accueil_ECRAN1PO
.....
La fin du Canada de Trudeau: Grande désolation pour la brigade à plumes de Gesca-La Presse; et aussi pour Le Devoir qui n'a rien compris:
Le Devoir: Harper le rétrograde.
http://www.ledevoir.com/politique/canada/329527/marine-et-aviation-royales-retrograde-harper
Éditorial qui donne une idée de la confusion politique de ce journal: Harper déconstruit le Canada de Trudeau, pour en reconstruire un autre avec les symboles qu'il a trouvé au le grenier. Et pourquoi pas, avec l'intégration bientôt dans le patrimoine d'une institution culturelle canadienne plus actuelle: Tim Horton. Et un slogan: My name is Joe and I drink beers ! (en référence à une réclame de bière qui faisait vibrer la firbre patriotique canadian).
Bnne nouvelle pour le Québec
Pour la première fois depuis 260 ans les anglais peuvent se définir, dans leur Canada, sans nous. Goode riddance. À nous de se définir sans eux. Vous ais-je parler de la mitose: Le processus de la division naturelle des cellules en biologie. C'était la conclusion de mon texte: La fin du Canada de Trudeau:
http://www.vigile.net/La-fin-du-Canada-de-Trudeau
La suite: Harper, un allié objectif Royal
JCPomerleau
19 août 2011
Mario Beaulieu sur la situation linguistique en Septembre 2009: (JCP)
....
«Si on ne modifie pas les politiques linguistiques, on s’en va vers une louisianisation du Québec», estime le président de la Société Saint-Jean-Baptiste (SSJB) de Montréal, Mario Beaulieu. Tout comme différents intervenants, M. Beaulieu a réagi, hier, au reportage de La Presse annonçant que les allophones sont maintenant majoritaires dans les écoles publiques de la métropole."
http://www.montrealfrancais.info/node/1260
18 août 2011
"Pourquoi ces professionnels oublient leur éthique journalistique ?
Qu’est-ce qui motive ces gens à nous faire de l’info idéologique plutôt que journalistique ?
Voilà le grand mystère.
Et voilà pourquoi je dis :"
...
Il n'y a pas de mystère. C'est simplement, comme on dit en Afrique: La logique du ventre.
JCPomerleau
16 août 2011
Je me permets de reproduire ici un message de M. Raymond Archambault. Président du conseil exécutif national du Parti Québécois (JCP)
...
Le 16 août 2011
Chères militantes, chers militants,
D'abord, je dois vous dire toute la fierté que j'éprouve à militer comme vous au sein du Parti Québécois surtout par les temps qui courent. Quand nos amis indépendantistes nous assimilent à des adversaires, il faut du courage et je sais que la très vaste majorité d'entre nous fait preuve de ce courage et de cette détermination. Ne nous laissons pas impressionner par ces attaques publiques, soyons fiers de ce que nous avons accompli. Nous nous sommes donné un programme « Agir en toute liberté ». C'est un vrai programme de gouvernement souverainiste qui propose une vision du Québec, mais pour construire le pays, il faut avant tout pouvoir gouverner le Québec.
Nous devons convaincre les Québécois que le meilleur avenir passe par l'indépendance nationale. Je souhaiterais que tous les indépendantistes consacrent leurs énergies à cette tâche, mais certains ont décidé de nous quitter. Comme vous, je ne peux que le regretter. Au congrès du mois d'avril, vous m'avez confié le mandat de présider notre conseil exécutif national. Ce que je continuerai à faire. Je vous disais à ce moment-là que je souhaitais l'union des forces souverainistes. Je la souhaite toujours.
Certains semblent décidés à saborder le Parti Québécois. Je ne peux évidemment pas les applaudir. Je n'ai tout de même pas à faire la démonstration que la division pourrait permettre aux fédéralistes de continuer de régner. Il est là le danger pour notre langue, pour nos institutions, pour nos ressources, pour la nation. La nation a besoin de toutes ses forces vives aujourd'hui, encore plus qu'hier.
Bien sûr la route est longue. Je comprends l'impatience, mais de là à mener une charge contre le Parti Québécois en écrivant dans un manifeste qu'« il apparaît aujourd'hui usé, confus… », il y a une marge. C'est une insulte pour les militants que nous sommes.
Nous ne sommes plus en 1967. Cette année-là, René Lévesque avait claqué la porte du Parti libéral parce que ce parti refusait de discuter de son « option ». C'est cette « option » que porte le Parti Québécois depuis sa fondation. C'est toujours cette « option » que nous portons fièrement aujourd'hui.
En septembre, Pauline Marois et nos députés retourneront à l'Assemblée nationale. Eux aussi feront preuve de ce courage et de cette détermination.
Restons fiers!
15 août 2011
Ce texte porte sur une nécessaire et indispensable pédagogie de l'indépendance. La pédagogie ayant ses limites, en fait ce qui manque le plus au mouvement et qui est beaucoup plus large comme thème c'est simplement une doctrine politique claire (doctrine: unité de pensée, Sun Tzu). Laquelle permettrait d'apprécier correctement le contexte et la situation et de dégager une stratégie conséquente.
Maurice Séguin a fait la contribution la plus fondamentale à l'élaboration d'une pensée indépendantiste. Il Fut à la fois historien et géographe, deux disciplines qui le rapproche de la géopolitique. Il avait compris la généalogie des rapports de force (nation annexée)produisaient des symptômes (colonisé: culturel, économique, politique etc).Et que l'annexion menait à l'assimilation (le but final). Encore un peu et il avait la clé pour décoder la condition pour nous en sortir: mettre la nation dans son État. Le concept d'État ne retrouve pas comme déterminant politique clairement dans ses travaux, "agir par soi": Seul l'État agit avec envergure (M Sauvé); (quoique je suis pas un spécialiste de Séguin).
La géopolitique fait de l'État son principal objet d'étude. C'est donc à partir de cette discipline que nous pouvons poursuivre et enrichir la contribution de Maurice Séguin.La féconder.
En fait de quoi s'agit il ? De changer le statut d'un État de province à État souverain. Quelles sont les conditions pour y parvenir. En fait la majorité des convaincus sincère qui pourrait se poser en pédagogues n'en ont aucune idée.
Et c'est là que nous en sommes. À quand la création d'un observatoire géopolitique du Québec ?
JCPomerleau
