Philippe Grégoire qualifie cette situation d'« écran de fumée ». Il affirme que les produits sud-américains circulent déjà massivement en Europe, mais que l'accord vise surtout à supprimer les droits de douane pour favoriser les secteurs industriels et chimiques. Il dénonce l'hypocrisie des partis politiques et des grands syndicats comme la FNSEA, dont les fonds d'investissement sont déjà implantés en Amérique du Sud. Selon lui, la solution réside dans le protectionnisme et les circuits courts.











