Trump a raison!

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Protéger les frontières nationales, une évidence qui se passe de tout commentaire

Décidément, nous nageons en pleine contradiction !


D’une part, les Sentinelles, une tribu isolée sur une île indienne, refusent tout contact avec l’extérieur et usent de violence meurtrière pour empêcher quiconque de fouler leur sol. Dans ce cas, le droit à la souveraineté est invoqué et on pose un regard bienveillant, sinon carrément admiratif, pour ce peuple déterminé à protéger son territoire.


D’autre part, Washington recourt au gaz lacrymogène pour empêcher des milliers de Sud-Américains de violer sa frontière. Là, le président Trump est allègrement vilipendé sur toutes les tribunes. On lui reproche de garder ses portes closes pour défendre son pays.


Intrusion


Certes, pris individuellement, chaque migrant n’est qu’une victime de la pauvreté cherchant désespérément à améliorer son sort. Toute demande d’asile, présentée dans le respect des lois, doit donc être traitée avec empathie et allocentrisme. En revanche, lorsque des milliers de gens manigancent pour défier délibérément et arrogamment l’autorité, lorsqu’ils veulent imposer leur présence par la force, ils ne sont plus des victimes, mais bien des intrus, voir des agresseurs.


Peut-on comparer les Sentinelles à Washington ? Absolument ! Les deux sont résolus à résister à une introduction par infraction. Alors, pourquoi cautionner sans réserve les premiers et condamner sans nuance le second ?


Le droit international stipule qu’un chef d’État doit protéger ses citoyens. Or, quel genre de message Trump enverrait-il aux millions de pauvres qui rêvent d’entrer aux États-Unis s’il courbe l’échine devant 5000 migrants ? Et comment pourrait-il espérer maintenir la paix sociale dans son pays s’il accepte mollement que des lois soient impunément enfreintes ?


Psychodrame


Le pathétique psychodrame autour du refus de Washington d’ouvrir aveuglément ses frontières est abscons. Trump s’exprime sans filtre, certes, mais il agit en authentique chef d’État et en protecteur de ses citoyens. Dommage que nous ne puissions en espérer autant de celui qui nous sert actuellement de premier ministre !