Et pourquoi pas la ville de Québec?

Une "pépinière" francophone pour le CH?

70c79bb5e09264fcf22d127435bfef70

Tribune libre


En déroulant la toile sur Internet il y a quelques jours, je suis tombé sur une proposition fort intéressante d’un certain Andrew Zadarnowski qui suggère à Geoff Molson de modifier sa façon de voir les choses en ce qui a trait à sa filiale de la East Coast Hockey League (ECHL) en lui suggérant de faire l’achat de son club affilié, le Beast de Brampton, et de le remplir de joueurs québécois non-repêchés, ce qui lui permettrait de découvrir quelques « perles rares », de les développer et qui sait, peut-être de les faire graduer chez le CH.  


Si l’on se plaint constamment du manque de joueurs québécois à Montréal, cette solution règlerait en très grande partie ce problème sans avoir à faire l’acquisition d’un Québécois via le marché des transactions ou à sacrifier un choix au repêchage pour amener du sang fleurdelysé à Montréal.


En envoyant exclusivement des Québécois avec ce club, le Canadien aurait désormais deux systèmes de développement intéressants, dont un serait basé sur la recherche de joueurs talentueux du Québec. Évidemment, il faudrait relocaliser le club au Québec, Brampton n’étant vraisemblablement pas la ville idéale pour accueillir 21 Québécois…Et, quitte à m’accuser de prêcher pour ma paroisse, pourquoi pas la ville de Québec?


NDLR


Mes meilleurs voeux pour l'année 2018 à toutes les fidèles lectrices et le fidèles lecteurs de la Tribune libre de Vigile!


Henri Marineau

Québec




 


Featured 19e390a78eaf9d290f5b6b4a1e389e83

Henri Marineau1075 articles

  • 913 865

Né dans le quartier Limoilou de Québec en 1947, Henri Marineau fait ses études classiques à l’Externat Classique Saint-Jean-Eudes entre 1959 et 1968. Il s’inscrit par la suite en linguistique à l’Université Laval où il obtient son baccalauréat et son diplôme de l’École Normale Supérieure en 1972. Cette année-là, il entre au Collège des Jésuites de Québec à titre de professeur de français et participe activement à la mise sur pied du Collège Saint-Charles-Garnier en 1984. Depuis lors, en plus de ses charges d’enseignement, M. Marineau occupe divers postes de responsabilités au sein de l’équipe du Collège Saint-Charles-Garnier entre autres, ceux de responsables des élèves, de directeur des services pédagogiques et de directeur général. Après une carrière de trente-et-un ans dans le monde de l’éducation, M. Marineau prend sa retraite en juin 2003. À partir de ce moment-là, il arpente la route des écritures qui le conduira sur des chemins aussi variés que la biographie, le roman, la satire, le théâtre, le conte, la poésie et la chronique. Pour en connaître davantage sur ses écrits, vous pouvez consulter son site personnel au www.henrimarineau.com




Laissez un commentaire



1 commentaire

  • Yves Corbeil Répondre

    1 janvier 2018

    100% d'accord et les gens seraient surpris du potentiel Québécois qui se perd dans la Coast et la United. De cette façon le CH pourrait combler des postes de 4e trio avec des Québécois et en période creuse comme en ce moment sur le 3e trio et des défenseurs numéro 5 et 6 de chez nous. Mais ça prends un bon entraineur du Québec pour les développés.