Faudrait-il enfermer les fous de l'asile comme avant?
3 décembre 2025
À Montréal, un jeune schizophrène déconnecté a avoué avoir poignardé à mort ses parents et sa grand-mère lors d’une crise psychotique, qui a mené à un «massacre» aussi sanglant que bouleversant.
Cette fois-ci, le fou de l'asile dément en tue 3 du coup.
Triple meurtre à Montréal « Mon fils veut me tuer ! » : il a donné 200 coups de couteau à ses victimes. Il a dû s'arrêter à regret, car il ne restait plus d'endroit à transpercer.
Cent trente-sept. C’est le nombre de coups de couteau qu’Arthur Galarneau a assénés à sa mère, il y a deux ans. Le jeune Montréalais a tué ceux qui faisaient tout pour l’aider : sa mère, son père et sa grand-mère.
Si ce malade mental incurable avait été interné depuis le diagnostic de schizophénie comme il faudrait que ce soit, rien de ce drame somme toute prévisible ne serait arrivé.
La place de tous les déréglés mentaux est à l'asile, ils sont trop dangereux pour la société pour qu'on les laisse en liberté, à commencer par leurs proches sacrifiés.
Source: Un fou dépèce 3 membres de sa famille



