À l’ère des alternatives durables et renouvelables

Les choix énergétiques à privilégier au Québec

Tribune libre

La question de l’énergie m’intéresse et me passionne depuis 2003 ; j’ai donc voulu contribuer aux audiences publiques sur le Développement durable de l’industrie des gaz de schistes au Québec même si, aux Îles de la Madeleine, nous faisons face à d’autres types d’invasion par l’industrie des hydrocarbures : l’une sur notre territoire insulaire, l’autre sur le territoire maritime qui nous entoure, le golfe du Saint-Laurent que se partagent cinq provinces, ne l’oublions pas.
En 2004, j’ai eu l’occasion de participer activement aux audiences du BAPE sur Les enjeux liés aux levés sismiques dans l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent (1) et, en 2005, à une espèce de consultation publique organisée par le ministère des Ressources naturelles et de la Faune (MRNF) sur la stratégie énergétique du Québec.
Lors des audiences de 2004 (2), les commissaires du BAPE ont volontairement débordé de leur mandat, qui portait essentiellement sur les activités exploratoires (levés sismiques), pour aborder dans leur rapport le volet exploitation, reconnaissant ainsi les représentations des citoyens qui reliaient nécessairement les deux types d’activités complémentaires.
Mon propos est de démontrer que :

 La filière globale du développement des ressources fossiles devrait faire l’objet des audiences publiques actuelles du BAPE ;
 La population du Québec doit avoir l’occasion de débattre des choix énergétiques avant qu’on ne l’engage dans une voie particulière déjà toute décidée à l’avance ;
 Le développement des filières des ressources renouvelables et des technologies alternatives doit être priorisé pour que le Québec consolide son expertise et son leadership en matière d’énergies durables.

Je ne suis pas un expert en énergie. J’appuie cependant mes propos sur des expertises reconnues (3).
Même si les élus et les industriels ont le vent (4) dans les voiles, la filière des hydrocarbures n’est pas le choix à privilégier pour le Québec. Et je m’explique.
Énoncé 1
C’est la filière globale du développement des ressources fossiles qui devrait faire l’objet des audiences publiques actuelles du BAPE

À mon avis, on ne devrait surtout pas morceler, comme on l’a fait jusqu’à présent, le débat public entourant la mise en place d’une industrie qui, en bout de ligne, génère des produits de même nature, des énergies d’origine fossiles et autres produits dérivés : qu’il s’agisse d’extraction de ressources gazières ou pétrolières, en milieu terrestre ou en milieu marin, c’est la filière globale des hydrocarbures qui devrait être soumise à la compétence du BAPE. Cela permettrait – via des échanges ouverts entre les promoteurs, les scientifiques, les environnementalistes, les citoyens et les groupes d’intérêts –, d’obtenir des éclairages diversifiés et une vision intégrée. Des questions demeurent sans réponses relativement au développement de ce type de ressources non renouvelables ; de leur pertinence dans une optique de développement durable ; de leurs impacts positifs et négatifs sur les écosystèmes et sur les êtres vivants dont nous sommes. Y répondre est un préalable afin de bien asseoir les choix de société et de les assumer en connaissance de cause.
J’ai la conviction qu’on ne peut dissocier la question du développement d’une industrie d’exploitation du gaz de schiste de celle du développement d’une industrie d’exploitation des hydrocarbures extracôtiers dans le golfe du Saint-Laurent, ni de celle de l’exploitation conventionnelle de gisements de gaz naturel dans le sous-sol des Îles de la Madeleine. À titre citoyen, je réclame donc un débat public élargi pour susciter une volonté politique de gestion intégrée de la filière du développement des ressources fossiles qui prenne en compte, en regard du contexte planétaire actuel, l’ensemble des milieux et des populations concernés. Pour les raisons suivantes :

 Le préjugé favorable du gouvernement, son apparente connivence avec l’industrie et leur commun empressement à aller de l’avant dans l’exploration-exploitation du gaz de schiste dans les Basses-terres et le tronçon fluvial du Saint-Laurent ;
 Le refus obstiné du gouvernement de décréter pour ces secteurs le moratoire réclamé par les organismes environnementaux, la population et l’opposition parlementaire ;
 Le morcellement des évaluations environnementales stratégiques (ÉES) pour ce qui est de la mise en valeur des hydrocarbures extracôtiers de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent, alors que les écosystèmes des quatre secteurs sont interreliés et interdépendants ;
 L’octroi clandestin d’un permis d’exploration gazière sur un territoire aussi fragile que celui des Îles de la Madeleine et l’intention du prospecteur d’y effectuer prochainement des forages, en conformité avec l’abominable loi des mines ;
 La connivence du gouvernement et de l’opposition officielle sur la nécessité de développer à toute vapeur la filière des hydrocarbures sous prétexte d’assurer l’indépendance énergétique du Québec ;
 La quasi unanimité (5) de l’Assemblée nationale à réclamer du fédéral un traitement équitable à celui de Terre-Neuve et de la Nouvelle-Écosse pour officialiser la compétition interprovinciale dans la course effrénée aux forages dans le golfe du Saint-Laurent ;
 La vulnérabilité des écosystèmes, de la faune marine et des populations des cinq provinces riveraines qui en dépendent : « La mer joint les régions qu'elle sépare. » (6)


Voilà ce qui me préoccupe au plus haut point et m’incite à exiger que le mandat et les audiences du BAPE questionnent et recouvrent le dossier des hydrocarbures dans son ensemble : développement de l’industrie du gaz de schiste dans les Basses-terres, du gaz naturel conventionnel aux Îles de la Madeleine, du pétrole et du gaz naturel extracôtiers dans l’ensemble du Saint-Laurent, incluant son estuaire et son golfe.
Énoncé 2
La population du Québec doit avoir l’occasion et prendre le temps de débattre des choix énergétiques avant qu’on ne l’engage dans une voie particulière déjà toute décidée à l’avance

L’élaboration, en 2004-2005, de la stratégie énergétique du Québec par le MRNF ne peut être citée comme un modèle d’exercice favorisant la participation de la population. Cette manœuvre à laquelle j’ai participé de bonne foi m’est apparue plutôt comme un simulacre de consultation populaire. Il y avait, bien sûr, la possibilité de présenter comme je l’ai fait un mémoire. La suite : une consultation bidon en ligne, où plein de gens – encouragés à le faire par la chaîne de grandes surfaces Cosco – réclamaient que le gouvernement autorise la vente d’essence à rabais par des essenceries sous cette enseigne. Stratégie énergétique oblige !
Au cours des dernières années, des événements loufoques – mais pourtant véridiques – pourraient ressembler à une légende urbaine pour des observateurs étrangers de la scène québécoise : la distribution dans le plus grand secret de permis à rabais à des entreprises proches du gouvernement, suivie plus récemment par les invasions barbares de l’industrie gazière-pétrolière s’arrogeant les droits qu’une loi toute aussi inique qu’archaïque leur accorde ; enfin l’improvisation avec laquelle les politiciens et promoteurs ont fait face à l’indignation des communautés agressées. Démonstration flagrante d’une stratégie énergétique à la petite semaine ! Quand une chose ne marche pas, par exemple les projets Suroît ou Rabaska, on sort un nouveau lapin du chapeau, talam ! Le gaz de schiste.
C’est pourtant ce qui s’est passé et ce qui continue à se dérouler en cette Laurentie revisitée par des matamores, depuis les Basses-terres jusque dans le golfe du Saint-Laurent. Partout où cela se passe, les populations locales se retrouvent devant des faits accomplis et devraient assumer des décisions qui les concernent et les affectent sans mot dire : sans maudire leurs agresseurs déguisés en distributeurs de jobs et de richesses ! Partout sur ce vaste territoire, les occupants légitimes sont dépossédés de leur sous-sol et risquent même l’expropriation, comme à Malartic, puisque c’est la même loi des mines qui prévaut et donne plus de droits aux agresseurs qu’à leurs victimes.
Qui a donné le go aux entreprises de prospection ? Un gouvernement démocratiquement élu pour protéger les intérêts collectifs des citoyens, mais qui s’est plutôt mis au service des intérêts privés de corporations avides de profits vite faits. Un gouvernement qui met les gens devant des faits accomplis sans qu’il n’en aie reçu le mandat et qui refuse obstinément de tenir compte de ce qui lui est signifié massivement par les citoyens. La consultation en amont ? Connaît pas !
C’est mettre la charrue devant les bœufs. On s’installe et après on fait semblant de demander la permission aux gens chez qui on vient d’emménager !
Avant de procéder à des chambardements qui, de toute façon, vont affecter la vie des citoyens et comportent des risques pour leur santé et leur sécurité, un gouvernement responsable décréterait un moratoire sur toute la filière des hydrocarbures, pour permettre de faire le point de façon indépendante et exhaustive. Permettre à tous les intervenants concernés d’exposer leurs points de vue, d’envisager les scénarios de remplacement et d’influencer les choix en fonction de l’intérêt public.
Les jeux sont faits, les dés sont pipés : le gouvernement a déjà mis la table et les convives y sont déjà bien installés. Le bon peuple, tenu à l’écart, va devoir les regarder s’empiffrer. Ce sont eux les « maîtres de chez-nous ! » (http://www.vigile.net/MAITRES-DE-CHEZ-NOUS)
Énoncé 3
Le développement des filières de ressources renouvelables et des technologies alternatives doit être priorisé pour que le Québec consolide son expertise et son leadership en matière d’énergies durables

Lorsqu’on affirme que la priorité du gouvernement québécois doit être d’investir ailleurs que dans les énergies fossiles, en considération du contexte planétaire actuel, ce n’est pas rêver en couleur, ce n’est pas vouloir empêcher le développement, ce n’est pas s’opposer à la création d’emplois bien rémunérés. Au contraire. Le problème de manque de vision et de préoccupation envers l’intérêt public n’est pas du côté des promoteurs d’énergies alternatives, comme certains le prétendent. Les planificateurs de l’avenir énergétique du Québec n’ont qu’à se regarder sérieusement pour constater qu’ils sont en panne sèche.
La voie est pourtant tracée par des penseurs, des experts et ce parcours soutenu par des militants ainsi qu’une partie de plus en plus importante de la population. C’est la volonté politique, plutôt ambiguë et contradictoire, qui n’est pas au rendez-vous de l’histoire.
Le gouvernement du Québec doit décréter sans délai un MORATOIRE pour arrêter le développement d’une industrie rétrograde et permettre d’envisager des choix censés, qui correspondent davantage à ses prétentions de leader en énergies renouvelables. Le soutien démesuré déjà accordé (soutien financier important (7), conditions avantageuses et suspectes, processus occulte de délivrance de permis, congés de redevances), est regrettable mais corrigible. Il lui faut investir dans de vastes programmes d’efficacité énergétique et dans le développement décentralisé des énergies renouvelables, au bénéfice de toutes les régions du Québec et à l’avantage de tous les Québécois.
La meilleure façon pour nous Québécois de demeurer « maîtres de chez-nous », c’est de réduire dans les meilleurs délais notre dépendance aux énergies fossiles et de stimuler notre économie en soutenant plutôt les filières industrielles québécoises de véhicules électriques et des biocarburants de deuxième génération. Notre dépendance excessive, qui rend le Québec vulnérable dans la perspective du pic pétrolier, peut et doit être remplacée par la substitution progressive d’énergies produites à même les ressources renouvelables abondantes et diversifiées sur notre vaste territoire. Les véritables ressources énergétiques québécoises qui font notre renommée ne sont pas fossiles ; elles sont d’abord hydrauliques et peuvent être progressivement et avantageusement majorées par des ressources complémentaires (éoliennes, photovoltaïques, biomasse, géothermique, thermodynamique, marémotrices, etc.) en passant par l’économie d’énergie via la réduction de consommation et du gaspillage. Il faut évidemment une volonté politique audacieuse pour associer la population à un tel virage vert et pour prendre de court collectivement la prévisible crise mondiale de l’énergie, tout en accédant à un leadership international en énergies durables.
Notre longueur d’avance en hydroélectricité nous avantage actuellement. Qu’on pense, par ailleurs, à l’énorme capacité de stockage d’énergie éolienne des réservoirs hydroélectriques, au stockage thermique pour le chauffage domestique ou sous forme électrique dans des batteries de haute capacité ; celles-ci sont en constant développement pour les voitures électriques branchables.
Le gouvernement, qui fait fausse route en misant sur les gaz de schiste des basses-terres ainsi que le gaz et le pétrole du golfe, doit changer de cap en renonçant de poursuivre son itinéraire et son soutien à l’industrie gazière et pétrolière. Il doit changer de paradigme et plutôt véhiculer avec détermination son parti pris du côté des industries d’avenir, en faveur du déploiement d’un réseau de transports terrestres à même notre potentiel sous-utilisé de ressources renouvelables québécoises : celles de la mobilité électrique et des biocarburants 2G.
Jusqu'à quel point le gouvernement du Québec, qui se targue d’être un leader dans le domaine de l’énergie verte, est-il prêt à le démontrer clairement, par des gestes qui confirment ses intentions ? La façon la plus convaincante de le faire consisterait à décider de laisser dormir (ou plutôt en banque pour les générations futures), sous les Basses-terres et au fond du golfe du Saint-Laurent, des réserves considérables d’énergies fossiles, afin de privilégier les énergies renouvelables sur son territoire et, du même coup, contribuer à la réduction significative des émissions de GES. Un précédent existe de ce genre de vision : l’Équateur a décidé de ne pas exploiter d’importants gisements sur son territoire, préférant préserver la forêt amazonienne et ainsi contribuer à la Convention cadre des Nations Unies sur les changements climatiques.
Conclusion
Le Développement durable de l’industrie des gaz de schistes au Québec est, selon moi, une vue de l’esprit.

On n’a qu’à regarder la définition du développement durable sur le site du ministère du Développement durable et des Parcs (MDDEP) :
Au Québec, le développement durable s’entend donc d’« un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs. Le développement durable s’appuie sur une vision à long terme qui prend en compte le caractère indissociable des dimensions environnementale, sociale et économique des activités de développement. »
Objectifs

• Maintenir l'intégrité de l'environnement pour assurer la santé et la sécurité des communautés humaines et préserver les écosystèmes qui entretiennent la vie;
• Assurer l'équité sociale pour permettre le plein épanouissement de toutes les femmes et de tous les hommes, l’essor des communautés et le respect de la diversité;
• Viser l'efficience économique pour créer une économie innovante et prospère, écologiquement et socialement responsable.


Il y a loin de la coupe aux lèvres.
Le Ministre responsable du MDDEP – qui s’affiche de façon conflictuelle promoteur avec sa collègue du MRNF du projet de développement de la filière des hydrocarbures, dans les Basses-terres et le golfe du Saint-Laurent et sur le territoire des îles de la Madeleine –s’apprêterait-il à alléger la définition du développement durable de son ministère, afin de faciliter la tâche de l’industrie dans la réalisation de cet objectif élevé et contraignant ?
Le développement durable de l’industrie des énergies et de la mobilité durables : voilà le meilleur choix à privilégier pour le Québec.
***
Raymond Gauthier
Résident des Îles de la Madeleine
Notes :
(1) BAPE, Rapport 193 : Les enjeux liés aux levés sismiques dans l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent, août 2004 http://www.bape.gouv.qc.ca/sections/rapports/publications/bape193.pdf

(2) 18 séances publiques ont été tenues à Rimouski, aux Îles-de-la-Madeleine, à Gaspé, à Sept-Îles et à Québec, ce qui a permis à plus de 600 personnes d’assister à l’audience. La commission a reçu 66 mémoires et 44 d’entre eux ont été présentés devant la commission lors des séances publiques de la seconde partie de l’audience. http://www.bape.gouv.qc.ca/sections/mandats/sismiques/communiques/22-10-04-sismiques.htm
(3) Michel Duguay, physicien nucléaire et professeur au Département de génie électrique et de génie informatique de l’Université Laval ; Normand Mousseau, physicien et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en physique numérique de matériaux complexes à l’université de Montréal ; Gaétan Lafrance, docteur en génie et titulaire à l’INRS (Université du Québec), professeur associé au GREEN (Université Laval) et expert international en énergie ; Pierre Langlois, physicien et vulgarisateur, consultant, auteur et conférencier.
(4) Le vent pourrait être autrement plus profitable à l’ensemble des Québécois.
(5) Seul le député de Québec Solidaire, Amir Khadir, a osé rompre l’unanimité.
(6) Alexander Pope, poète et philosophe anglais (1688-1744)
(7) Un récent article du Globe and Mail fait référence au scandale des subventions aux énergies fossiles et notamment aux compagnies pétrolières dans le monde.
http://license.icopyright.net/user/viewFreeUse.act?fuid=MTA3MjY0OTk%3D
L'Agence internationale de l'énergie (qui n'est pourtant pas un groupe environnemental) déplore que les pays du G20 octroient annuellement 132 milliards de $ en subvention aux compagnies des énergies fossiles.
Références :
Les énergies renouvelables : une solution pour le Québec_Équiterre http://equiterre.org/communique/greenpeace-et-equiterre-pour-8000-mw-d%E2%80%99eolien-supplementaires-les-energies-renouvelables-
L'éolien gonflerait le portefeuille énergétique du Québec_ Le Devoir http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/310090/l-eolien-gonflerait-le-portefeuille-energetique-du-quebec
Faire Québec-Montréal, à 250 km/h, suspendu dans les airs...Le Devoir http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/310945/faire-quebec-montreal-a-250-km-h-suspendu-dans-les-airs
PROPOSITIONS POUR ENGAGER LE QUÉBEC SUR LA VOIE DE LA MOBILITÉ DURABLE, RéseauIQ. http://www.reseauiq.qc.ca/fr/discussion/enquete_etudes/mobilitedurable.html

Transports: les ingénieurs québécois veulent réduire la consommation de pétrole de 30%_Le Devoir http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/310465/transports-les-ingenieurs-quebecois-veulent-reduire-la-consommation-de-petrole-de-30
Expansion du parc automobile au Québec - Les écologistes réclament d'urgence un bonus-malus_Le Devoir http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/310466/expansion-du-parc-automobile-au-quebec-les-ecologistes-reclament-d-urgence-un-bonus-malus
Leaving oil in the ground to fight climate change http://thestar.com.my/columnists/story.asp?file=/2010/9/20/columnists/globaltrends/7065089&sec=Global%20Trends
Loi sur le développement durable http://www2.publicationsduquebec.gouv.qc.ca/dynamicSearch/telecharge.php?type=5&file=2006C3F.PDF
On peut trouver mon mémoire intégral sur : http://meteopolitique.com/m/32/32.pdf

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Raymond Gauthier17 articles

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Travailleur social retraité, il a été responsable de l’animation communautaire, de l’alphabétisation et de l’insertion socioprofessionnelle au Centre d’Éducation des adultes (C.S. des Îles). Il est membre fondateur et président du conseil d’administration de la corporation de Développement communautaire Unîle. Environnementaliste de la première heure aux Îles de la Madeleine, il milite depuis plus de 30 ans dans des organisations écologistes et est co-fondateur d’Attention FragÎles. Depuis 2004, il assure une vigilance permanente sur les projets d’exploration-exploitation d’hydrocarbures dans le golfe du Saint-Laurent (terrestres et extra-côtiers), ainsi que sur les dossiers connexes touchant l’énergie à la grandeur du Québec.

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