Indépendance

Le destin de la nation québécoise

Le réveil et la résurrection d'un peuple.

Tribune libre

C’était hier la journée Jean-Martin Aussant. Son départ laisse un grand vide, non seulement à Option nationale, mais également dans la vie politique québécoise, tout comme dans le mouvement indépendantiste. Rarement ai-je vu (depuis toutes ces années où la vie politique occupe une place importante dans mes centres d’intérêts), une personne porter avec autant d’intelligence et de finesse la question nationale. La plus grande preuve de réussite de son discours et de son action n’est pas uniquement d’avoir fondé avec succès un nouveau parti politique ayant de l’avenir, mais d’avoir suscité l’intérêt d’une nouvelle génération à l’égard de la chose publique et de l’indépendance. Cet héritage doit subsister!
Aujourd’hui débute ce qui va survenir du futur de cet héritage. Et il n’y a pas une minute à perdre.
Quoique Option nationale semble avoir un noyau de militants très solide, une vocation très claire et une notoriété grandissante dans l’électorat québécois, sa situation présente est grandement fragilisée suite au départ de Jean-Martin Aussant. Cette situation nécessite l’arrivé d’un nouveau chef qui va devoir, non seulement poursuivre la croissance de cette jeune formation politique, sur les bases solides qu’elle possède présentement, mais surtout s’appuyer sur une notoriété personnelle qui soit extrêmement solide à la grandeur du Québec.
En d’autres termes ça va prendre un individu qui a déjà fait ses classes, qui connaît le milieu indépendantiste et vice et versa, et qui a surtout le potentiel, sous son leadership, de permettre à Option nationale de faire élire des députés à l’Assemblée nationale du Québec, mais surtout de gagner le pouvoir afin de réaliser l’indépendance du Québec. Tout cela est possible, surtout dans un contexte où il est acquis (avec un taux d’insatisfaction croissant dans les sondages de près de 70% depuis plusieurs mois) que le PQ va prendre une méchante débarque au prochain scrutin général. Et je doute même que le PQ ne puisse survivre à un tel désastre.
Nous l’avons tous compris : nous sommes à la recherche d’une perle rare!
Et elle existe cette perle rare.
Ayant le verbe, la fougue et l’éloquence d’un Pierre Bourgault, cet individu incarne tout en même temps le charisme d’un René Lévesque en sachant galvaniser les foules par son énergie lorsqu’il s’exprime, le peuple se reconnait en lui j’en suis convaincu, tout comme Lévesque d’ailleurs. Car il incarne à sa façon et sa manière d’être l’âme de la nation Québécoise. Cet individu n’est ni un mythe pas plus qu’une chimère, il existe et j’ai nommé Pierre Curzi.
Je sais que Pierre Curzi, par l’amitié qui le lie à Jean-Martin Aussant, n’osera jamais initier de sa propre personne une cabale visant à le faire élire chef à Option nationale. Mais l’heure est trop grave et trop importante dans l’histoire actuelle du peuple québécois pour laisser place aux sentiments. La raison d’État doit primer en toutes choses et toutes circonstances.
Pierre, j’en appel à votre sens du devoir patriotique, à votre passion, à votre idéal, à votre fougue et à la réalisation de votre plus grande aspiration comme celle du peuple québécois qu’est celle de l’avènement du Québec au concert des nations : portez-vous candidat à la succession de Jean-Martin Aussant.
Vous avez tout ce qu’il faut pour réussir l’immense défi qui se présente à vous, il n’y a pas à n’en douter une seconde. Le peuple québécois de manière plus inconsciente qu’avouée, est à la recherche de ce type de leader dont il a cruellement besoin en ce moment. Un leader qui va permettre à ce peuple de vivre un réveil extraordinaire, une véritable résurrection ayant la capacité de lui permettre d’accomplir son destin, sa plus grande aspiration : celle d’être un pays.
L’heure du devoir sonne Pierre Curzi : répondez-lui avec toute la passion dont vous êtes capable, pour l’amour du Québec.

Photo: Société Radio-Canada

Squared

Normand Perry126 articles

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On pourrait le décrire comme un grand passionné de communication, de philosophie, de politique, d'histoire, d'astronomie, de sciences, de marketing, de musique classique et d'opéra. Normand Perry mène une vie publique bien remplie, toujours avec des projets plein la tête et des rêves à réaliser.

Après avoir obtenu un premier diplôme universitaire en philosophie au milieu des années ’90, Normand Perry débute sa vie publique comme pamphlétaire, exprimant ses opinions librement, ces dernières étant publiées régulièrement dans les journaux régionaux, les quotidiens et divers sites Web.

Depuis avril 2004, il travaille chez [Soleil communication de marque->http://www.soleilcom.com/], agence de publicité montréalaise, où il est au développement des affaires, en veille stratégique et aux relations publiques.

Depuis juillet 2010, il s’est vu confié un projet radiophonique à [l’antenne de Radio Ville-Marie->http://www.radiovm.com/index.aspx] où il conçoit, réalise, anime et supervise le montage d’une émission portant sur l’orthodoxie chrétienne au Québec : [Voix Orthodoxes->http://www.voixorthodoxes.org/].

Sa plume va le conduire en politique active.

Après s’être fait connaître comme pamphlétaire à partir du début des années 2000 dans sa région du Suroît, il se fait remarquer, et on lui propose la présidence de circonscription au Parti Québecois dans Soulanges au début 2005. Suite à la démission inattendue de Bernard Landry en juin 2005 comme chef de cette formation politique, Normand Perry appuie d’emblée la candidature de Louis Bernard tout en s’opposant farouchement à l’élection d’André Boisclair. Lorsque ce dernier remporte la chefferie du PQ en novembre 2005, Normand Perry démissionne de sa présidence et quitte le PQ sur-le-champ.

A l’automne de la même année il se fait élire au conseil municipal à Les Coteaux dans la circonscription de Soulanges au Québec. Il se voit confier notamment les responsabilités du comité des loisirs, où conçoit et implante un programme de subvention à l’activité sportive pour les jeunes; il occupe la vice-présidence du HLM, il aussi responsable de la sécurité publique et participe activement à la fondation de la Régie inter municipale des Pompiers du Lac-St-François (fusion des services des incendies de Les Coteaux et St-Zotique).

Lors de la création du nouveau parti politique Québec solidaire en février 2006, il en devient membre et participe au congrès de fondation à Montréal. Il se porte candidat aux élections provinciales de mars 2007 pour cette formation politique dans la circonscription de Beauharnois.

Après ces quelques années en politique active, il poursuit son œuvre de réflexion pamphlétaire, notamment sur le [Blogue de Normand Perry->http://normandperry.blogspot.com/] tout comme sur Vigile et bien d’autres médias québécois





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2 commentaires

  • Éric Lévesque Répondre

    22 juin 2013

    Un orateur, avec un leadership un peu étrange. Aussi l'âge, ON se veux de rester longtemps et ça base militante est jeune et fougueuse. L'avantage serait de mettre plutôt une personne pas connue, un leader naturel qui a des compétences en économie.
    Une femme ça serait bien, mais vu qu'on a déjà Marois, le monde vont nous étiqueté. Afin. si JMA n'est plus là, je vois pas pourquoi Curzi viendrait dans le parti. Curzi est un nationaliste identitaire pro linguiste, qui nuirait à la cause selon moi parce que les ethnies ne sont pas trop porté vers un projet de langue unique au sein d'un nouveau pays.
    Moi j'opte pour Évelyne Beaudin, ses compétences économiques et politiques méritent d'être connue. Elle fut le bras droit d'Aussant quand il était à l'assemblée nationale, mais son charisme est peut-être trop bas. Si on inverse la tendance, Catherine Dorion n'a pas le leadership non plus, même si son CV est très imposant, elle n'a pas l'allure d'une cheffe, mais plus d'un second (ne le prend pas personnel Catherine si tu lis ce commentaire, je suis pas le seul à douter).

  • Ouhgo (Hugues) St-Pierre Répondre

    21 juin 2013

    M. Perry,
    relisons votre conclusion:
    "... portez-vous candidat à la succession de Jean-Martin Aussant.
    Vous avez tout ce qu’il faut pour réussir l’immense défi qui se présente à vous, il n’y a pas à n’en douter une seconde. Le peuple québécois de manière plus inconsciente qu’avouée, est à la recherche de ce type de leader dont il a cruellement besoin en ce moment. Un leader qui va permettre à ce peuple de vivre un réveil extraordinaire, une véritable résurrection ayant la capacité de lui permettre d’accomplir son destin, sa plus grande aspiration : celle d’être un pays.
    L’heure du devoir sonne Pierre Curzi : répondez-lui avec toute la passion dont vous êtes capable, pour l’amour du Québec."
    Du plus pur style des envolées de Curzi lui-même, devant un auditoire de gala. On croirait entendre Henri Bourrassa, ou le Chanoine Groulx... Curzi est un artiste (comme Maka Cotto) passionné, mais sans leadership, parce que d'humeur inégale: convaincant un soir, livresque un autre. Les jeunes qu'a recrutés Jean-Martin l'écouteraient poliment, sans s'attrouper autour de lui ensuite. Ils vont rechercher une compétence semblable à celle de leur fondateur, en économie. Ils vont sans doute le suivre, d'ailleurs, quand Pauline lui ouvrira la grande porte, dans un an ou deux.
    Le noyau doit absolument se resserrer, quels que soient les compromis à faire. Proclamer déjà l'anéantissement du PQ devant Couillard, c'est ignorer le vide que celui-ci crée autour de lui. Un texte à son sujet sur Le Devoir a fait l'unanimité des commentaires contre Couillard, cette semaine.
    Le destin de la Nation québécoise, c'est de durcir son noyau. Des exemples existent pour rappeler chez-Nous même la diaspora française du Canada. Hier soir, est entré en scène aux Francofolies, Daniel Lavoie qui avait débuté sa carrière en chantant: "Y'a des jours de plaines, où je n'entends plus la langue de ma mère". Récemment, trouvant sa fin trop défaitiste, il voulut la changer. Mais on lui répliqua que sa chanson ne lui appartient plus: il reconnaît qu'au Manitoba, on n'entend plus la langue de sa mère. Il a d'ailleurs choisi le Québec depuis longtemps. Il se permit même de demander à son auditoire non captif, Place des Festivals, si c'est Pauline qui nous sauvera... pour ajouter vite qu'il faut donner la chance au coureur, peu de temps après l'élection. Et à la même question pour Justin ou Steven, la rumeur réprobatrice alla croissant... Rappelez-vous-en aux élections, hein, conclut-il avant de poursuivre son spectacle de plus en plus déterminé, dans la carrière. Sera-t-il un exemple pour les Acadiens, de plus en plus malmenés dans leur coin de Kanada?