Nos voisins du Sud ont fait leur choix...

Trump, président malgré lui?

Donald Trump, le "génie"

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Tribune libre


 


 


Dans son livre-choc, Fire and fury : Inside the Trump White House, le journaliste américain Michael Wolff multiplie les anecdotes sur les coulisses de la première année de Donald Trump à la Maison Blanche.


 


Toutefois, parmi ces révélations, il en est une qui est particulièrement saisissante, à savoir que personne, au sein de l'équipe de campagne de Donald Trump, ne s'attendait à ce que celui-ci remporte l'élection. Plus incroyable encore, on y lit que Donald Trump lui-même ne voulait pas devenir président des États-Unis, et voyait uniquement cette candidature à l'élection comme un moyen de booster sa carrière à la télévision et en politique. 


Racontant le soir du 8 novembre 2016, qui a vu le magnat de l'immobilier remporter l'élection à la surprise générale, alors que la démocrate Hillary Clinton partait grande favorite, Michael Wolff écrit: « Peu de temps après 20 heures, le soir de l'élection, quand la tendance inattendue selon laquelle Trump pourrait gagner semblait se confirmer, Donald Trump Jr., le fils aîné de Donald Trump, a dit à un ami que son père ressemblait à quelqu'un ayant vu un fantôme ».


Et pourtant, contre toute attente, Donald J. Trump est devenu le 45ième président des États-Unis d’Amérique en martelant sans arrêt son leitmotiv America first, un slogan qui a littéralement envoûté une majorité d’Américains qui attendent toujours désespérément les fruits de ses promesses…




Donald Trump, le « génie »


Au lendemain de la publication du livre-massue du journaliste Michael Wolff sur les déboires de la première année de Donald Trump à la Maison blanche, le président contre-attaque en se décrivant comme « un génie très équilibré ». Et, de poursuivre notre « génie » : « En fait, dans ma vie, mes deux plus grands atouts ont été l'équilibre mental et le fait d'être, genre, vraiment intelligent ».


Eh bien, M. Trump, un adage définit le génie comme étant près de la folie. En ce qui vous concerne, j’ai plutôt l’impression que la folie a pris le dessus sans équivoque et que votre génie, si jamais il a existé un jour, est disparu complètement dans les abysses de la démesure démoniaque!



Henri Marineau

Québec


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Né dans le quartier Limoilou de Québec en 1947, Henri Marineau fait ses études classiques à l’Externat Classique Saint-Jean-Eudes entre 1959 et 1968. Il s’inscrit par la suite en linguistique à l’Université Laval où il obtient son baccalauréat et son diplôme de l’École Normale Supérieure en 1972. Cette année-là, il entre au Collège des Jésuites de Québec à titre de professeur de français et participe activement à la mise sur pied du Collège Saint-Charles-Garnier en 1984. Depuis lors, en plus de ses charges d’enseignement, M. Marineau occupe divers postes de responsabilités au sein de l’équipe du Collège Saint-Charles-Garnier entre autres, ceux de responsables des élèves, de directeur des services pédagogiques et de directeur général. Après une carrière de trente-et-un ans dans le monde de l’éducation, M. Marineau prend sa retraite en juin 2003. À partir de ce moment-là, il arpente la route des écritures qui le conduira sur des chemins aussi variés que la biographie, le roman, la satire, le théâtre, le conte, la poésie et la chronique. Pour en connaître davantage sur ses écrits, vous pouvez consulter son site personnel au www.henrimarineau.com





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1 commentaire

  • Yves Corbeil Répondre

    8 janvier 2018

    Ça va tellement mal dans le monde depuis son élection que vous faîtes bien de mentionné son manque de génie. Le monde se portait tellement mieux avant son élection sous la présidence de ses prédécesseurs réçent dont surtout le prix Nobel de la paix.



    https://www.investigaction.net/fr/le-bilan-sanguinaire-du-regne-obama/



    Oh oui c'était tellement mieux avant, on le regrette presque et si seulement Hilary avait été élue, la planète s'en porterait surement mieux.


    La planète aura la chance de lui dire ''You're fired'' à mis mandat et peut-être certains à Wall Street le pleureront, en attendant il divertit ses détracteurs nombreux et nombreuses.