«Nous vous surveillerons» : le site du Club Bilderberg piraté par HackBack et Anonymous

C9bc712c60691952f0943722d678566b

On va s'amuser !


Des pirates informatiques ont hacké le site de l'organisation, remplaçant sa page d'accueil par un avertissement qui spécifie que les élites atlantistes ont un an pour travailler pour le bien de l'humanité, sans quoi leurs avoirs seront menacés.

«Chers membres du Bilderberg, dès maintenant, chacun d’entre vous à un an (365 jours) pour travailler réellement en faveur des humains et non de vos intérêts privés», ont écrit les hackers, qui disent agir au nom des mouvement activistes HackBack et Anonymous, contre l'élite des «1%».

«Sinon, nous vous trouverons et nous vous piraterons», ont-ils mis en garde, dans un message qui remplace la page d’accueil du site bilderbergmeetings.org.

«Faites attention à la situation actuelle : Nous contrôlons vos voitures chères et connectées, nous contrôlons les dispositifs connectés de vos maisons, nous contrôlons l’ordinateur portable de votre fille, nous contrôlons le portable de votre femme. Nous enregistrons vos rencontres secrètes, nous lisons vos e-mails, nous contrôlons la smartwatch de votre escort girl préférée, nous sommes dans vos banques chéries et nous contemplons vos avoirs. Vous ne serez plus jamais en sécurité, tant que vous êtes près de l’électricité», peut-on lire sur la page.

Le Club Bilderberg est un groupe de hauts responsables américains et européens issus de la politique, de l'industrie, de la finance ou encore des médias, qui se rassemble chaque année depuis 1954. Leurs rencontres sont fermées au public et la presse n'y a pas accès.

La conférence la plus récente du club a eu lieu à Dresde en Allemagne, en juin 2016.

Une note à la fin du communiqué des hackers mentionne Phineas Fisher comme étant «le plus grand humain vivant». Se présentant comme un hacktiviste, ce dernier a notamment revendiqué le piratage de la firme de surveillance anglo-allemande Gamma International en 2014.

Il assure aussi être derrière le piratage de 300 000 emails du parti AKP, au pouvoir en Turquie, qui avaient été publiés par l'organisation WikiLeaks en juin 2016.


Laissez un commentaire



Aucun commentaire trouvé