Il en va de sa survie sur l’échiquier politique québécois

Le PQ doit se remettre en mode indépendance...

« Le succès n’est pas final, l’échec n’est pas fatal : c’est le courage de continuer qui compte » Winston Churchill

C430f4944827cf6bbb67691fb18c872e

Tribune libre

Ce n’est peut-être pas la trouvaille du siècle, mais pour plusieurs des militants présents à la Conférence des présidents du Parti québécois, au Collège de Maisonneuve à Montréal, la question de l’indépendance du Québec devrait être remise de l’avant après avoir été presque totalement laissée de côté durant la dernière campagne électorale, Jean-François Lisée souhaitant attendre un deuxième mandat pour proposer un référendum.


Pour employer un leitmotiv cher à Bernard Landry, « la patrie avant le parti », et la patrie du Québec ne s’obtiendra que par son indépendance, la raison d’être du parti de René Lévesque qui célèbre cette année le 50ième anniversaire de sa création.


Hormis les deux référendums de 1980 et de 1995, on peut dire que le PQ en a empruntées des voies sinueuses, de l’étapisme aux conditions gagnantes en passant par la gouvernance souverainiste et le report d’un référendum dans un deuxième mandat. Or, toutes ces tergiversations ont mené à un résultat catastrophique le 1er octobre 2018, le PQ ne récoltant que 17 % des suffrages et l’élection d’un minime 10 députés.


Pour s'appuyer sur une citation de Winston Churchill reprise par le chef parlementaire du parti, Pascal Bérubé : « Le succès n’est pas final, l’échec n’est pas fatal : c’est le courage de continuer qui compte ». Oui, le PQ doit vite se remettre en mode indépendance, il en va de sa survie sur l’échiquier politique québécois!



Henri Marineau, Québec


Featured 19e390a78eaf9d290f5b6b4a1e389e83

Henri Marineau1341 articles

  • 1 169 507

Né dans le quartier Limoilou de Québec en 1947, Henri Marineau fait ses études classiques à l’Externat Classique Saint-Jean-Eudes entre 1959 et 1968. Il s’inscrit par la suite en linguistique à l’Université Laval où il obtient son baccalauréat et son diplôme de l’École Normale Supérieure en 1972. Cette année-là, il entre au Collège des Jésuites de Québec à titre de professeur de français et participe activement à la mise sur pied du Collège Saint-Charles-Garnier en 1984. Depuis lors, en plus de ses charges d’enseignement, M. Marineau occupe divers postes de responsabilités au sein de l’équipe du Collège Saint-Charles-Garnier entre autres, ceux de responsables des élèves, de directeur des services pédagogiques et de directeur général. Après une carrière de trente-et-un ans dans le monde de l’éducation, M. Marineau prend sa retraite en juin 2003. À partir de ce moment-là, il arpente la route des écritures qui le conduira sur des chemins aussi variés que la biographie, le roman, la satire, le théâtre, le conte, la poésie et la chronique. Pour en connaître davantage sur ses écrits, vous pouvez consulter son site personnel au www.henrimarineau.com





Laissez un commentaire



1 commentaire

  • Ouhgo (Hugues) St-Pierre Répondre

    26 novembre 2018

    C'est une évidence!   Les Québécois doivent construire et habiter leur maison. Reprendre là où ils ont compté le but gagnant (1995) mais où l'arbitre n'a pas accordé le but.  Et cette fois, un argumentaire nouveau vient à l'esprit des "branleux dan'l'manche: le Canada se gêne moins pour écraser le français dans les autres provinces!  On entend: il faudrait... moins financer les Anglais au Québec;  il faudrait faire des transferts de population... des voeux pieux!    On de peut prendre de décisions  définitives si on reste sous la gouverne d'un Empire étranger.  Actuellement, cet empire dicte les lois, et nous ne pouvons qu'obéir.  Sortons-en, enfin!