DÉLIRE

La tentation raciste de Jeunesse, J’écoute

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Le délire WOKE financé avec les fonds publics


L’histoire commence sur Twitter. J’y furetais mardi, quand je suis tombé sur un tweet de Jeunesse, J’écoute, l’organisme pancanadien qui prétend offrir une oreille attentive aux jeunes anxieux ou en détresse. C’est une noble mission, évidemment.


Mais Jeunesse, J’écoute profitait de ce tweet pour pousser les jeunes « Blancs » à reconnaître leur « privilège blanc » sur un mode culpabilisateur. Le tweet conduisait sur le site de l’organisme, où l’on trouvait une page reprenant les slogans racialistes qui refondent l’antiracisme sur la haine des Blancs, en plus de faire de cette dernière la forme la plus élevée de l’amour de l’humanité. Être blanc, c’est mal, c’est sale. Compris ?


Minable


Je suis rarement surpris par ce genre de nouvelles. Depuis longtemps, j’étudie la question du multiculturalisme et du politiquement correct dans toutes leurs dimensions, et je voir venir ce que nous appelons pudiquement leurs dérives. 


Mais cette fois, je confesse ma surprise. Je n’avais pas imaginé qu’un organisme censé servir la jeunesse en détresse instrumentalise sans gêne ses malheurs de la manière la plus abjecte. J’étais dégoûté. 


Profiter de la détresse d’un ado pour lui faire ingurgiter de force la potion woke et celle du politiquement correct, c’est minable. 


J’imagine la scène. Un jeune homme téléphone à Jeunesse, J’écoute. Il confesse son mal de vivre à la téléphoniste, qui l’arrête.


– Êtes-vous blanc ?


– Oui.


– Vous devez reconnaître votre privilège blanc ! Par la simple couleur de votre peau, vous participez au racisme systémique. Repentez-vous, devenez un allié des minorités !


– Euh, mais je ne vais vraiment pas bien, je vous appelle parce que... 


– Taisez-vous ! Quand on est blanc, on se ferme la gueule, sinon pour s’auto-critiquer.


Puis le jeune raccroche.


Sur les réseaux sociaux, la réaction a été vive au point où Jeunesse, J’écoute a effacé son tweet et retiré de son site la page consacrée au « privilège blanc ». Simple bon sens ? Je miserais plutôt sur la trouille. Naturellement, j’ai tout archivé en captures d’écran.


Surtout, ne crions pas victoire trop vite.


Car plusieurs ont découvert au même moment que Télé-Québec fait la promotion de vidéos de propagande et d’endoctrinement à destination des écoles pour « expliquer » aux étudiants les concepts de « privilège blanc » et de « racisme systémique ». 


N’oublions pas non plus tous les autres cours qui leur apprennent à se sentir microagressés en toutes circonstances, ce qui entraîne des situations comme celle qu’on a connue à l’Université d’Ottawa récemment. 


Télé-Québec


On se demande ensuite pourquoi les « jeunes » répètent ces slogans. Mais parce qu’ils sont au cœur de la bouillie idéologique américaine qu’on leur donne à consommer en permanence !


Le leader politique qui assumera clairement la lutte contre le politiquement correct et ses agressions idéologiques à répétition trouvera un vaste appui dans une population exaspérée. J’insiste : il ne doit pas y résister passivement, mais le combattre franchement.


Les Québécois sont en droit de demander qu’on cesse de financer à même leurs impôts ceux qui leur crachent dessus.




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