Des maux pour le dire

Tribune libre

Je suis ni écrivain, ni poète, ni politologue, ni politicologue, ni historien, ni scientifique, je n’ai pas fait de hautes études, mais, j’ai réussi quand même a atteindre une certaine maturité, je suis assez conscient et éveillé pour comprendre en parti la situation dans laquelle nous vivons sur cette planète.
Le 11 septembre 2001 revient dans les sujets de discussion ces jours-ci, il est bien évident que ce fut et que c’est encore une grande tragédie, une triste réalité qui a secoué la planète entière. En cette date, j’ai compris que l’argent n’apportait pas le pouvoir absolu, le symbole du capitalisme s’est écrasé en poussière, et selon les informations qui ont circulées, comme les conversations téléphoniques de passagers avec leurs proches, ceux qui ont planté les avions dans le World Trade Center, l’ont fait par conviction religieuse, c’est ce que moi j’en ai retenu, je crois que je ne saurai jamais le fond de l’histoire, a savoir qui a organisé cet attentat, mais chose certaine, ça a changé le monde.
Pour en revenir a nos moutons, comme je l’ai mentionné, je ne suis qu’un simple citoyen, mais, je trouve que nous perdons beaucoup de temps a se démolir les uns et les autres au lieu de se prendre en main et d’élaborer des stratégies pour régler nos problèmes et se remettre sur la voie. Pour les intellectuels de haute voltige qui semblent tout comprendre et avoir des solutions a tout, je vous lève mon chapeau, mais, moi je fais parti du peuple ordinaire, de ceux qui ont travaillé plus avec leurs bras sur le terrain qu’avec leur tête sur du papier, donc, il se peut que ma manière de m’exprimer ressemble parfois a une gastro verbale comparée a la vôtre, veuillez m’en excuser.
Ici chez-nous, au Québec, nous sommes en pleine crise politique, tout le monde le sait, le parti au pouvoir est en état de décomposition avancée, il est a terre, l’opposition officielle et les autres continuent de fesser dessus, quand cela va-t-il s’arrêter ? Pourquoi ne pas se servir de cette situation pour nous éclairer, ce que je veux dire, c’est que des mots comme, souveraineté, souveraineté association, séparation et indépendance, font peut-être peur parce qu’ils n’ont jamais été expliqués clairement, je parle toujours pour le peuple ordinaire dont je fais parti, c’est pour quand un vrai parti qui saura se définir clairement, avec des objectifs précis et réalisables, un parti pour le peuple, non seulement pour ses amis, un parti qui incitera les gens a aller aux urnes, un parti qui pourrait redorer le blason de la politique Québécoise ?
Toujours selon moi, je crois que de cette manière nous pourrions se refaire une identité, j’ai toujours fait mon devoir en allant voter, ce qui me donne le droit de m’exprimer, j’aime cette tribune, je l’ai nommée VÉRITÉ dans mes marque-pages, mais, malheureusement, je trouve que parfois elle ressemble a une partie de balle molle entre vieux amis.
Christian Lambert
P.S. Il me manque quelques accents sur certaines lettres, c’est tout simplement que mon clavier est passé date, je m’en excuse.


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4 commentaires

  • Ouhgo (Hugues) St-Pierre Répondre

    10 mai 2010

    @ Christian:
    Cessez de répéter que vous êtes: "ni écrivain, ni poète, ni politologue, ni politicologue, ni historien, ni scientifique, je n’ai pas fait de hautes études..."
    ...vous êtes un Québécois qui écrit son français sans faute, contrairement à certains intellectuels de haute voltige et vous pouvez influencer de votre raisonnement plus d'endormis que tous ceux que vous voyez planer bien haut.

  • Serge Charbonneau Répondre

    10 mai 2010

    Merci pour cet excellent texte, Monsieur Lambert.
    Nous vivons dans un monde où, de plus en plus, la tête sur les épaules a été mise de côté.
    Comme vous dites:
    « Je suis ni écrivain, ni poète, ni politologue, ni politicologue, ni historien, ni scientifique, je n’ai pas fait de hautes études, mais, j’ai réussi quand même a atteindre une certaine maturité, je suis assez conscient et éveillé pour comprendre en partie la situation dans laquelle nous vivons sur cette planète. »
    Absolument. On nous prend tellement pour des imbéciles parfois. Le sens commun n'existe plus. Il nous faut toujours « l'étude qui révèle » ou le « spécialiste » qui nous explique ce qui crève les yeux.
    Bientôt les journalistes vont nous présenter qu'une «étude a révélé » que la neige fond au soleil.
    Nous avons tous une tête sur les épaules et ce n'est pas parce que nous ne sommes pas ni écrivain, ni poète, ni politologue, ni politicologue, ni historien, ni scientifique et n'ayant aucun titre que nous n'avons pas une tête bien en place sur les épaules.
    Les titres sont surévalués et servent souvent à justifier des propos qui ne reposent que sur peu de chose (parfois sur rien du tout). On utilise desdits «spécialistes» pour nous faire croire n'importe quoi, diriger notre vote, approuver l'inacceptable ou encore tolérer l'intolérable.
    On a dénigré et on dénigre quotidiennement le bon sens, le sens commun, des gens ordinaires.
    On nous démontre à l'aide de «spécialistes» douteux, soit économiques, "politiques" ou militaires, des choses qui sont souvent ridicules ou indéfendables. Mais la «noblesse» du gros titre fait en sorte qu'on peut vous présenter une couleuvre comme étant une grande vérité.
    Les gens se donnent beaucoup de prestance par leur titre, ça compense bien souvent pour la faiblesse de leur propos.
    Il faut s'efforcer de s'attarder à la logique et la véracité des propos plutôt qu'à la "dignité", ou l'effet du titre.
    Merci pour votre réflexion de personne ordinaire qui a une tête sur les épaules et qui s'en sert.
    Si nous prenions tous l'habitude de nous servir de notre tête pour réfléchir et pour éviter de prendre les opinions-clef-en-main, sûrement que nous n'aurions pas voté pour les gouvernements que nous avons et sûrement qu'on nous emplirait moins facilement.
    Serge Charbonneau
    Québec

  • Archives de Vigile Répondre

    9 mai 2010

    Dans un récent vidéo sur son blogue Égalité & Réconciliation, Alain Soral dit que la politique c'est un jeu bien plus difficile encore que les Échecs car elle se joue entre trois ou quatre ou même encore plus de joueurs et que les alliances entre tout ce monde se modifient continuellement.
    Il a raison. Ce n'est pas un endroit pour chercher la stabilité et les certitudes.
    Pour comprendre un peu le 9/11, il faut utiliser la carte et observer la situation de l'Iraq et de l'Afghanistan par rapport à l'Iran puis de s'informer le plus possible sur les liens entre Israel, l'Inde, et le Pakistan.
    Puis, alors on comprend mieux notre situation et c'elle du Québec. Observez comme il est facile à nos ennemis de recruter de bons et loyaux fédéralistes parmis les nôtres. Ce n'est pas différent au Moyen Orient.
    Les coups de téléphones en vol, le métal fondu, et autres technicalitées d'ingénieurs, sont innutiles.

  • Archives de Vigile Répondre

    9 mai 2010

    Monsieur Lambert
    J'aime beaucoup votre façon de vous exprimer qui est claire et directe. Vous avez parfaitement raison lorsque vous dites que l'indépendance, la souveraineté, la souveraineté-association etc, devraient être expliquées plus en détails afin d'aider les gens à mieux comprendre, à mieux pouvoir se faire une idée sur les grands enjeux politiques qui seront bientôt débattus afin que le Québec devienne un pays. Il serait avantageux pour tous les Québécois que nos partis politiques s'entendent ensemble pour nous présenter une seule vision du Québec soit celle de l'indépendance. Il faut que tous les violons soient bien accordés pour la prochaine élection référendaire que je favorise ou pour un éventuel référendum. Il m'a fait plaisir.
    André Gignac le 9 mai 2010