65 000 $ des contribuables pour financer l'idéologie transgenre

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La déconstruction du genre imposée à nos enfants avec notre propre argent


Mercredi, le ministre responsable de la région de l'Abitibi-Témiscamingue, Luc Blanchette, a annoncé au nom de la ministre de la Justice, Stéphanie Vallée, qu'une somme de 65 000 $ ira à un organisme LGBT+, la Coalition d'aide à la diversité sexuelle de l'Abitibi-Témiscamingue.


Sur son site Internet, la Coalition se décrit comme « un organisme qui accueille toutes les personnes qui appuient les valeurs d'inclusion et de respect peu importe leur orientation ou leur identité sexuelle ». En le parcourant davantage, on apprend qu'elle recommande plusieurs livres LGBT+ destinés aux enfants.


L'un de ces livres, « Une fille comme les autres », s'adresse aux enfants de 6 à 9 ans. Il est décrit par le chroniqueur littéraire Benoit Migneault comme « relatant les aventures d'une petite fille née dans le corps d'un garçon ». On y « suit les difficultés qu'elle rencontre à l'école face à ceux et celles qui ne comprennent pas qu'elle est une petite fille ».


L'« identité de genre » au coeur des changements


Dans un communiqué de presse du gouvernement Couillard, on spécifie que cette somme de 65 000 $ est donnée dans le cadre du Plan d'action gouvernemental de lutte contre l'homophobie et la transphobie 2017-2022.


Le Plan d'action vise à faire accepter à la population les changements sociétaux qu'engendre, entre autres, la reconnaissance juridique de l'« identité de genre », pour laquelle la discrimination est interdite au provincial depuis juin 2016 et au fédéral depuis juin 2017.


Or, selon ce concept d'« identité de genre », une personne peut être un homme ou une femme comme elle peut s'identifier autrement que comme homme ou comme femme, et ce, sur la simple base de sa déclaration, sans égard pour sa réalité biologique.


Une femme dénonce le silence sur le transgenrisme


Parallèlement à cette annonce, une membre de l'association Pour les droits des femmes du Québec, Nadia El-Mabrouk, a publié une chronique dans La Presse où elle déplore le peu de débats sur le transgenrisme.


« Tout comme pour les accommodements religieux, les mesures liées à l'identité de genre sont présentées sous un vernis d'inclusion, d'ouverture à la diversité et de lutte contre la discrimination. Cela leur confère un statut d'intouchabilité, permet d'accuser les sonneurs d'alertes des pires anathèmes et rend impossible tout débat constructif », souligne-t-elle.


Or, avertit Mme El-Mabrouk, les « dérives ne sont pas hypothétiques, elles sont avérées ». Elle cite en exemple une clinique de Londres qui a vu une augmentation de 1000 % des enfants qui se prétendent transgenres au cours des six dernières années. Ces enfants sont parfois encouragés à prendre des hormones ou à subir des opérations qui ont des impacts irréversibles.


« Quelles tragédies devrons-nous attendre avant que nos gouvernements ne sortent de la léthargie provoquée par l'effet de mode, et prennent la pleine mesure des conséquences de l'idéologie transgenre sur l'intégrité physique et psychologique des enfants ? », demande-t-elle.