Daniel Breton fait signe et sens

Entre la Bête, la bêtise et la Vérité : l’étrangeté d’un peuple mutilé

D’un coupable passé à une essentielle survie

Tribune libre

La solidarité entre activistes est surprenante. À l’émission burlesque de Denis Lévesque hier soir à TVA, nouveau logo, mais même enseigne de servilité mercantile, l’ami André Bélisle, de l’Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLP), était venu défendre l’homme autant que l’écologiste Daniel Breton.
Étrange plaidoyer, bien mené, qui réussit à ébranler le clown tout terrain Lévesque, avec une évidence de visage boursouflé et de voix chevrotante, et qui n’apparut pas, pour une rare fois, gonflé par le vide, quelques émotions, vraies, le dépassant lui-même. Il en devint sympathique, malgré ses tics de prises à témoins regard vers des fantômes-caméra – les techniciens et témoins de plateau en fait.
André Bélisle, froidement emporté pour ainsi dire, nous apprit avec stupéfaction que Breton ne buvait pas d’alcool lors des rencontres entre amis et que les supposées 500 bouteilles de vin prises en photo dans son appartement de l'époque (en 2009) constitueraient la scène incriminante d’un alcoolisme certain, décor théâtral monté de toute pièce (la moyenne en étalant cette beuverie sur une année équivaudrait en consommation à 9,6 bouteilles/semaine, quand même!?!).
Bref, selon monsieur Bélisle, Daniel Breton, déjà pris à partie en ce temps-là par divers milieux anti-écolos et pro-développements de ressources premières de l’Establishement (on lui faisait perdre ses emplois, un après l’autre confia Bélisle) et ayant réussi à devenir ministre de l’environnement au pouvoir, aurait réussi à créer la panique générale parmi tous les « développeurs » de Plans du Nord au Sud, d’Est en Ouest du pays, tous prédateurs confondus.
Le coup de grâce descendu d’en Haut est donc arrivé sur la tête dure visée, avant hier, mercredi le 28 novembre 2012, soir de pleine lune, grâce à la complicité – déjà amplement et nettement reconnue durant le printemps érable – entre les médias et les pouvoirs d’argent néolibéraux.
Si l’angélisme associé par Bélisle à son grand ami Breton est réconfortant à la surface pour au moins son électorat dont je fis partie, la question se pose : comment se fait-il que Breton, devant les projecteurs publics des médias, moment crucial où il annonça sa démission du poste de ministre, mettant de côté sa fougue habituelle, choisit plutôt l’apitoiement sur la pauvreté que l’entrée en détails sur le salissage dont il fut victime et surtout le montage photos "truqué" aux 500 bouteilles d’alcool que son ami perçut avec évidence.
Car, si tel est le cas, judiciairement, bien qu’il ait une dette monétaire officiellement à éliminer, il aurait droit à des poursuites et dédommagements pour diffamation, sa crédibilité étant bassement ternie avec les conséquences incalculables pour son avenir, personnel tout autant que professionnel.
L’autre question qui se pose aussi, parallèlement au complotage opéré avec la « légitimité » de la Bête au nom du dieu Économie-endettement priorité à tout prix, concerne la négligence, le laisser-aller (presque aveuglément vers l’abattoir) de Breton eu égard ce passé sur le mode « délinquance », sans aucune tentative de règlement ou de camouflage minimal quelconque de sa part.
Cette nonchalence de la part de Daniel Breton frise le somnanbulisme éveillé le plus profond (sic). Toute une étrangeté révélatrice du caractère collectif suicidaire des québécois face à leurs ennemis fédéralistes, envahisseurs et oppresseurs de toutes parts.
Je ne sais ce que notre colonel Sauvé, ici sur Vigile, dirait du haut de sa géopolitique militaire, mais il y a chez monsieur Breton, une indifférence qui va à l’encontre de toute protection personnelle de base du territoire tout à fait étonnante.
Que ni les services de sécurité n’aient averti Pauline Marois, ni Marois ait été avisé au-delà des paroles de Breton (de s’aviser elle-même de devoir être avisé par ses informateurs – qu’on devine ou espère qu’ils existent pour sa propre sauvegarde politique face aux « oppositions »), voilà qui ne fait que rappeler l’univers infernal de la nuit des longs fusils du Métropolis où la tragédie fut évitée de justesse, non grâce à une sécurité policière très présente, que l’on sait avoir faillie à l'extérieur de l'immeuble, mais par un pur hasard des choses, typique des référendums en-volés par le biais d'une machination hyperorganisée.
Tel que le concluait André Bélisle à l’émission de Lévesque, un peu comme un désespoir de plus sur notre histoire qui stagne ou recule en conscience, liberté et indépendance, la vérité vient encore d’échapper aux filets de la justice et de la justesse des faits, hors contextualisés volontairement.
De quel fibre de peuple sommes-nous donc faits? À se défiler nous-mêmes à notre conscience (une lucide, profonde et exigente) et laisser les ennemis nous assaillir si aisément.
Donc, sachant que nous sommes en guerre et devant protéger nos arrières (tiens, ça rime! Belle mnémonique à fredonner) sans cesse, les règles stratégiques suivantes sont à mettre en place par tout combattant pour le Pays, le Nôtre :
1) Gérer son passé dans le détail, protéger ses arrières avant d’avancer;
2) Mettre sur pied une escouade de salissage des oppposants/ennemis (préventive et réactive sinon offensive) et la rendre redoutablement connue par ses ennemis, et s’en servir à titre de menace dès le moment où l’ennemi oserait pointer le nez en bassesses personnalisées;
3) Se faire des alliés médiatiques toujours prêts à se faire un nom par le sensasionnalisme – ce type de journalisme ne manque pas au Québec.
Conclusion (préfigurative):
Daniel Breton, s’il est trempé de l’acier bleu fleur de lys que je persiste à voir en lui professionnellement et personnellement, n’a sûrement pas dit son dernier mot. Se voir renvoyé karmiquement à aider à diminuer la pauvreté dans son comté de Sainte-Marie-Saint-Jacques est une chose "grandiose" certes en soi (malgré que cette tâche passe encore par l’éducation, la sortie d’un analphabêtisme chronique bien entretenu), mais corriger le tir à boulets rouges sur les prédateurs médiocrisants s'accaparant par l’argent toute richesse naturelle sans considération pour la collectivité, voilà qui est sa mission essentielle à reprendre en propre et au plus sacrant.
Daniel Breton n’est pas figé dans une contrevenance passée, qu’il est à réparer, hélas, par ce réveil brutal : c’est surtout le champion debout et défenseur d’un avenir qu’il contribue à garantir sur le contrôle de nos richesses naturelles. Grâce à lui, l’économie du Québec a pris le virage favorable au peuple plutôt qu’aux exploiteurs irresponsables et manipulateurs.
Les « oppositions » en l’abattant n’ont pas tiré que sur un fautif du passé, mais sur un justicier et protecteur de tous les québécois. C’est sur nous tous que ces spoliateurs ont tirés. Honte à eux: à nos armes les plus subtiles et sans pitié, citoyens!
Aussi son leitmotiv, à hauteur du langage de la prédation impérialiste mondiale dont les populations sont victimes, devrait être irréversiblement : « I’ll be back! » ou mieux « je suis là pour rester et revenir en force, car par vos offenses répétées nous devenons viscéralement légions! ».


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11 commentaires

  • Stéphane Sauvé Répondre

    2 décembre 2012

    En effet, cette démission hâtive et sans combat me laisse perplexe.
    On aurait pu revirer cette situation contre les attaquants mais ils ne l'ont pas fait.
    Comme l'écrit M. Noel et d'autres, nous avons besoin de mettre en place un outil médiatique indépendantiste qui soit très puissant pour faire contre poid à l'empire Desmarais ou même Péladeau . Ces derniers ne sont définitivement pas de notre bord. L'un veut rester infiniment riche au sein d'un Québec enchaîné au Canada et l'autre aussi mais de facon plus subtile, au sein d'un Québec plus bleu et francais mais tout aussi lié au reste du Canada.
    Nous sommes vraiment pris dans le piège de l'establishment. La démission de Breton en est un autre signe. Mme. Marois a des squelettes dans le placard, et si elle n'en a pas, elle sait très bien qu'on en inventera pour discréditer toute action vigoureuse pour que notre pays devienne réalité. Et se défendre vigoureusement contre l'injustice est le premier symbole de ce combat pour la création de notre pays.

  • Chrystian Lauzon Répondre

    30 novembre 2012

    @ Gilles Jean
    Ma première réaction rejoignait la vôtre et je réalisai à quel point le médiatique nous obnubile et fait écran à toute réflexion critique. Les délinquants pleuvent au PLQ/CAQ mais des pouvoirs occultes les protègent de toute apparence de preuve et les médias en font partie. De plus, à subir la pression à répétition appropriée, la délinquance devient un moindre mal face à la folie qui vous guette où la dépression majeure. Reportez-vous au cas de monsieur La Boissonnière ici même, sur Vigile.
    @ Michel Bélisle
    Voilà ce qui de notre mollesse fait la force de nos ennemis. En temps de guerre, vous pouvez vous priver d’utiliser des mines personnelles, mais pour les camps (ils sont plusieurs contre le Québec) qui ne visent que des fins monétaires et mercantiles, aucune arme n’est exclue. À la guerre comme à la guerre, dit le dicton. Cette escouade, dans notre camp, se veut d’abord préventive, défensive ou réactive, un spectre de menace pacificateur devant la terreur ennemi. Mais ce dissuasif ne sera qu’un léger contrepoids forçant les médias à faire la part des choses auprès de l’opinion publique.
    « Tout le monde a droit à une vie décente et épanouissante, même des gens avec qui je suis en désaccord. » dites-vous : ces beaux sentiments ne font pas partie de la vision des ennemis, ni d’une guerre psycho-discréditante-terreur-collective, mon cher monsieur.
    Vous répétez sans cesse l’idée d’un revenu minimal garanti par l’État, mais celui auquel vous référez pour défendre ce programme, Michel Chartrand, fut un de nos grands activistes qui d’un camp socialiste dénonça haut et fort les traîtres au citoyen et à la patrie; arrivant ainsi à rejoindre le peuple en posant des gestes qu’inévitablement les médias rapportèrent. Et vous savez la place qu’il assignait à l’honnête homme luttant contre ce que vous nommez Système (sous lequel se cachent les banksters et l’Économie en fait)?
    C’était la prison parce qu’aller au fond de la saleté exige de ne pas jouer « l’innocent » lorsque la désobéissance devient civilisatrice contre une espèce qui est sans morale, transgresse les lois de l’État dit de « droit » par tous les croches possibles, et cherche constamment à nuire à son prochain pour arriver à ses fins.
    Il ne s’agit de faire pareil, mais « avec » et contre radicalement, sans détour. L’inacceptable doit porter ce nom et être montré dans les faits, non qu’en théorie ou en commissions de façade. Le peuple islandais a parlé radicalement au-delà des faux-papiers monnaies. Le Québec n’est pas unique. Avec pacifisme oui, mais sans plus d’esprit victimaire.
    @ Alain Maronani
    Excellentes questions dont une escouade préventive de salissage pourrait se charger de trouver réponses avec toutes les techniques que l’ennemi ne manque pas d’utiliser pour aller aux sources.
    « Au dèlà de cette lamentable affaire, il est remarquable, a quelle vitesse, notre première ministre (sinistre ?) a abandonné son ministre en rase campagne.. »
    De quoi se questionner là aussi, sur d’authentiques intrus (dés)informateurs au sein même du PQ/Marois. L’activiste politique peut déranger même à l’intérieur de son propre camp, n’est-ce pas? Peut-être que nommer Breton fut le meilleur des pièges, le cadeau empoisonné parfait?! À qui le tour peut-on désormais se demander.
    Les Bachand, Johnson, Legault, Bouchard, l'ex-procureur Lussier que certains veulent ravoir à la Commision - ce qui fera fuir la juge Charbonneau probablement (sa tête est déjà mise à prix sur la place publico-médiatique, vous avez remarqué?) : d’authentiques intrus permutants fédéralistes d’origine, tous arrivistes d’abord et « money strictly oriented » par le fond. Mais les pires font dans l’occulte et l’obscurantisme anonymement : un club plus près du 666 que du privé 357c(ollabos) et d’un NOM plus globalisant (Nouvel Ordre Mondial) que des enfantillages politiques de surface. Le « bon » peuple est loin du compte.

  • Archives de Vigile Répondre

    30 novembre 2012

    « Que je sache, une partie de ces informations sont strictement confidentielles et ne peuvent être communiquées à un tiers... » Alain Maronani
    M. Maronani,
    Nous ne sommes plus en démocratie. Une fois de plus, la réalité, à savoir que les Oligarques peuvent disposer à leur guise des ressources des États avec leur réseau occulte et ainsi se débarrasser de tout obstacle qui entrave leur hégémonie, prouve que nous vivons dans un régime fasciste.
    Guy Le Sieur
    Vive la République de l'Amérique française

  • Archives de Vigile Répondre

    30 novembre 2012

    Message à M. Maronani
    Avec respect vous faites erreur. Quand je pratiquais le droit avant de prendre ma retraite j'étais abonné à Soquij qui offre un service d'accès à tous les plumitifs des palais de justice du Québec et même des tribunaux fédéraux. Il suffit de mettre le nom d'une personne pour avoir toutes ses condamnations, même s'il ne s'agit pas d'actes criminels comme tels. Si j'étais encore abonné, je vous sortirais toutes les condamnations civiles et pénales de Daniel Breton en un temps record tellement c'est un jeu d'enfant.
    Le meilleur site pour répertorier toute l'information juridique publique est ici : http;//www.obiter2.ca
    Pierre Cloutier ll.m
    avocat à la retraite

  • Archives de Vigile Répondre

    30 novembre 2012

    Quand je l'ai vu jouer des mécaniques contre le BAPE, je me suis dit: lui, il ne fera pas un an.
    Me suis trompé de 11 mois...

  • Archives de Vigile Répondre

    30 novembre 2012

    C'est déja rendu a 500 bouteilles?
    Il vont se rendre a 1000 d'ici dimanche soir et 5000 d'ici la fin de l'année .
    Est ce que LCN qui comme le journal de Montréal est litérallement infester de fond en comble par les langues de vipères caquistes vas aussi rendre publique le dossier des 12 candidats caquistes qui ont fait faillitte .
    On est aussi en droit de savoir a qui ces caquistes devaient de l'argent et pourquoi Legault as accepter leur candidature.
    Pourquoi ce deux poids deux mesures a LCN?
    On sais qui LCN et TVA voulait abattre Breton depuis longtemps mais pourquoi garder le silence sur ceux que la CAQ as accepter comme candidat lors de la derniere élection.
    Bonardel,Dumont et le reste de la caq de lcn qui s'acharnent sur Breton sont bien discret sur les mauvais payeurs de la caq qui eux ont reçu la bénédiction et l'absolution de Legault durant la dernière campagne électorale.
    Tres compréhensif ,Legault avait dit que c'était normal qu'il y ait autant( de mauvais payeur) faillis chez ses candidats car il y avait plus de candidats du millieu des affaires dans la caq ..donc c'est certainement une des raisons pourquoi LCN et Québécosse ne dévoilent pas leur dossier de mauvais payeur sur la place publique.¸
    On se protège bien chez les journaleux caquistes de LCN quand il s'agit de dévoiler les dossiers des mauvais payeurs.
    Saurons nous un jour en quoi leur situation était différente de celle de Breton .

    Très étrange
    Les caqueux qui tiennent solidement la barre de l'information a LCN se protègent entre eux .
    Ensuite Denis Lévesque a tenter sans succès durant une bonne dizainne de minutes de faire dire a Delisle qu`'il disait que Pauline Marois avait menti avec des... mais monsieur Belisle vous êtes en train de nous dire que Pauline Marois as menti.
    Delisle avait beau insister et rappeller a Lévesque que c'était lui qui faisait cette affirmation et non lui, que
    Lévesque est venu la face rouge libéraste comme ti-jean Lapierre et il en as perdu ses moyens et s'est fait boucher le clapet pas a peu près par Delisle.
    Lévesque as tellement mal paru face a Delisle que les caqueteux de LCN on du regretter amèrement de l`avoir inviter et c'est pas mon idée que TVA ,LCN vont le réinviter de sitot.
    Il vont se venger sur Breton et parler de 800 bouteilles d'ici demain soir
    LCN et TVa vraiment de la belle cochonnerie de la propagande caquiste




  • Archives de Vigile Répondre

    30 novembre 2012

    Je n'en reviens pas avec quelle facilité on a jeté Breton dans le trou. Comment tous ces renseignements ont -ils été obtenus? Voilà la question. Comment des problèmes de fisc se sont retrouvés dans les mains d'individus?
    Effectivement en jetant Breton, on a jeté tous les Québécois qui sont pour une gestion serrée de l'environnement. Si Marois pense qu'elle vient de se débarasser d'un problème, elle se trompe car ses adversaires vont revenir sur son manque de jugement de l'avoir engagé.
    Elle avait l'occasion de démontrer que des gens qui ont eu des difficultés dans la vie , sans être des criminels, pouvaient aspirer à diriger. Donc pour devenir ministre il faut être parfait ou venir d'un milieu aisé ou il n'existe pas de misère.
    Elle est entrain de démontrer qu'il n'y a aucune différence entre la CAQ, les libéraux et le PQ. J'ai une crainte qu'elle perde sa gauche. Pour ses supporteurs souverainistes, il ne reste que la loi 101. Si elle est diluée, elle va les perdre aussi.
    Il y a gérer en étant minoritaire et il y a gérer comme si c'était l'opposition qui dirige. Actuellement on a l'impression que c'est l'opposition qui mène.
    Jamais Charest n'aurait laissé tomber un membre de son gouvernement aussi facilement. Il était capable de justifier ses décisions contrairement à Marois qui gouverne comme une poule sans tête.
    Très déçu de la dame de béton, on dirait plutôt la dame de jello.

  • Archives de Vigile Répondre

    30 novembre 2012

    Ce magnifique message "d'éveil de la Nation" doit être diffusé à grande échelle ,partout. Ils nous ont mis au pied du Mur ,nous n'avons plus le choix. La véritable Guerre est déclarée. Puissions-nous utiliser "L'Art de la guerre" avec conscience et détermination.

  • Archives de Vigile Répondre

    30 novembre 2012

    Je voudrais bien savoir par qui et comment les informations sur le passé du ministre, infractions à l'assurance chômage, infractions au code de la route, excès de vitesse, etc, ont été rassemblées et qui les a fournit gracieusement à la presse...
    Que je sache une partie de ces informations sont strictement confidentielles et ne peuvent être communiquées à un tiers...
    Au dèlà de cette lamentable affaire, il est remarquable, a quelle vitesse, notre première ministre (sinistre ?) a abandonné son ministre en rase campagne..

  • Archives de Vigile Répondre

    30 novembre 2012

    "Mettre sur pied une escouade de salissage des oppposants/ennemis"
    On ne peut pas faire ça parce que nous ne sommes pas comme ces gens-là. Moi, salir quelqu'un ou l'empêcher de vivre, je suis incapable de faire ça.
    Je sais que les gens du Système le font à l'encontre de ceux qu'ils considèrent comme des ennemis du Système, mais si l'on est sincère quand on dénonce ceux qui salissent des réputations ou qui brisent des vies, on ne peut nous-mêmes agir de cette façon. Du moins, c'est contre mes principes.
    Tout le monde a droit à une vie décente et épanouissante, même des gens avec qui je suis en désaccord.
    Je crois que les progressistes défendent non seulement une vision de la vie en société mais aussi et surtout des valeurs profondes.

  • Archives de Vigile Répondre

    30 novembre 2012

    Malheureusement je pense que la nomination de Daniel Breton fut une erreur. Malheureusement il avait un dossier un peu "délinquant".Et cela est incompatible avec la fonction de ministre.