Reste à voir s'il parviendra à réaliser son rêve ou s'il devra emprunter la "sortie de secours"!

Lisée contre vents et marées

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Tribune libre


Malgré les derniers sondages qui placent son parti troisième en plus de ne rallier qu’une minorité en tant que futur premier ministre, le chef du Parti québécois (PQ), Jean-François Lisée, se dit convaincu que les dix prochains mois ressembleront à sa dernière course à la direction du PQ.


Le 8 octobre 2016, contre toute attente, M. Lisée a obtenu 50,63% des voix au terme de deux tours de scrutin, devenant ainsi le neuvième chef du Parti québécois. Depuis lors, le « chemin des victoires » auquel faisait allusion le nouveau chef est parsemé d’embûches qui semblent difficilement surmontables.


Or, contre vents et marées, Jean-François Lisée demeure imperturbable : « Ça fait partie de mon vécu politique, de sortir la difficulté et de monter. Si je n'avais pas la conviction que ce qu'on propose pour les Québécois est au diapason aux besoins et que ce que proposent nos adversaires est vraiment mauvais, je serais moins confiant que je le suis. »


L’ancien stratège des premiers ministres Jacques Parizeau et Lucien Bouchard et chef de l’opposition officielle s’engage, advenant la victoire de son parti en octobre 2018 à « redonner de la fierté à la nation » sur les questions de la langue et de laïcité, à poursuivre le virage vert du Québec et à redonner aux Québécois confiance en leurs services publics… Reste à voir s’il parviendra à réaliser son rêve ou s’il devra emprunter la « sortie de secours »!



Henri Marineau

Québec


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Henri Marineau1119 articles

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Né dans le quartier Limoilou de Québec en 1947, Henri Marineau fait ses études classiques à l’Externat Classique Saint-Jean-Eudes entre 1959 et 1968. Il s’inscrit par la suite en linguistique à l’Université Laval où il obtient son baccalauréat et son diplôme de l’École Normale Supérieure en 1972. Cette année-là, il entre au Collège des Jésuites de Québec à titre de professeur de français et participe activement à la mise sur pied du Collège Saint-Charles-Garnier en 1984. Depuis lors, en plus de ses charges d’enseignement, M. Marineau occupe divers postes de responsabilités au sein de l’équipe du Collège Saint-Charles-Garnier entre autres, ceux de responsables des élèves, de directeur des services pédagogiques et de directeur général. Après une carrière de trente-et-un ans dans le monde de l’éducation, M. Marineau prend sa retraite en juin 2003. À partir de ce moment-là, il arpente la route des écritures qui le conduira sur des chemins aussi variés que la biographie, le roman, la satire, le théâtre, le conte, la poésie et la chronique. Pour en connaître davantage sur ses écrits, vous pouvez consulter son site personnel au www.henrimarineau.com





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1 commentaire

  • Yves Corbeil Répondre

    16 janvier 2018

    Les bonnes têtes en politique...il y en a mais elle sont éparpillé dans TROP de partis et qu'elle le veullent ou non, la ligne maudite de tous ces partis et le système électoral présent nous empêche de les voir sauf pour ceux qui habitent ces comtés ou celles-ci sévissent.



    Je ne sais pas si nous allons se sortir de cette individualisme qui tue notre société comme toutes les sociétés mais en attendant que ça arrive le déchirement du tissus social fait mal à voir et la petite géguerre entre les générations ne sert personne d'autre que ceux du pouvoir aux ordres des capitalistes tapis dans l'ombre qui bon an mal an continuent à s'en mettre plein les poches au dépends du 99%, peu importe l'opinion personnel de ceux-ci.



    Je viens de la génération de ceux qui n'avait qu'un seul rechange de linge à se mettre sur le dos et la mère devait faire le lavage de 8 tous les jours sans sécheuse...aujourd'hui nous avons tellement progresser que je me demande ce que ça prends pour finalement dire ok c'est assez, on va s'arranger pour garder nos acquis et sécuriser l'avenir de ceux présent et future en travaillant ensemble pour faire changer la façon de faire de ceux qui maintiennent le peuple en otage sans partage équitable.



    Je ne sais même pas pourquoi je continue à m'exprimer, peut-être parce que à l'intérieur il y a une petite voix qui me dit qu'on serait tellement mieux chez nous à faire notre petite affaire comme on l'entends pour notre petite gang en Amérique.