Un gouvernement de trop qui Nous coûte cher

Comment amener le Québec vers le PAYS?

La langue ne sera plus un casse-tête pour l'immigrant

Tribune libre

Pierre-Karl Péladeau ouvre la voie au Pays! Son arrivée en trombe avait soufflé sur les braises de l'indépendance, mais aussi sur les flammes de Nos détracteurs. Pendant ces deux années, il s'est inscrit en faux contre les dénationalisateurs. Nous sommes sortis de la torpeur que Nous instillait le Kénada: province comme les autres, plus pauvre, en besoin de péréquation, langue minoritaire, inutile dans les affaires. NON! PKP Nous a secoués: l'indépendance rendra, au contraire, le Québec plus riche, plus français, plus apte à gérer ses sources d'énergie, l'usage de tout son territoire.

Or, le castor Kédédian refusant encore une fois de Nous voir relever le nez, (couper littéralement son pays en deux) il sortit tout son arsenal pour rabaisser sous l'eau le nez de ce leader: racisme, islamophobie, conflit d'intérêt par ses finances personnelles... du Quebec-bashing encore plus fort qu'à l'ordinaire... Mais trop-fort casse! Les Québécois majoritairement de langue française ont saisi le message: "L'union fait la force!" Incidemment, M. Péladeau choisit de quitter la politique active à ce moment-ci. Alors que le fer est chaud: il Nous laisse le positif de son influence et Nous enlève le négatif (représailles) que son action attirait sur Nous. Que la relève tire profit de la situation (sans se priver bien sûr de son militantisme dont il Nous assure.) Qui croit encore que Nous sommes un fardeau pour l'autre nation qui s'acharne tant à Nous retenir?

Le Québec-Pays, plus riche et plus français dépend de Nous: se serrer les coudes pour avancer ensemble. La diaspora de l'indépendance souhaite se rassembler, peut-être sous un nouveau vocable? Qu'à cela ne tienne! Les détracteurs ont pris l'habitude de dénigrer le parti québécois en le qualifiant de "replié sur lui-même"? Nous voulons afficher notre soif de démocratie par une forme de gouvernement républicain? Nous voulons que les immigrants sachent qu'ils arrivent en pays de langue française, pour y travailler en français? Affichons-le! "What is in a name?" clament-ils... Notre nom pourrait le dire, genre: Regroupement Républicain Français du Québec.

Il était en effet désolant de lire encore sur Le Devoir du 1er mai, sous la plume de Robert Dutrisac, ce titre: "La langue au Québec, un casse-tête pour l'immigrant." Ces gens s'installent surtout à Montréal, dite deuxième ville de langue française au monde... slogan devenu vide de sens depuis qu'elle est dépassée en population par Kinshasa et Abidjan en Afrique... et surtout depuis que Montréal est devenue, en réalité, une ville bilingue (majorité de la population parle l'anglais et le français). Certains disent: "J'ai été accueilli en anglais, j'ai étudié en anglais, je vis en anglais et tout à coup, je dois passer un test de français, pour travailler... en anglais!" Il faut que la société se pose la question: est-ce qu'on veut que le français soit la langue commune?...

Même chose pour cette grave question d'un salaire minimum vital: les opposants (chambres de commerce) s'esclaffent: "À ce compte-là, fixons-nous tous un salaire à 100,000... on roulera tous sur l'or!" Il n'y a pas d'argent, prétendent-ils! Si les dirigeants (de l'intérêt opposé) s'en mettent moins dans les (paradis fiscaux), tous pourront vivre de leur travail. Maîtres chez-nous, tous les peuples qui l'ont compris ne sont jamais revenus sous la gouverne d'un autre peuple!

Sans cette force de l'union, les démolisseurs du Québec poursuivront leur traître boulot!

Squared

Ouhgo (Hugues) St-Pierre197 articles

  • 206 434

Fier fils de bûcheron exploité. Professeur retraité d'université. Compétences en enseignement par groupes restreints, groupes de réflexion, solution de problèmes. Formation en Anglais (Ouest canadien), Espagnol (Qc, Mexique, Espagne, Cuba), Bénévolat latinos nouveaux arrivés. Exploration physique de la francophonie en Amérique : Fransaskois, Acadiens, Franco-Américains de N.-Angl., Cajuns Louisiane à BatonRouge. Échanges professoraux avec la France. Plusieurs décennies de vie de réflexion sur la lutte des peuples opprimés.





Laissez un commentaire



5 commentaires

  • Ouhgo (Hugues) St-Pierre Répondre

    6 mai 2016

    Assoupli le texte un peu et soumis au Devoir.

  • Ouhgo (Hugues) St-Pierre Répondre

    5 mai 2016


    Merci messieurs d'alimenter ce billet. À bon escient, le sujet des immigrants a surtout retenu votre attention, à travers l'ineptie de nos dirigeants qui n'exercent pas leur autorité sur l'usage approprié de Notre maison. Et vous le dites, on a les dirigeants qu'on élit. Or, du fait de la division des Québécois défricheurs, ce sont les Québécois récolteurs qui se font élire.
    C'est pourquoi "Comment amener le Québec vers le PAYS?" cherche à orienter le successeur de PKP vers des moyens de réunir Nos forces, de tous âges, de toute allégeance politique, de toute influence familiale. L'idée sous-jacente va jusqu'à suggérer que le nom lui-même de Parti Québécois, portant trop de cicatrices de guerre, peut éloigner certains porteurs de l'idée maîtresse d'un pays libre. On y retrouverait même des contaminants ambiants du principe de démocratie. D'où l'idée de ramener le fruit des discussions tenues ici, sur le thème de République, allégée du système des Partis, qui impliquent la ligne de parti, antidémocratique en soi. À chacun de suggérer un nom RASSEMBLEUR.

  • Archives de Vigile Répondre

    4 mai 2016

    Monsieur Haché
    Bravo pour votre commentaire qui m'a bien plu! Comment voulez-vous faire l'indépendance du Québec si les indépendantistes ne cessent pas d'être toujours sur la défensive de peur de passer pour des racistes en attaquant continuellement le West Island et ses alliés naturels que sont les immigrants?
    Ce n'est pas des farces, c'est Marine Le Pen, lors de sa visite récente au Québec, qui a empêché le gouvernement Couillard d'augmenter le nombre de 10 000 immigrants, annuellement, en parlant ouvertement de ce problème multiculturel qu'ils vivent aussi en Europe. C'est honteux pour nos politiciens!
    Comme on dit en anglais: "Nice guys always finish last!" Traduction: "Les bons gars finissent toujours les derniers!" Les péquistes me déçoivent énormément. Quand vont-ils comprendre que l'offensive, c'est la meilleure défensive? Désespérant!
    André Gignac 4/5/16
    PS: Notre vieux fonds religieux collectif "catho" et culpabilisant, agit toujours en surface.

  • Serge Jean Répondre

    4 mai 2016

    Mon cher Marcel, vous me tirez les mots de l'âme canadienne française.

  • Marcel Haché Répondre

    4 mai 2016

    La langue n’est pas un problème pour les immigrants. C’est un problème pour les pleutres d’entre Nous. Et ils sont nombreux les pleutres, bien plus nombreux que les immigrants.
    La première chose à dire aux immigrants (ainsi qu’au West Island), c’est ceci : Nous n’avons pas besoin de vous. Nous n’avons pas besoin d’immigration non plus. Vous pouvez bien vous en retourner dans vos pays d’origine ou continuer votre chemin en Ontario, Nous, on s’en câlisse. Mais si vous restez, si l’endroit vous plaît suffisamment, Nous serons contents de vous recevoir et vous accueillir.
    La deuxième chose à dire aux immigrants (ainsi qu’au West Island), c’est ceci : nous, les indépendantistes, ne rêvons pas de faire du Québec un p’tit Canada bilingue à la manière d’Ottawa. Si c’est Ottawa qui vous fait rêver : débarrassez-Nous de votre présence au plus crisse. Laissez faire avec vos droits, vos chartes et votre cour suprême du Canada, Ce Canada-là que vous aimez tant est suffisamment vaste pour que vous décâlissiez d’ici en toute quiétude.
    Évidemment, un tel discours n’attirerait aucun vote au P.Q. provenant du West Island.
    Mais le silence et la politesse des indépendantistes qui font une belle carrière au sein de la députation péquiste ont-ils attiré un seul vote à notre camp depuis 40 ans ? Toute cette rectitude politique de merde n’a-t-elle pas plutôt confortés les pleutres parmi Nous, et tous les pleutres parmi nous aussi, les indépendantistes, qui croient volontiers avec Gilles Duceppe que l’Indépendance c’est pour « le Québec », mais que ce n’est pas pour Nous ?
    Si c’est pas pour Nous, l’Indépendance, c’est pour qui ?